Départ prolongé, absence, blabla : je vous explique mes longs mois d’absences.

Bonsoir à tous. Aujourd’hui je vous reviens, après des mois d’absences, pour vous annoncer mon retour sur la blogosphère. Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous avez du remarquer que mon absence fut seulement réservée au blog. Je vais essayer de vous en expliquer les raisons dans cet article un peu spécial.

Suite à ma panne lecture, l’an dernier, j’ai eu du mal à écrire des chroniques comme d’habitude. Parlant de moins en moins de mes lectures, j’essayais d’écrire sur des films ou des séries, alors que ce je préfère, et de loin, c’est parler de ce que je lis. Dès le début d’année cependant, mon rythme de lecture a augmenté, et je me suis retrouvée à relire de plus en plus de livres, comme avant.

Pourtant, mes articles sur le blog demeurèrent moins fréquents que d’habitude. L’envie n’y étais plus et surtout, mes cours ont pris le dessus, mon activité avec Meet Your Culture aussi, pour qui j’ai énormément travaillé tout au long de l’année. Finalement après mon article coup de cœur sur le film La La Land, je n’ai plus réussi à écrire la moindre chose pour Les lectures de Sirine. Pourtant, j’en ai fait des choses en Mars ! J’en ai lu des livres en Avril ! Moins ensuite avec les examens, mais depuis les vacances, j’ai repris mes bonnes habitudes. Je vais tâcher de faire de même pour le blog.

 

C’est à peu près tout. L’envie, les cours, MYC, et tant d’autres choses ont fait que je n’avais plus le temps de me consacrer au blog. Mais je suis de retour. Je compte vous faire un résumé des derniers mois, et vous parler déjà d’un livre et d’une série pour Juillet.

 

A très bientôt, et merci d’être toujours fidèles ! ♥

Blabla : absence du blog, panne livresque, Meet Your Culture…

Dans cet article un petit peu particulier, il ne s’agira pas d’avis livresques ou cinés, mais bien de vous annoncer les quelques raisons des changements qu’a subit mon blog ces derniers mois.

Premièrement, je suis en panne lecture depuis (plus ou moins) août dernier. A savoir que je n’ai réussi à lire que 5 livres depuis, que j’en essayé beaucoup d’autres mais sans succès : quelques pages et je me lasse. Le problème étant que j’aime lire par dessus tout et que je suis donc frustrée au plus au point de ne rien lire parce que j’ai l’impression de perdre du temps. Je suis aussi consciente que mon blog, bien que je dévie énormément sur les films et séries ces derniers temps, est un blog livresque. Aussi, ne pas être capable d’écrire de chroniques livresques parce que je n’arrive pas à lire, c’est rageant. Je pense continuer à en écrire, davantage sur des livres déjà lus, que je n’avais jamais encore chroniqué sur le blog. Comme ça, le blog ne disparaîtra pas complètement jusqu’à ce que je retrouve un rythme de lecture normal et surtout convenable (ce qui risque de prendre un peu de temps, croyez-moi).

Ensuite, je risque de rester tout de même un peu absente du blog et des réseaux car je travaille énormément sur mon partenariat avec Meet Your Culture. J’ai été nommée rédactrice en chef du site et je peux vous dire que c’est du travail. J’écris, corrige et assiste à des événements pour MYC, en plus de gérer une équipe de jeune chroniqueurs. Je partage énormément dessus sur les réseaux mais j’estime que c’est une plateforme qui le mérite et qui a beaucoup de potentiel, où vous trouverez tous votre bonheur. N’hésitez pas à aller y jeter un coup d’oeil, ou postuler si vous êtes déjà blogueur et savez écrire et aimer partager votre avis sur la culture contemporaine et actuelle. Merci !

Pour finir, j’assisterai au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil du 30 nov au 5 déc prochain, en tant que journaliste pour Les lectures de Sirine ! C’est un grand privilège dont je compte bien profiter. Au programme : dédicaces, rencontres avec éditeurs et journalistes et j’espère assister au maximum de master class, conférences et expositions possibles ! Beaucoup d’articles sont donc prévus à partir de la semaine prochaine alors oyez au rendez-vous !

 

Voilà pour les dernières informations. J’espère vous avoir été utile quant à mon absence du blog et vous retrouve, je l’espère, à Montreuil, la semaine prochaine !

Sirine x

Fifty shades darker : une bande annonce réussie !

Je ne pense pas avoir déjà parlé de cette trilogie sur le blog, mais j’ai été, à une période de ma vie de lectrice, une grande fan de la romance érotique créée par E.L James : 50 nuances de Grey. Oui, oui, j’avoue tout. Ne me jetez pas la pierre, je sais que vous savez que mes goûts littéraires sont d’un autre ordre. Alors, comment est-ce arrivé ? Il faut dire que j’entendais parler de cette mystérieuse histoire absolument partout où je passais, que ce soit dans la vraie vie ou dans les réseaux sociaux (car c’était l’époque où le film allait sortir et donc que les livres étaient remis au goût du jour). J’ai finalement craqué et ai dévoré, à la suite, ces trois romans. J’étais dans une phase où j’appréciais énormément les romances érotiques et celle-ci m’avait particulièrement plu et touchée. Cependant, l’effet s’est vite estompé et j’ai réalisé à quel point cette historie était en réalité fade voir mauvaise et que la plume de l’auteur était banale voir mauvaise. J’ai par la suite détesté le premier film et le quatrième tome, GREY, et c’en était donc fini de mon lien avec cette trilogie livresque pour le moins… atypique. Cependant, j’ai dernièrement eu le souvenir que le deuxième tome était mon favoris des trois et que son film allait bientôt sortir. J’ai alors regardé la bande-annonce de 50 nuances plus sombres et… la magie a opéré.

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  • James Foley
  • 8 février 2017
  • Dakota Johnson, Jamie Dornan
  • Érotique, drame
  • Américain

You got me, got me, got me, got me…

Synopsis :

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Anastasia Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais Grey occupe toujours toutes ses pensées et, lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut lui résister. Peu à peu, elle découvre le douloureux passé de son sulfureux M. Cinquante Nuances. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie…

Mon avis :

Ce que je n’avais pas aimé avec le premier film des 50 nuances, c’était son côté adaptation qui était, à mon sens, ratée. On aurait dit un vaste copier-coller du bouquin, sans un travail d’adaptation pour aller de pair avec le format visuel du cinéma. Ça rendait le film ennuyeux et assez étrange par moment… En revanche, rien qu’à regarder la bande annonce de ce deuxième volet, on dirait qu’ils on su corriger leurs défauts du travail passé.

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Dans cette bande-annonce, on reconnait les passages clefs de l’histoire du deuxième tome (les retrouvailles entre Christian et Ana, le bal, ses rencontres fructueuses entre Ana et son patron…) sans pour autant se dire, comme pour le précédent film, que c’est un copier-coller. Ici, on voit le travail d’adaptation avec des scènes qui ont l’air de se passer quelques peu, voir beaucoup, différemment du livre pour aller avec le format du film. Ce qui est vraiment bien, c’est qu’ils ont l’air d’avoir gardé les scènes les plus importantes, notamment celles qui comptent les trois nouveaux grands personnages de l’histoire, que je vous laisse découvrir le 8 février prochain, si vous n’avez pas lu les livres.

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A travers cette courte bande-annonce, on remarque qu’ils ont également fait un travail sur le scénario et les personnages, qu’ils avaient complètement ramollis et rendus niais dans le premier film, au point de lever les yeux au ciel presque plus souvent qu’Ana. J’ai trouvé Ana fidèle à elle même, une jeune femme au répondant et avec un sacré caractère. Quant à Christian, il a l’air plus calme et humain. Ils ont l’air, tous d’eux, d’être comme ils le sont réellement dans les livres. Les dialogues sont moins niais et gênants et les scènes de sexe ont l’air d’être dosées, encore une fois, comme dans les livres. L’arrivée des nouveaux personnages semblent vraiment bien faite avec une touche de suspens, plus d’intrigues, de secrets et un côté plus sombre qui ressort très nettement de ce trailer.

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La réussite très nette de ce trailer réside dans l’ambiance qui s’en dégage et qui répond merveilleusement bien au titre du film : darker ! Cette BA dégage une ambiance sombre, pleine de secrets et de vraies intrigues, d’action et de révélations. En somme, tout ce qui manquait dans le premier film/livre qui était plat et beaucoup trop introductif. Les couleurs, la musique, les scènes gardées, le montage, les costumes, le jeu des acteurs, absolument tout est sublime et en fait un effet sombre mais très excitant. A la fin du visionnage, on a plus qu’une envie : foncer dans son cinéma découvrir cette suite !

Une très belle musique remixée, des costumes et des décors somptueux, accentués par des couleurs vives, des dialogues intéressants et des touches de mystères irrésistibles qui font de ce trailer, un bon trailer ! Rendez-vous le 8 février prochain pour connaitre la suite des aventures de Christian et d’Ana !

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Boys over flowers : un des classiques du Korean Drama ♥

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Vous ne le savez probablement pas car c’est la première fois que j’en parle ici, mais je suis une grande fan de la culture asiatique. J’aime les mangas, les animés et surtout, surtout… les Korean dramas (= les séries dramatiques coréennes) ! Une des premières que j’ai regardé m’a totalement marquée la première fois que je l’ai vue, alors même que c’était il y a des années. Je suis retombée dessus par hasard il y a peu et je n’ai pu m’empêcher de me faire un marathon et de la re-regarder et re-finir. En quelques jours. Oui. Laissez-moi vous présenter le drama qu’on considère comme LE classique incontournable du genre : Boys over flowers !

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  • Comédie-romance
  • 2009
  • Corée du Sud
  • Producteur et création : Yoko Kamio, Jun Ki Sang
  • Chaîne : KBS2
  • 1 saison = 25 épisodes = 60 minutes (environ)
  • Musique : Because I’m Stupid, SS501
    Paradise, T-Max
    Stand By Me, SHINee

Synopsis:

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Woo Bin, Jun Pyo, Jan Di, Ji Hoo, Yi Jung

Jan Di est une fille ordinaire de classe moyenne, dont la famille possède une blanchisserie située à proximité du prestigieux lycée Shinhwa, réservée à l’élite de la société. Cette luxueuse école abrite un groupe de 4 garçons, surnommés le F4 (Flower Four) qui sont les plus riches de l’école, mais surtout qui font régner la terreur à Shinhwa. En effet, quiconque va à l’encontre d’eux se retrouve affublé d’un carton rouge et devient alors la cible de tous les élèves. Alors que Jan Di se rend à Shinhwa pour livrer les vêtements de l’un des élèves, elle le sauve de justesse du suicide, qui avait été pris pour cible par le F4. Son acte héroïque va faire la une des journaux du pays et elle devient la Wonder Woman de la classe moyenne. Pour faire taire la presse et le peuple, qui critiquent constamment les privilèges accordés aux élèves de cette école, la directrice de l’établissement offre la possibilité à Jan Di d’étudier gratuitement dans cette prestigieuse école. Malgré son refus, ses parents l’obligent à y aller, et très vite le comportement du F4 va l’exaspérer. Si bien que tout de suite après son arrivée, elle va tenir tête au leader du F4, Jun Pyo, et de là une guerre sans merci entre elle et le F4 va éclater, au plus grand plaisir de certains membres du boys band qui la trouvent très amusante.

Mon avis :

Tout d’abord, j’ai été profondément séduite par le scénario de cette histoire. J’ai aimé l’originalité de l’histoire et en même temps, le fait que certains codes de son genre soient appliqués et respectés. C’est une histoire d’amour, d’amitié, de relations sociales, d’échecs et de réussite professionnelle comme sociale. Elle cache de nombreuses facettes. On retrouve de tout dans ce drama : des amours poignants, beaucoup d’humour, de belles amitiés, des personnages aussi attachants qu’exceptionnels.

Les secrets de famille de chaque personnages sont tous plus forts les uns que les autres, les situations et problèmes sont bien amenés, complexes et intéressants et les rebondissements et retournements de situations, nombreux et palpitants. On voit également très nettement un fil conducteur qui est suivi à la lettre du début à la fin. Ce qui est plaisant avec ce drama, c’est qu’on alterne les scènes dramatiques, comiques ou touchantes. J’ai aimé être dévastée par un gros conflit ou problème, mais aussi être touchée et émue par un personnage ou surtout, pouvoir rire un bon coup. Boys over flowers est très diversifié ; on rit, on pleure, on souffre avec les personnages, on les aime, les déteste mais vit avec eux. Si vous voulez une bonne dose d’émotion, ce drama est fait pour vous !

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A côté de ça, les personnages sont tout bonnement incroyables. Si vous me connaissez, vous savez que j’aime ce genre de groupe qui vivent des choses fortes ensemble, apprennent à se connaitre et tissent des liens extrèmement forts. Le F4 et Jandi, leur mascotte, sont comme ça. Une bande liée, qui va s’épauler, s’aider, se soutenir et faire tout pour survivre et surtout pour aider Jandi et Junpyo à vivre leur amour au grand jour.

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J’ai été si touchée par les mots de Jandi à l’égard de ses quatre hommes : Woon Bin est son grand frêre, Yi Jung, son ami au grand coeur, Ji Hoo, son âme-sœur et bien entendue, Junpyo, l’amour de sa vie. J’ai particulièrement aimé le clin d’oeil et la signification du titre de la série qui veut dire que ces quatre hommes, qui n’étaient rien de plus que leur physique et leur argent, ont plus d’humanité et de courage que n’importe qui. Ce sont des fleurs qui vont pousser pour devenir de vrais hommes. Quand à Jandi, jusqu’au bout, elle sera être cette fleur de lotus, qui apporte joie et bonheur autour d’elle et évolue, elle aussi, à sa manière.

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De plus, cette série a la particularité de transmettre de très beaux messages, de parler de sujets très importants et actuels de notre société. Boys over flowers nous dresse une vraie peinture de notre société du XXIe siècle. On y parle des inégalités entre riches et pauvres, des relations sociales, des privilèges encore existants, des conditions de vies très dures mais réalistes de notre temps (perdre son travail, se retrouver à la rue), de féminisme en la présence des personnages féminins très puissants ou encore des complexes physiques et morales qui amènent à la chirurgie esthétique. J’ai vraiment aimé cette diversité dans les messages et sujets traités et la justesse avec laquelle ils étaient abordés. C’était parfois choc mais ça amenait à réfléchir et rendait la chose plus réaliste et concrète. Cette série parle également merveilleusement bien d’amour et d’amitié.

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Enfin, je tiens à rendre hommage à l’équipe qui a réalisé cette série car ils ont fait du bon boulot. Que ce soit dans les décors, les costumes, les musiques, le casting ou les prises, rien à redire, cette série est esthétiquement belle à voir, et vu sa date de parution (2009), c’es d’autant plus surprenant que la qualité de réalisation est vraiment bonne. 

 

Boys over flowers, c’est beaucoup de frustration, de rires, de pleurs et de sourires. Je garde de cette histoire, son scénario et ses choix concernant la résolution des intrigues, un souvenir très fort. Je ne vous la conseillerais jamais assez. Si vous aimez les histoires d’amour compliqués et presque toxiques, les histoires fortes et qui suivent le parcours de personnages attachants et qui vont évoluer, se transformer, se perdre, se chercher, se trouver et surtout, progresser au fil des épisodes, vous devez regarder ce drama ! Il vous emportera !

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ALMOST PARADISE!

Harry Potter and the Cursed child : un huitième tome (presque) dans la lignée de ses prédécesseurs !

CHRONIQUE POUR MEET YOUR CULTURE FB_IMG_1467153433018

 

Etant une fan inconditionnelle de Harry Potter, que ce soit des livres ou des films, je me devais de lire ce livre qui nous été vendus comme la « huitième histoire, dix-neuf ans plus tard. » Cependant, je prévoyais de la lire plus tard, après ma relecture des tomes 4,5,6 et 7 de la saga originale et en anglais mais je n’ai pas pu résister très longtemps ! Je l’ai lu et vais vous en parler dans cette chronique ! 🙂

  • Harry Potter and the cursed child Harry_Potter_and_the_Cursed_Child_Special_Rehearsal_Edition_Book_Cover.jpg
  • J.K. Rowling, John Tiffany, Jack Thorne
  • 30 Juillet 2016
  • Pottermore
  • 330 pages
  • 24.30 euros

Résumé :

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis :

J’avais quelques appréhensions avant de commencer ce livre, ayant entendu des avis assez controversés sur la toile. J’ai donc décidé d’y aller sans en attendre grand chose et je pense que j’ai bien fait car grâce à ça, cette lecture n’a pas été une déception. Alors oui, certains points m’ont quand même hautement chagrinés, mais globalement, j’ai adoré cet « ultime » tome.

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Commençons par les petits points négatifs de ce huitième tome : j’ai un peu moins aimé le premier acte de la pièce que les trois autres qui sont géniaux voir excellents. Dans le premier acte, il y a beaucoup d’ellipses qui font qu’on a du mal à tout suivre, surtout qu’il faut vite, et en plus, s’habituer aux didascalies et à la forme théâtrale de la chose. Sinon j’ai trouvé que certains éléments faisaient un peu « fanfiction » dans le sens ou si certains clins d’oeil à la saga étaient parfaitement placés et pas mal, d’autres faisaient peut-être too much. Mais c’est surtout au début que j’ai pu constater ces petits désagréments car le reste était vraiment très bon.

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Sinon, j’ai adoré retrouver les personnages, disons phares, de la saga Harry Potter avec Harry lui-même, Ginny, Hermione… je les ai reconnus et encore plus appréciés qu’avant, même s’ils sont désormais âgés de dix-neuf ans de plus, ont des enfants sous les bras et des responsabilités d’adultes. J’ai été également très agréablement surprise par Draco et Scorpius Malfoy qui ont clairement été mes personnages préférés de tout le livre. Néamoins, j’ai été très déçu par ce qu’ils ont fait de Ron mais j’y reviendrais plus tard.

A part ça, les différentes intrigues étaient vraiment pas mal, bien trouvées et exploitées. On passe de rebondissements en rebondissements avec des révélations plus incroyables les unes que les autres. Ce que j’ai aussi aimé dans ce livre, c’est qu’on ne s’ennuie pas. L’action est réellement présente et le récit est rythmé. En plus, on ne perd pas l’essence de la pièce et les dialogues sont riches (forcément, haha) et aussi importants pour l’histoire que peuvent l’être les scènes de combats pures. Les choix des auteurs étaient surprenants, très intelligents ou touchants et j’ai aimé vivre différentes émotions au fil de ma lecture, ce qui m’a rappelé mes autres lectures de Harry Potter ou le moindre rebondissement me rendait folle !

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Pour finir, les thèmes abordés dans ce tome sont extrêmement bien exploités, traités et profondément touchants. Les trois auteurs arrivent à nous faire frissonner, à nous toucher à nous inculquer ces valeurs universelles concernant l’amitié, l’amour et la famille à travers ces personnages qui se cherchent et se trouvent. C’est sûrement ce que j’ai préféré dans cette pièce ; retrouver de belles citations à surligner et voir de beaux messages sur la vie et la mort véhiculés.

Vous l’aurez compris, ce tome m’a beaucoup plus. Je préfère largement la saga originale mais je mettrais volontiers celui ci derrière ses frères de papiers. Je vous le conseille si vous êtes fan de Harry Potter et en voulez toujours plus !

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Une très belle lecture !

 

 

POUR CE QUI EST DES PERSONNAGES (en détails) :

Draco m’a terriblement touché, j’ai aimé en apprendre plus sur lui et sur sa psychologie, ses peurs, ses doutes, etc. Je trouve qu’on ne savait pas assez de choses sur lui dans la saga de base et c’est pourquoi, ici, j’ai été conquise d’apprendre des petites choses de lui et voir ce qu’il est devenu en tant qu’homme et sorcier. Quand à son fils Scorpius, j’ai littéralement fondu pour ce garçon ! Il est adorable, attachant, drôle et terriblement innocent. Rien à voir avec son père au même age ; j’ai vraiment aimé ce que les auteurs ont fait de ce personnage. Les autres étaient dans la même lignée ; travaillés et profonds. J’ai aimé ce que les auteurs en ont fait et qu’on puisse en apprendre vraiment sur leur vie après la bataille de Poudlard. Concernant certains personnages, dont je ne dévoilerais pas le nom par peur de spoiler, j’ai été profondément touchée, embarquée et heureuse de les lire et de ce que les auteurs ont fait avec leur caractère et personnalité, selon l’intrigue de The cursed child.

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Mon seul regret est qu’on ne retrouve pas assez de personnages de Harry Potter, qui ont survécu à la bataille finale du septième tome. J’aurais aimé retrouvé Georges, Percy, Hagrid et d’autres bien qu’il est vrai que la majorité des personnages de cette saga qu’on aime et dont on est habitués sont mort dans le dernier tome…  Mon deuxième et autre GRAND regret de lectrice est ce qu’ils ont fait du personnage de Ron. Ils l’ont pour ainsi dire, et je ne suis pas la seule à le penser, massacré. J’ai été affligée et très déçue. Ici, Ron n’est qu’un blagueur, un pitre qui n’est pas une seule fois sérieux ou impliqué dans ce qu’il se passe réellement. Il est même légèrement, voir beaucoup, exclu du groupe, et pire ! Du golden trio ! Tous les secrets et conversations sérieuses autour de l’intrigue de ce tome sont toujours échangées entre Harry et Hermione (quane n’était pas avec Ginny ou Draco) alors que à la base, et corrigez moi si je trompe, Harry a toujours tout confié à Ron puis à Hermione. C’est pire que ça, il n’y a aucun moment nostalgique ou intime entre ces trois protagonistes, surtout entre les deux hommes, comme avant, alors que leur amitié est une des choses qu’on aime le plus dans Harry Potter. J’ai donc été très déçue à ce niveau…

Shadowhunters, le pilot : une entrée en la matière fade et grossière !

ARTICLE POUR MEET YOUR CULTURE

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Il y a quelques jours, j’ai enfin regardé le premier épisode de la série Shadowhunters, adapté et inspiré des livres de l’auteur américaine Cassandra Clare (The Mortal Instruments) que tout le monde connait et aime. Je n’ai, pour ma part, jamais lu ces livres bien que le premier tome soit dans ma PAL mais j’ai, en revanche, regardé le film qui est sorti il y a quelques années de ça et qui était l’adaptation du premier tome. Je l’avais adoré alors quand j’ai entendu parler de cette série, j’y ai mis franchement beaucoup d’espoir. Ensuite, ayant lu des avis mitigés voir franchement négatifs sur la toile, j’y suis allée sans rien attendre de très spécial et j’ai bien fait car le pilot m’a tout de suite mis la puce à l’oreille sur le devenir de cette série : c’est une déception pour moi. Explication dans cette chronique série.

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  • Slavkin Todd et Darren Swimmer
  • 2016
  • Américaine
  • Drame, fantastique, action
  • En production
  • 42 minutes
  • 1 saison (13 épisodes)

Synopsis :

Dans le New York contemporain, les humains ne se doutent pas des forces démoniaques qui s’affrontent sous leurs yeux. Parmi eux, Clary Fray découvre le jour de ses 18 ans qu’elle n’est pas une adolescente comme les autres. Dotée de certains pouvoirs qu’elle ne maîtrise pas encore, la jeune femme est brutalement propulsée vers le côté obscur de notre monde, dans lequel des Chasseurs d’Ombres combattent des créatures maléfiques. En s’alliant aux autres Chasseurs, Clary accomplit sa destinée, tout en allant de révélation en révélation.

Mon avis :

Concrètement, il n’y a presque rien qui m’ait plus dans ce premier épisode. L’histoire (enfin le peu qu’on en apprenne mais je me suis, heureusement, basée sur ce que je savais déjà) était plutôt fidèle à ce que Cassandra Clare a écrit et c’était une bonne chose mais au delà de ça, la réalisation et ce qu’ils ont fait des personnages on fait de ce premier épisode une entré fade et sans saveur dans l’univers des chasseurs de démons !

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Tout d’abord, les acteurs sont mauvais. Il n’y pas d’autres mots pour qualifier leur jeu. Les pires étant évidemment mais malheureusement les deux acteurs interprétant Clary et Jace, soient les deux protagonistes principaux de l’histoire. J’ai trouvé leur interprétation de ces personnages fade et très superficielle. Mauvaise, en somme. C’était un jeu bad-game. Clary, censée avoir une certaine force de caractère et étant une nana qui sait s’imposer est ici à la limite de l’insupportable. Elle est cruche et on dirait presque qu’elle se moque de tout. Quand à Jace… mon dieu quelle horreur ! Il est ici présenté comme un personnage prétentieux et franchement imbus de lui même (rien qu’à voir sa façon de marcher vous comprendrez de quoi je parle…). Que ce soient individuellement ou ensemble, je ne leur ai pas trouvé le moins charme ou charisme et encore moins une quelconque alchimie. C’était faux, comme l’intégralité de ce pilot. Quand aux autres, c’était un peu mieux mais pas sensationnel non plus. Le meilleur était pour moi Matthew Daddario qui a interprété le personnage d’Alec. Il a réussi à analyser son personnage correctement et à agir comme lui. On sentait cette froideur charmante qui se dégageait de lui, je l’ai beaucoup apprécié. Magnus aussi était pas mal aussi malgré le fait qu’on ne le l’ait pas beaucoup vu.

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Ensuite, toujours en rapport avec les acteurs, j’ai trouvé le casting mauvais. Par exemple, les cheveux de Clary faisaient beaucoup trop faux et superficiels, rien à voir avec le naturel élgant de la Clary du film et, de ce que j’ai compris, des bouquins ! L’acteur interprétant Jace n’a pas de charme et celui jouant Simon était trop expressif. Presque chacun d’entre avait un petit quelque chose qui ne collait pas à leurs personnages. Peut-être leur jeu catastrophique avait un rapport…

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Pour finir, les décors et costumes de cette séries sont à revoir. Rien qu’à regarder le pilot, j’ai cru faire un bon en arrière de 50 ans ! Les effets spéciaux étaient horribles et les décors et costumes complètement en décalage avec l’histoire : les réalisateurs ont décidé d’opter pour une ambiance moderne et futuriste des shadowhunters alors que cet univers est censé être magique, vieux et ancien… comme un deuxième Poudlard. Je n’ai pas retrouvé l’univers que j’aimais bien et n’ai pas tant que ça apprécié cette adaption sur le pan technique.

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Vous l’aurez compris, cette entrée en la matière ne m’a pas satisfaite et pire, ne m’a même pas donnée envie de regarder la suite… Ce que je peux vous conseiller, c’est de ne pas vous lancer dans cette série si vous accordez de l’importance à la réalisation et à la technique de tournage car Shadowhunters ne vous plaira pas !

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Un pilot vraiment mauvais !

 

Did I Mention I Love You? de Estelle Maskame : un premier tome passable.

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En février dernier, j’ai lu le premier tome de la trilogie DIMILY de l’auteur l’écossaise Estelle Maskame mais je n’en ai pas fait de chronique sur le blog (pour je ne sais quelles raisons…) et je m’en suis rendue compte il y a quelques jours. Étant donnée que je m’apprête bientôt à lire la suite, j’ai pensé que je devrais peut-être vous parler de mon avs concernant le premier tome. Mieux vaut tard que jamais!

PS: Je précise que j’ai lu ce premier tome en vo et que je compte continuer ainsi pour le reste de la trilogie.

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  • Estelle Maskame
  • 2015
  • Black & White  Publishing
  • 9.76 euros
  • 460 pages

Résumé :

Eden, 16 ans, va passer l’été dans la nouvelle famille de son père, à Santa Monica, en Californie. Il vient de refaire sa vie, ce qui signifie qu’Eden a trois nouveaux demi-frères. Le plus âgé, Tyler, est un vrai bad-boy : séducteur, égocentrique, violent … Mais Eden décèle en lui une grande fragilité, conséquence d’un lourd passé. Fascinée, elle ne peut s’empêcher de succomber au charme de la seule personne qui lui est pourtant défendue : son demi-frère.

Mon avis :

Je vous mentirais si je vous disais que j’ai totalement aimé ce premier tome. Je ne l’ai pas détesté mais ça a été loin du bonne lecture  (j’ai pris environ deux semaines à le lire alors que je pensais y mettte cinq jours, grand max). Il faut dire qu’il est extrêmement long à démarrer, que je n’ai pas vraiment apprécié les personnages ou réussi à m’attacher à eux et que c’était en globalité une histoire bourré de clichés et peu originale.

Premièrement, la plume de l’auteur était plutôt agréable à lire. Rien de transcendant, de particulièrement poignant ou qui a retenu mon attention mais son livre se lisait à ce niveau là et il y avait une pointe de recherche sur le vocabulaire. Cependant, j’ai vite remarqué la présence de répétition par ci par là. Alors en soi ça n’a pas gênée ma lecture mais ça la rendu plus lourde par moment. Mais globalement, pour un premier tome, je dirais que c’était une écriture franchement pas mal.

En revanche, et c’est le plus gros point négatif de ce livre, l’histoire de ce tome prend des siècles à démarrer. Jusqu’à la moitié du livre et plus, il ne se passait rien ou presque. Eden vit son été pleinement en se faisant des amis, en allant à des soirées et nous le fait vivre avec elle, soit. Mais à part ça, c’était plat. Les apparitions de Tyler se faisaient rares et les chapitres étant très longs (environs 20-30 pages par chapitres…), je me suis ennuyée à mourir lors de la plus grande partie de ma lecture. J’ai aimé découvrir cette partie des États-Unis avec Eden et la présence des personnages secondaires, qui m’ont vraiment plus, mais je dois dire que sans ça, j’aurais vite refermée le bouquin.

En plus, ce livre est un cliché à lui tout seul. Je m’attendais à être un temps soit peu surprise par cette relation spéciale entre demi-frères et demi-soeurs mais pourtant, pas tant que ça. Comme je l’ai dit précédemment, le roman met du temps à demarrer pleinement et l’histoire ne tourne qu’autour des fêtes californiennes, des nuits blanches, de l’alcool à flot et de la drogue. Je n’ai pas du tout aimé ces moments car l’auteur y consacrait des pages et des pages alors qu’ils ne le méritaient pas. De plus, ces scènes véhiculent une très mauvaise image des jeunes qui n’ont besoin que d’alcool et pire pour s’amuser et ressentir des sensations fortes… ce qui est totalement faux et donc d’autant plus dommage.

Pour finir avec les points négatifs, j’ai eu un mal fou à apprécier les deux personnages principaux, à m’attacher à Eden et encore moins à m’identifier à elle. À l’image de la première partie du roman qui était mou, plate et fade d’éléments d’action palpitants, Eden et Tyler sont dans les premiers chapitres à la limite de l’insupportable. Tyler en faisait trop, je n’ai pas du tout apprécié son comportement et sa manière de parler. Quant à Eden, elle était trop… étrange. Dans le sens où je n’arrivais pas à la comprendre et à la cerner. Était-elle une grosse fêtarde ou plus une gentille fille innocente ou un peu des deux? Je ne sais pas pourquoi mais ça ne l’a vraiment pas fait entre elle et moi…

Passée cette première partie de roman, que je n’ai pas aimé, vous l’aurez deviné, j’ai nettement plus apprécié ma lecture. Les personnages m’ont bien plus plu, on en a véritablement appris plus sur eux, que ce soient sur leur passé ou leur caractère et j’étais assez ravie de ce que je lisais à ce niveau là. Les personnages secondaires sont encore plus présents et j’en étais heureuse, j’ai particulièrement aimé Dean et Rachel.

D’ailleurs, l’histoire est elle aussi bien plus intéressante. Le côté fêtes extravagantes passent enfin de côté pour se focaliser sur les relations entre les personnages et leur psycologie et c’était vraiment très bien mené jusqu’aux dernières pages du livre. Les derniers rebondissements et retournements de situations m’ont très surprises et c’est la raison principale qui fait que j’ai envie de me plonger dans la suite et de continuer cette trilogie.

 

Vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout aimé la première partie de ce roman, pour différentes raisons, mais la deuxième m’a séduite. J’ai donc un avis très mitigé sur ce premier tome que je qualifierais au final de passable. Rien de bien exceptionnel mais ça se lisait plus par moments que d’autres. Je vous le conseille si vous aimez la romance Young Adult et n’attendez rien de spécial non plus car c’est frais et léger. Parfait pour l’été (j’avoue ne pas l’avoir lu au meilleur moment non plus…)

 

2,5/5

UNE LECTURE PASSABLE.

Harry Potter and the prisoner of Azkaban : une pépite en vo !

ARTICLE POUR MEET YOUR CULTUREFB_IMG_1467153433018Comme vous le savez déjà, je suis une immense fan de la saga Harry Potter, que ce soit des livres ou des films. J’ai donc entrepris le mois dernier de me lancer le défi de relire cette série livresque en version originale, quelque chose que je voulais faire depuis très longtemps maintenant, et ce de manière mensuelle : un livre par mois. J’ai lu La Chambre des secrets en Juillet, il est temps de revenir en ce mois d’Août sur Le prisonnier d’Azkaban !

  • Harry Potter and the prisoner of Azkaban IMG_20160811_131025.jpg
  • J.k Rowling
  • 2014
  • Bloomsburry Publishing
  • 8. 64 euros
  • 462 pages

Résumé : 

Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée à Poudlard. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Mon avis :

Il faut savoir que ce troisième tome fait partie de mes trois préférés de la série. J’ai toujours aimé l’ambiance qui s’en dégage, les nouveaux personnages qu’on découvre et surtout, tous ces rebondissements et ces péripéties à l’aspect presque policier, dans les couloirs de Poudlard, comme dans les environs (la Cabane hurlante, Près-au-Lard, etc.) du château. Quand je le relis, je suis toujours aussi stupéfaite par la fin et par les talents de J.K Rowling à utiliser tous les moindres petits détails qu’on lit dans l’intégralité de ce livre pour en faire un dénouement impressionnant. Cette fois ci, ma relecture a été en anglais mais j’ai toujours aimé les mêmes points, j’en ai même découvert d’autres avec la version originale !

Tout d’abord, la plume de J.K Rowling est toujours aussi spectaculaire. Fine et fluide mais très efficace. Elle a le soucis du détail et se plait à nous raconter les aventures de ses héros dans ce monde particulier qu’est le monde des sorciers. Elle sait également très bien raconter des histoires, décrire des lieux ou des personnages et surtout, nous tenir en halène jusqu’aux toutes dernières pages de ses livres. Que ce soit par l’immersion complète qu’on a dans le monde des sorciers (Poudlard, le Chemin de Travers, la cabane de Hagrid…), les chapitres dédiés aux traditionnels matchs de Quiddich ou par les scènes chargées d’action et de rebondissements pour le moins intenses, son écriture nous plait, nous séduit et fonctionne. On se retrouve à tourner ses pages à la vitesse de la lumière et il faut dire qu’en v.o, sa plume est encore plus mordante ! Son humour fin et décalé n’a cessé de me ravir tout le long de ce tome, entre les dialogues riches et dynamiques entre les ados et ceux des adultes, je me suis très souvent retrouvée à rire ou sourire. Cependant, elle a tout aussi bien réussi à me toucher grâce aux monologues de certains protagonistes, leur histoire, ou par sa manière de décrire les sentiments de Harry quand il pense à son douloureux passé et à la perte de ses parents. Elle exprime ses pensées et ressenti avec finesse et justesse de sorte qu’on ne s’apitoie pas sur son sort mais le comprend totalement. En somme, sur ce point là, je n’ai à redire : j’ai littéralement frissonné par son style d’écriture !

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Ensuite, j’ai adoré replonger dans l’univers si magie et spécial de Harry Potter ! Ce tome me vend du rêve. L’atmosphère qui s’y dégage est sombre, mystérieuse et effrayante par moment et c’est ça que j’ai apprécié le plus ! On frissonne, on se demande comme les personnages qu’est ce qu’il se passe au château cette année, qui est réellement Sirius Black, et quels événements hors-du-communs leurs réservent cette fois ci le sort. Ce que j’aime avec cette série de livres, notamment avec ce troisième tome, c’est qu’on ressent que J.K Rowling se passionne à nous apprendre tous les détails de la vie des sorciers dans ce monde fictif et imaginaire qu’elle a crée de toutes pièces. Tout est si clair, si logique et si, aurais-je envie de dire, réaliste qu’on y croit réellement. Ce monde est riche et travaillé, et ça se sent réellement à la lecture ! Ministère de la Magie, prison des sorciers, village, sport national… ce monde est immensément riche et diversifié. Tout y est pour nous faire croire qu’il existe réellement. On sent le travail qu’elle a fournit et que son imagination est débordante et j’ai adoré cet aspect, pas mal mis en avant dans ce tome. En plus, j’ai lu ce tome en écoutant la bande son originale du film et je peux vous dire qu’il n’y a pas mieux pour s’immerger encore plus dans l’univers et l’ambiance de ce tome !

Puis, il y a évidemment les personnages que j’ai adoré retrouver dans Le prisonnier d’Azkaban. Harry est fidèle à lui même : attachant, intelligent, simple et discret mais avec cette touche un peu sombre qui se dégage de lui, peut-être ce petit côté froid qui fait que beaucoup de fans ont du mal à s’attacher et/ou à s’identifier à lui. Moi personnellement, c’est ce que j’aime le plus. Je trouve que quand on connait la raison de ce trait de sa personnalité, on ne peut qu’être admiratif devant le travail de l’auteur, complexe et creusé. Hermione me fascine et m’impressionne. Elle est dotée d’une intelligence et d’une logique hors du communs et j’aime qu’elle soit si facile à apprécier. L’attachement et l’identification n’en sont que plus simples. Quand à Ron, je l’aime toujours autant d’amour. Il est débrouillard et gai, il apporte cette énergie et cette force au groupe. Quand aux autres, je n’ai rien à dire sauf que je les aime d’amour ou aime les détester. Les Weasley sont toujours aussi excellents, Sirius et Lupin sont deux de mes personnages préférés de toute la saga, McGonagall est toujours aussi géniale, badass et franche, Drago me plait toujours autant… en somme il est difficile de trouver quelque chose à redire à ces personnages qui sont si chers à nos cœurs et qui prennent une grand place dans nos vies et forment une grande famille littéraire, pour moi ♥.

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Pour finir, j’aime ce qu’il se passe dans cette suite. Que ce soient les événements reliés à Sirius Black, l’évolution de l’amitié du golden trio, les nouveaux cours, les matchs de Quiddich et surtout le final, un seul mot me vient en tête en finissant ce livre : rebondissements, rebondissements et encore rebondissements ! Que des retournements de situation absolument incroyables, magiques, à couper le souffle. Un des tomes les plus fournis et les plus originaux pour moi !

Je terminerais cette chronique en vous disant que j’ai adoré redécouvrir ce tome en anglais, les personnages me sont toujours aussi chers, les événements décrits sont toujours si bien exploités et c’est un troisième tome qui promet une belle et longue suite à Harry Potter !

Méfaits accomplis!

coup-de-coeur

Meet your culture : Le miroir de Cassandre, une découverte coup de cœur !

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Article spécial Meet Your Culture

Il existe des livres dont on a vraiment du mal à parler une fois achevés. C’est un peu ce que je ressens à l’instant même où je vous écris cette chronique car je suis tout à fait certaine de ne pas pouvoir trouver les mots assez justes pour vous parler de cette lecture et de cette expérience de lectrice, incroyable, nouvelle et enrichissante que j’ai vécu avec Le miroir de Cassandre. Mais je vais tenter et surtout faire de mon mieux dans le but que vous alliez en librairie pour vous procurer cette merveille et la dévorer comme ça a été le cas pour moi.

  • Le miroir de Cassandre9782253160212
  • Bernard Werber
  • 2009
  • Le livre de poche
  • 9.10 euros
  • 785 pages

Résumé :

Et vous, que feriez-vous si vous pouviez voir le futur et que personne ne vous croit ?

Mon avis :

Ce livre a été une véritable claque. Une révélation. Une découverte époustouflante avec l’auteur. Je le connaissais de nom et surtout parce que c’est l’auteur favoris de ma meilleure amie (que je remercie encore une fois car sans elle, je n’aurais sûrement jamais succombé à l’univers de cet incroyable auteur!). Je pense que si je l’ai autant aimé, autant savouré, c’est parce que je ne m’attendais absolument pas à ça (d’une part à cause du résumé très limité qui nous est fourni, et d’une autre par le fait que je ne connaissais vraiment pas cet auteur, son histoire ni ses influences). Je ne pensais pas découvrir autant d’un point de vue scientifique, politique et social à travers un vrai roman avec ses personnages, ses aventures, ses énigmes, ses intrigues, et le style qui va avec.

Parce que toutes ces qualités de romancier, Werber les possède et nous le prouve à travers ce roman ! Il a un style si fluide, si dynamique, si passionnant qu’il nous entraîne très rapidement dans la vie de la jeune Cassandre, ses tumultes et mésaventures, ses pensées et réflexions personnelles, extrêmement intéressantes et instructives. Ce roman peut faire peur au vu de son épaisseur (on parle d’une huit-centaine de pages, avec une police plutôt petite) et pourtant j’ai lu ce livre en une semaine à tout casser ! J’ai dévoré l’histoire de Cassandre, ses aventures et surtout cette énigme qu’on cherche à résoudre en même temps qu’elle, à travers les pages, jusqu’à la toute fin.

Ce roman allie à merveille différents grands genres qui n’ont, à première vue, rien à voir ensemble. Et pourtant ! Ils s’allient parfaitement et donnent un résultat grandiose et très originale. C’est vraiment une lecture qui sort de l’ordinaire, entre idées futuristes, scènes de science-fiction, qui tiennent presque de l’ordre du fantastique, philosophie, intrigues policières qui tendent au thriller, romance (et oui, pour mon plus grand plaisir et ma plus improbable surprise), et j’en passe. C’est pour ça qu’avec ce roman, on tourne les pages à une vitesse fulgurante. Déjà que les chapitres sont très courts et le style du monsieur très fluide, l’histoire regorge de thèmes différents. Elle touche à tout, et particulièrement à des problèmes et des situations de la vie quotidienne et de société. Mais voici les plus importants des thèmes abordés par l’auteur : le futur, l’exclusion, la politique, la maladie, l’amitié, le partage, le passé, les mythes…

Je ne vous dit rien sur les personnages et les multiples intrigues qui construisent ce roman spécialement pour que vous ayez l’occasion de les découvrir par vous même car c’est comme ça que j’ai commencé à lire ce roman : sans rien savoir sur le contenu. Et résultat des courses : j’ai adoré ma lecture et mon expérience.

Parce que au delà du fait que Bernard Weber vous divertit et vous passionne par l’enchaînement d’actions et de rebondissements de son histoire, vous touche grâce à ses personnages attachants, authentiques, humains et vrais, il vous apprend une immense variété de choses sur la vie, la mort et sur beaucoup de sujets politiques, sociaux et scientifiques. Il ne fait même pas que ça : il nous dévoile des secrets. Des choses qu’on connait et pense peut-être déjà, comme lui, et qu’on prend donc plaisir à lire et à redécouvrir selon son point de vue (notamment sur des idées politiques).

 

Je finirais cette chronique en vous disant que vous devez tester du Bernard Werber, au moins une fois dans votre vie, pour vous rendre compte de l’ampleur du talent de ce monsieur, de ses idées, de son imagination et du talent d’écrivain qu’il possède. J’ai bien l’intention de lire un de ses livres une fois par mois alors attendez vous à le retrouver très vite sur ce blog !

coup-de-coeur

Meet Your Culture : Me before you, un livre profond, déchirant et… beau ♥

Comment parler d’un livre qui vient de vous marquer profondément ? est la question qui me vient à l’esprit à l’instant même où j’écris ces mots. Je viens en effet de fermer la dernière page de ce terrible et déchirant roman de Jojo Moyes et… je dois vous en parler.

  • Me before youMe-Before-You
  • Jojo Moyes
  • 2012
  • Penguin books (uk)
  • 9.71 euros
  • 481 pages

Résumé :

Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Mon avis :

Je savais que j’aimerais ce livre, car j’avais profondément aimé le film. Et bon sang, ce que je l’ai aimé aussi ! J’ai retrouvé ce pourquoi je suis tombée amoureuse de cette histoire dans un premier temps : des personnages doux, sensibles, attachants et une histoire d’amour profonde et tout à fait exceptionnelle. J’ai été extrêmement heureuse de constater que le film était vraiment très fidèle au livre (ce qui ne m’a pas étonnée quand j’ai su que c’était l’auteur elle-même qui s’était occupée du script). L’ambiance, l’atmosphère dans laquelle ce livre nous transporte m’a tellement plu, m’a tellement apaisée que j’étais vraiment très triste d’en arriver au bout.

Cette histoire est bouleversante. Elle est plusieurs choses à la fois et nous fait ressentir plusieurs choses à la fois. Elle n’est que beauté et tristesse. L’amour qui naît et qui touche finalement Will et Lou est peu ordinaire, tendre, doux, sensible, romantique… touchant. Leur façon d’agir l’un envers l’autre, leurs discussions, leurs partages, leur dévoilement, tout est touchant. On prend un si grand plaisir à suivre leur voyage spirituel, entre les premiers contacts difficiles, les hauts et les bas, les fous rires, les confessions, les baisers, les pleurs… Ce livre, c’était un peu les montagnes russes émotionnelles : un chapitre on rit, l’autre on pleure, le suivant on angoisse. C’était littéralement un film qui se déroulait devant mes yeux. Le film d’une vie, ou du moins d’une partie d’une vie. Mais c’était l’expérience littéraire et du point de vue de mon « job » de lectrice la plus forte en émotions et la plus enrichissante que je n’ai jamais faite jusqu’à lors. Je ne la regrette pas.Me_Before_You_(film)

Me before you m’aura appris deux choses essentielles :

1) laisser ses propres choix nous guider et diriger notre vie. Ne jamais laisser les autres et l’influence de notre entourage nous empêcher de faire ce qui nous semble juste de faire, surtout si l’on est absolument persuadé que c’est ce qu’il nous faut pour…

2)… être heureux et en paix avec soi-même. Élargir nos horizons, explorer les nombreuses possibilités qui nous sont accordé. Faire des découvertes passionnantes, apprendre de nouvelles langues, partir à l’aventure, rencontrer d’autres peuples et cultures. Vivre sauvagement, vivre pleinement (car c’est notre devoir). Juste vivre.

Cette histoire touche bien d’autres sujets d’actualité et de la vie : la vie de famille (du favoritisme aux situations compliquées), les amours impossibles, la mort et ses conséquences, la vie et ses avantages, la maladie et ses effets, l’euthanasie volontaire, l’importance de pouvoir faire ses propres choix…

A côté de ça, on se retrouve avec une panoplie de personnages qui vont prendre une place importante dans nos cœurs, qu’on va aimer de plus en plus, apprendre à connaître et avec lesquels on va s’attacher. Will reste le plus extraordinaire, le plus beau (humainement parlant) et le plus fort d’entre eux. C’est par lui qu’on apprend tant de chose sur l’importance de vivre, car c’est un devoir fondamental selon lui et il a bien raison. Louisa est un rayon de soleil qui illumine la vie de la famille Traynor. Elle a ses faiblesses et ses peurs mais à ses côtés, on apprend beaucoup de choses sur l’esprit de famille et la vie. Elle redonne espoir. Nathan est un personnage extrêmement important car il est l’épaule sur laquelle on s’appuie quand on en a besoin. L’ami qui vous écoutera durant toute la nuit, celui qui veillera sur vous. J’ai adoré avoir des chapitres du point de vue de Camillia, Steven et Kristeena car ils étaient pour moi les plus compliqués à cerner et j’avais besoin de les entendre, de comprendre leur histoire.tumblr_o3ktzaL2LU1ulesryo1_1280

L’écriture de Jojo Moyes vous transporte, l’humour de ses personnages est délicieux, et le ton du livre réconfortant et douillet malgré ses thèmes, incluant la maladie et le suicide. Je l’aime d’amour. La conclusion m’a évidemment mise en larmes mais j’ai refermé ce livre en ayant une tout autre vision de la vie, plus belle et optimiste, paradoxalement.

Je ne regrette pas de d’avoir lu ce livre et ne l’oublierai pas de sitôt, ni lui ni ses personnages. ♥

 

Live boldly. Live well.

Juste, live.

Love,

Will.

coup-de-coeur