Desperate Housewives, saison 2 : on aime toujours autant !

Je suis une très grande fan de cette série depuis toujours, et je prends toujours un immense plaisir à la revisionner de temps en temps. En plein marathon, j’ai fini la deuxième saison il y a quelques jours et je vais vous en parler dans cette petite review série.

  • Desperate Housewives1
  • Marc Cherry
  • ABC Studios
  • USA
  • 24 épisodes, 42 minutes
  • 2005-2006
  • Avec : Teri Hatcher, Felicity Huffman, Marcia Cross, Eva Longoria, Nicollette Sheridan

Synopsis :

La deuxième saison se concentre sur les déboires de Bree après la mort de Rex, le retour de Lynette dans la publicité, les échecs successifs de maternité de Gabrielle et l’arrivée d’une nouvelle voisine : Betty Applewhite, et ses deux fils, Matthew et Caleb.

Mon avis :

Cette saison garde plusieurs aspects de la précédente et première, notamment par le fait qu’elle allie toujours comédie et drame. En effet, on suit les événements de la dernière saison sans coupures (notamment sur les différentes intrigues policières cernant les personnages de Paul Young et de son fils Zack). Le destin des autres personnages est aussi présent et, comme je le disais précédemment, il n’y a pas vraiment d’interruption ou d’ellipses entre les deux saisons. Néanmoins, certains choix scénaristiques s’éloignent du ton de cette histoire et oublient de se concentrer sur les personnages principaux, deux points qui font de cette saison une moins bonne que les autres.

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Beaucoup de nouveaux personnages font leur entrée dans Wisteria Lane, pour notre plus grand bonheur, au début, car ils amènent avec eux leur lots de surprises, de nouvelles histoires et intrigues, mais en terminant cette saison, je me suis rendue compte que j’étais heureuse que certains de ces nouveaux protagonistes disparaissent pour laisser la place aux véritables héros de cette série, parfois oubliés, à savoir Bree, Susan, Lynette, Gaby, Tom, Carlos, Mike, etc.

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Une saison un peu plus sombre que les autres, où l’humour est moins présent, pour laisser place aux drames, aux mensonges, aux assassins et aux manipulations. Des épisodes m’ont extrèmement apeurés tandis que d’autres m’ont vraiment rendues triste au point que je ne voulais plus continuer mon visionnage.

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En revanche, ce qui est bien présent dans cette saison, à l’image et à l’honneur de cette histoire, sont les valeurs délivrées, les beaux messages transmis, les scènes touchantes et les longs monologues poignants de certains personnages. Le réalisateur de cette série a le don de trouver de bons scénarios qui débouchent sur de belles conclusions, qui nous feront ressentir tout un tas de sentiments (contradictoires ou non) et passions interdites.

 

Vous l’aurez compris, malgré les quelques points négatifs de cette saison, l’histoire est toujours aussi prenante et addictive, et au vu du final, on a qu’une envie : se jeter sur la prochaine saison !

Desperate Housewives, saison 1 : une belle entrée en matière !

Desperate Housewives, c’est ce genre de série intemporelle et incontournable, qu’on a tous regardé au moins une fois, et qu’on aime tous, tant pour ses personnages que pour côté addictif. Alliant très souvent des intrigues policières à l’évolution des personnages et/ou de leurs relations entre eux, ce show télévisé a gagné mon cœur, et ce durant l’intégralité des huit saisons. Attachante, drôle, forte en émotions mais surtout totalement (et aux grands désespoirs de nos nuits blanches) addictive, cette histoire a la mérite qu’on en parle, même après toutes ces années. Je me suis replongée dedans, et j’ai décidé de vous écrire mon ressenti sur les saisons au fur et à mesure que je les finis.

  • Desperate Housewivesdesperate-housewives-saison-1-affiche-full-serie
  • Marc Cherry
  • ABC Studios
  • USA
  • 2004
  • 23 épisodes, 42 minutes
  • Comédie dramatique
  • Avec : Teri Hatcher, Felicity Huffman, Marcia Cross, Eva Longoria

Synopsis :

Cette saison raconte l’histoire de Mary Alice Young, une mère au foyer qui se suicide brusquement à cause d’un noir secret. À ses côtés, ses quatre meilleures amies et les quatre personnages principaux, Susan Mayer, Lynette Scavo, Bree Van de Kamp et Gabrielle Solis sont présentées. Elles habitent toutes quatre en banlieue dans la très sophistiquée Wisteria Lane. Post-mortem, Mary Alice observe les habitants de son quartier et commente en particulier le quotidien de ses voisines. Gabrielle trompe son mari, Carlos, avec leur jardinier, John Rowland, âgé de 17 ans. Lynette a abandonné sa brillante carrière dans la publicité pour s’occuper de ses enfants et ne trouve aucun épanouissemeDesperate_Housewives_season_1_poster.jpgnt dans sa condition de femme au foyer. Bree, qui donne l’image d’une parfaite mère au foyer, doit faire face à l’usure de son couple. Susan est une mère divorcée recherchant désespérément le coup de foudre. Au récit de leurs mésaventures quotidiennes se mêle une intrigue policière, amenant à comprendre pourquoi Mary Alice s’est suicidée

Mon avis :

Cette série est un gros coup de cœur depuis longtemps. Et tout commence avec cette première saison, qui envoie du lourd dès les premières minutes du pilot.

Pour commencer, l’histoire de cette première saison est très addictive et intéressante. Se mêlent une intrigue policière autour du suicide de Mary Alice Young, meilleure amie de nos quatre housewives principales : Susan, Lynette, Bree et Gaby, qui semblerait cacher un lourd secret et la vie plus ou moins mouvementée de nos quatre héroïnes.

Avec Desperate Housewives, l’action, les rebondissements et révélations avancent crescendo, ce qui instaure d’or et déjà une atmosphère mystérieuse et des fins d’épisodes toujours très rageants car on a qu’une envie : se jeter sur l’épisode suivant ! J’ai adoré suivre l’avancée de l’intrigue autour de Mary Alice, véritable figure de cette série, qui nous accompagne et nous guide au fil des épisodes, car elle est a la fois voix-off et le personnage centrale de cette série et histoire. Les retournements de situations ne manquent pas et l’épisode final autour de son noir secret m’a carrément coupé le souffle. 

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Quant aux personnages, que dire ? Il faut savoir que le meilleur dans série, à mon sens, est et restera à jamais cette panoplie de personnages qu’on voit grandir, tomber, réussir et avancer. Ces personnages auxquels on s’identifie, auxquels on s’attache, qui nous fait pleurer et rire, qui nous touchent et qui nous marquent. Elles sont toutes profondément humaines. Elles ont leurs défauts comme leurs qualités. Gaby, qui passe pour la bourgeoise égoïste et garce, se révèle être une femme au grand cœur et aux faiblesses inguérissables. Bree qui est présentée comme une ménagère stoïque et froide est la plus dévouée pour ses amies et sa famille, et est seulement une femme qui sait cacher ses émotions. Susan, cette romantique gauche, folle de rencontrer à nouveau l’homme de sa vie, n’est qu’une femme blessée qui tente de se reconstruire. Quant à Lynette, cette mère ingrate et agaçante n’est qu’une femme qui aime passionnément. Je les aime toutes, elles, leur petit monde et les personnages qui le gravitent. Comme le dirait Mary Alice dans l’épisode final, je leur souhaite le meilleur, à ces femmes formidables.

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Ensuite, ce qui est génial dans cette série, c’est qu’elle dose à merveilles les moments comiques et franchement drôles, à des scènes bien plus touchantes, tristes à en faire pleureur ou même qui font peur. Ça reste l’histoire de voisins hypocrites, mauvaise langue et radins qui vivent l’impossible dans cette rue si mystérieuse et attachante qu’est Wisteria lane.
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Pour finir, je tiens à féliciter la réalisation et production de cette série car elle est si bien amenée, du début à la fin ! Il y aura toujours ces épisodes spécieux qui allient flash-backs à ellipses, qui sont très bien réalisés, avec une musique, des répliques et une ambiance qui a ce quelque chose de spécial. Les acteurs sont par ailleurs géniaux et talentueux. On est décidément emportés à Fairview, autour de ces personnages vivants, de ces personnages fantômes et de cette panoplie d’histoires plus tordues mais alléchantes les unes que les autres.

Sortons.co : Reign, saison 1, une déception surprenante

logo_sortons_v4 Article pour Sortons.co

J’ai toujours été très fan de romans historiques et de fictions qui traitent de personnages historiques et très célèbres dans l’Histoire. Que ce soient avec Les colombes du Roi-Soleil, une série qui me suit depuis mon enfance, ou Outlander, la dernière série historique en date que je lis et suis, je suis emportée et extrêmement intéressée par les intrigues politiques de nos ancêtres politiques. C’est d’ailleurs depuis cette dernière que je me suis mise à un nouveau trip : celui de suivre des séries télés historiques. J’en ai choisis quelques unes qui pouvaient potentiellement me plaire et j’ai décidée de commencer par Reign car je venais juste de quitter un Stuart (en la personne de Bonnie Prince Charlie avec Outlander) et que je voulais donc faire la rencontre de son ancêtre et très grande figure de l’Histoire anglaise et écossaise : Marie Ier Stuart, Reine de France et l’Ecosse. Je vous retrouve dans cet article pour vous livrer ce que j’ai pensé de cette première saison.

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  • Laurie McCarthy, Stephanie Sengupta
  • 17 octobre 2013
  • CBS Televisions Studios
  • série américaine
  • drame historique
  • saison 1 : 22 épisodes
  • Acteurs principaux : Adelaide Kane, Torrance Coombs, Toby Regbo, Megan Follows

Synopsis: 

La série est librement inspirée de la vie de Marie Stuart, qui arrive à 15 ans à la cour de France du roi Henri II pour être fiancée au Prince François II. Mais son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait : son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de nombreux dangers la menacent : intrigue, tentative de meurtre, de viol et la guerre avec l’Angleterre… Heureusement, elle est accompagnée de ses suivantes et amies Kenna, Greer, Aylee et Lola.

Mon avis :

Au vu des avis très favorables que des amis partageaient sur cette série, je m’attendais franchement à l’aimer, à la continuer et même à la finir très vite. Le pilote m’avait plutôt plu même si j’en attendais davantage et avait déjà quelques reproches à faire aux réalisateurs. Mais au moins il avait le mérite d’être divertissant et de nous présenter les grandes figures et intrigues de cette histoire qui allaient, très vraisemblablement, nous suivre durant les vingt-deux épisodes suivants. J’ai bel et bien tenue jusqu’à la fin de cette saison pour pouvoir faire une critique des plus justes. Ce que je peux vous dire, c’est qu’en gros… je n’ai pas aimé. Vraiment pas. Je ressors du final déçue et perplexe.Reign1.jpg

Alors qu’est ce qui m’a déplu avec Reign? Eh bien beaucoup de choses, si vous voulez tout savoir.

Par où commencer…l’intrigue principale. Eh bien, il n’y en a pas ! Du moins, pas vraiment. Le résumé nous faisait en effet comprendre que nous n’allons pas véritablement suivre une histoire schématiquement claire avec un scénario qui suit un fil conducteur, accompagné de péripéties, qui part du point A au point B puisque cette série est en fait l’autobiographie qui correspond au règne de la reine Marie Stuart à partir de son départ du couvent pour apprendre les uses et coutumes du métier qui l’attend, à la Cour française. C’est vrai que j’étais donc quelque peu informée mais je ne m’attendais pas à ce que cela soit aussi confus, aussi brouillon, aussi… bâclé? Les différentes histoires de cette saison partent dans tous les sens. Les intrigues partent réellement dans tous les sens, allant de fais historiques et politiques réels à des événements étranges mêlés d’aspects fantastiques et d’éléments surnaturels qui apportent une touche très décousue à l’histoire. On ne sait que croire, quoi en penser, etc.

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De plus, et je ne suis réellement pas la seule à l’avoir remarqué, cette série tombe dans le cliché des séries typiques hollywoodiennes pour adolescents. Le fond historique est totalement changé, les faits historiques relatés sont soient faux soient grandement modifiés pour les besoins de la série. Tout n’est qu’amours, relations extra-conjugales et gros scandales à la Cour. Un véritable Gossip Girl du XVIème siècle et c’est affligeant mais vraiment très drôle à voir (alors que ce n’était nullement le but recherché, je présume…).

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Quant aux personnages, ils sont très différents entre eux. Certains sont totalement fades et insipides malgré que les réalisateurs ont tenté de leur créer une histoire pour intéresser le public (tels que les différents chemins qu’empruntent les dames de la reine Marie, notamment celui de Kenna, qui n’apportaient que des problèmes futiles et ingérables pour les souverains). D’autres étaient franchement antipathiques comme le Roi Henry II et d’autres encore passables mais pas inoubliables. Les seuls qui m’ont vraiment plus étaient la Reine de France qui était vraiment intéressante en tant que personnage, humainement et par rapport à l’histoire car elle était un élément clé et apportait de l’action ou faisait considérablement bouger les choses. Il y avait aussi Bash et Francis, les deux frères que tout opposent, qui m’ont touchés et séduites. Ils étaient francs, très loyales et sensibles. Ils n’avaient rien à voir avec les Rois et Reines qui ne vivent que pour tromper, blesser et tuer leur peuples et leurs collègues d’à côté. Enfin, le dernier qui m’a vraiment, vraiment plu et dont la présence m’aurait manquée est nul autre que Nostradamus. Déjà parce que son personnage est tout ce qu’on aime chez un homme, sans pour autant tombé sans un cliché : il est gentil, serviable et intelligent. Mais à côté de cela il était, comme la Reine de France, très intéressant à observer et à déchiffrer sur le plan humain donc je l’ai beaucoup apprécié.

Autrement dit, la seule chose que j’ai aimé chez cette panoplie de personnages (car il y en des personnages.. peut-être même beaucoup trop), c’est leur évolution. J’avoue avoir aimé voir Marie changer et passer de la fille innocente et naïve qui sort du couvent à une futur reine qui apprend enfin à se comporter comme telle, c’est-à-dire sans cœur. C’est intéressant parce que dans ce contexte de royauté, de guerre et de souveraineté, c’est très réaliste mine de rien.

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Une des choses qui m’a, je pense, le plus dérangée, hormis le fait que les intrigues étaient toutes confuses et très bâclées (on saute d’un problème à un autre par un dénouement simplet et ce d’épisodes en épisodes) et que les personnages étaient en général peu attachants, était la réalisation. 

Les décors, costumes et musiques étaient… mais comment dire? Les costumes n’avaient rien, mais alors rien à voir avec l’époque traitée, soit la Renaissance française. Ici on se retrouve avec des reines, rois et nobles habillés de manière moderne. De manière trop moderne pour leur siècle. Quant à la musique, c’est dans le même ton. On nous joue des chansons pop complètement commerciales dans un château fait de pierre?! Çà décrédibilise toute l’histoire et le contexte historique dans laquelle elle se situe ! Des robes moulantes et légères au XVIème siècle? Sincèrement? Dois-je rappeler que ces dames étaient destinés à porter de grosses robes encombrantes et faites exclusivement de velours et de soie qui couvraient, au passage, toute leur peau, des bras au cou? Quant on voit les tenues de Marie (ajouté à cela son déhanché assez provoquant), il y a de quoi rire très fort ou ouvrir la bouche incompréhension. Et ça se rapproche de mon premier reproche : le fond historique est complètement sali. J’ai plus eu l’impression qu’il servait de support aux histoires de cul, pardon de l’expression, des personnages. Le truc c’est que si cet aspect moderne était voulu de la part des réalisateurs, ce qui en soit aurait pu être vraiment intéressant, ils auraient dû prononcer davantage la blague et la parodie pour nous montrer que c’était voulu de se moquer de cette époque et de ses mœurs ambiantes. Non, là ils font pires : ils rendent tout ça sérieux ! Çà rend le tout plus ridicule qu’autre chose, malheureusement…

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Pour finir, le point qui m’a sûrement le plus gêné était le jeu des acteurs. Je n’ai de ma vie sûrement jamais vu des acteurs aussi mauvais. Alors, je vous rassure, ils ne le sont pas tous mais disons que le trio et le roi étaient vraiment.. pitoyables. Et ça pose un problème quand c’est eux les personnages principaux qu’on voit à chaque épisode ! C’est aussi un paradoxe dans la mesure où j’ai aimé les deux jeunes hommes mais j’ai pris du temps car les acteurs n’ont réussi à faire leurs preuves qu’à partir de la deuxième moitié de la saison et c’est quand même long. Mais au moins, ils ont fait des efforts et ça se voit. Pour d’autres, dont Marie, surtout, surtout l’actrice qui joue Marie, c’était alarmant. Jusque à la fin, elle était mauvaise et sur-jouait son rôle comme pas possible. On avait clairement l’impression qu’elle récitait son texte au lieu de le jouer. Elle n’avait absolument aucune expression du visage, c’était plat, ramolli… à mourir d’ennui, en d’autres termes. Elle me faisant rire quand elle était supposée se mettre en colère ou prendre un ton autoritaire et que finalement, je sentais sa voix trembler (si, si, je vous jure). C’est la principale raison qui fait je n’ai absolument pas aimer son personnage. C’était une vrai tête à claque.MaryFrancis.jpg

Heureusement, tout n’était pas non plus mauvais dans cette série. Comme je vous l’ai dit, certains personnages étaient plus agréables que d’autres, des acteurs donnaient vraiment l’impression d’aimer leur métier et d’être des professionnels et la série a le mérite de surprendre par ses rebondissements, plutôt pas mal (mais qui sont vite effacés par les longueurs, les acteurs et surtout, les intrigues rocambolesques et très peu réalistes). Une autre note positive serait peut-être accordée au fait qu’elle reste divertissante. Elle ne fait pas passer un mauvais moment. Elle m’a juste fait lever les yeux au ciel, foncer les sourcils, grogner de mécontentement, et parfois je sautait des scènes que je ne pouvais plus voir. Mais à part ça, tout était merveilleux dans le meilleur des mondes. Voilà.

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En bref, si vous ne vous y connaissez pas en Histoire et que vous n’êtes pas gênés à l’idée d’être trompés, foncez. Vous allez rire et peut-être même apprécier cette série. Si là encore, des personnages antipathiques, des intrigues brouillons et fourre-tout, des jeux d’acteurs très médiocres ajoutés à un contexte historique très mal retranscrit visuellement ne vous posent pas plus de problèmes que ça, Reign est une série faite pour vous ! Pour moi, c’est autre chose, malheureusement. Je ne regarderai pas la saison 2 ni la suite de cette série.

 

Une déception…

Sortons.co : Outlander, une deuxième saison dans la lignée de la première !

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La saison 1 de Outlander mettait la barre tellement haute que je me demandais si la deuxième arriverait à la surpasser. Cette deuxième saison est officiellement terminée (après 4 mois et 13 épisodes de soixante minutes, sauf le dernier de 1h30), et je suis très heureuse de vous en parler brièvement dans cet article !

  • Outlander, le talismanOutlander Season 2 Marketing Shoot
  • Ronald D.Moore et Diana Gabaldon
  • Drame/Fantasy/Historique
  • USA/UK Starz
  • 2ème saison
  • 13 épisodes
  • 60 minutes par épisode
  • Caitriona Balfe, Sam Heughan et Duncan Croix

Synopsis:

1968. À la mort de son mari, Claire Beauchamp emmène sa fille en Écosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures… Des aventures qui, dans cette, vont conduire Claire et Jamie dans le Paris du siècle des Lumières. Leur but ? Empêcher Charles-Eduard Stuart d’accéder au trône, un événement qui marquerait le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Mais dans leur course effrénée, le couple découvrira à ses dépens qu’on ne peut modifier le cours de l’histoire impunément…

Mon avis :

Cette saison est absolument renversante. Je l’ai encore plus aimée que la première. Elle m’a fait rire, pleurer et surtout, j’ai eu la chance de découvrir ou de redécouvrir des personnages et c’était génial ! Elle a quelques différences plus prononcées avec le livre que la précédente, mais cela n’a en rien gâché mon plaisir de retrouver à l’écran les personnages et leurs aventures.270397

On retrouve dans la première partie de cette saison, en France, un Jamie et une Claire prêts à tout pour changer le futur, c’est-à-dire empêcher Charles-Eduard Stuarts de mener à bien son projet de rébellion qui serait fatal pour l’Ecosse, ses habitants et sa culture. Dans cette première partie, les personnages sont plus posés et calmes, ils ont énormément évolué et changé depuis les horreurs sur lesquelles s’achevait la saison 1. Arrivés à Paris et faisant des allers-retours à Versailles et dans les maisons d’aristocrates, notre duo, accompagné du fidèle Murtagh, vont devoir apprendre à se fondre dans la masse, à se faire des relations… en clair, jouer sur un tout autre terrain pour arriver à bien à leur mission. Les stratégies, la dissimulation, les double-jeu, les faux-semblants, les mensonges, tout ce qui caractérise Paris, Versailles et le siècle des Lumière vont faire parties intégrantes de leur quotidien. J’ai trouvé cette partie très fidèle au livre dans le sens où l’ambiance globale était parfaitement retranscrite à l’écran, ainsi que les caractères, quelques peu changés mais toujours fidèles de ce qu’on a eu l’habitude de voir, des personnages. Tout était fait pour nous faire rentrer dans le monde de Pairs, un monde à part au cœur d’une époque ou le nom et les relations comptaient bien plus que les arguments. Les secrets, mensonges et trahisons sont de rigueur, c’est une manière de vivre complètement différente de ce avec quoi ils avaient l’habitude de vivre (la franchise et la force des Écossais) qui va à la fois fasciner et terrifier nos personnages. Ils vont tour à tour faire de très belles rencontres (Fergus, Maître Raymond, mère Hildegarde…) comme d’autres plus terribles (le compte St-Germain…). Le final de leur périples en France était absolument incroyable. Faith est un des épisodes que j’ai le plus aimé de la saison, il était tout simplement poignant et déchirant, bien plus que dans le livre.

La deuxième partie correspond au retour en Ecosse après les complications et les épreuves assez éprouvantes que nos personnages ont vécu en France. L’action commence réellement à partir de là, tous les épisodes correspondent à une nouvelle étape de préparation avant la guerre. Cette partie à été l’occasion de retrouver beaucoup de personnages attendus (Dougal, Rupert, Colum…) et a été extrèmement riche en action et en rebondissements de dernières minutes, comme avant ! J’ai adoré retrouver l’ambiance désorganisée et tendue de la préparation de la guerre, des passages très précis du livre comme de découvrir des scènes complètement inventées par les réalisateurs mais qui étaient vraiment très bonnes et allaient à Outlander. Le final de cette partie et de la saison était EXTRAORDINAIRE mais j’en ai déjà parlé intégralement et plus en détails dans une chronique lui étant spécialement consacrée ici : https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/07/11/focus-on-le-2×13-de-la-saison-2-de-outlander-dragonfly-in-amber/

J’ai adoré cette saison pour les intrigues politiques très intéressantes et les nouveaux personnages de cette saison tels que Fergus, qui a vraiment été mon chouchou de cette saison. Son innocence apportait une touche de douceur à ce monde encore plus brutal que dans la première saison, et son humour faisait vraiment plaisir aux heures sombres ! J’aime le lien qui les unit au Fraser et sa manière tendre et adorable de faire petit à petit partie de cette famille et de notre duo, surtout. Les décors sont toujours aussi somptueux et réalistes de même que les acteurs sont toujours aussi voir plus brillants qu’auparavant et que la bande-son est exquise pour les oreilles. L’humour dans cette saison comme dans le livre est vraiment présent quand on s’y attend le moins et je tiens à le souligner car c’était vraiment génial de sourire et de rire de temps en temps parce que cette saison est éprouvante pour nos nerfs bien qu’elle soit un peu moins violente que la précédente. Un autre point que j’ai aimé est la ligne directrice que suivait cette saison contrairement à la première qui n’avait pas de vraie fil rouge, juste un enchaînement de péripéties. Pour finir, mention très spéciale aux acteurs français qui ont été choisis pour les rôles de la première partie de la série, en France. C’était vraiment génial d’entendre de vrais français parler dans notre langue, et en anglais si nécessaire mais avec un accent prononcé. Cela rajoutait une touche réaliste à tout la série et j’ai vraiment, vraiment apprécié ce choix de la part des réalisateurs.

 

Je finirai cette chronique en vous disant qu’avec cette saison, j’ai ressentie beaucoup plus d’émotions malgré que les intrigues politiques étaient souvent compliquées à assimiler (il vaut mieux avoir lu le livre avant pour tout comprendre!). Une très bonne suite qui nous donne vraiment hâte de voir le rendu de la saison 3 !

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Outlander : Le talisman, livre VS série !

Je n’en ai pas encore finie de vous rabâcher les oreilles avec cette histoire ! Après avoir lu et vu ce deuxième volet, je reviens dans cet article pour vous présenter mon petit comparatif entre le deuxième tome de Outlander et la deuxième saison : le talisman.

  • Outlander, le talismanOutlander Season 2 Marketing Shoot
  • Ronald D.Moore et Diana Gabaldon
  • Drame/Fantasy/Historique
  • USA/UK Starz
  • 2ème saison
  • 13 épisodes
  • 60 minutes par épisode
  • Caitriona Balfe, Sam Heughan et Duncan Croix

Synopsis:

1968. À la mort de son mari, Claire Beauchamp emmène sa fille en Écosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures…

Des aventures qui, dans cette, vont conduire Claire et Jamie dans le Paris du siècle des Lumières. Leur but ? Empêcher Charles-Eduard Stuart d’accéder au trône, un événement qui marquerait le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Mais dans leur course effrénée, le couple découvrira à ses dépens qu’on ne peut modifier le cours de l’histoire impunément…

 

Différences notables :

  • La chronologie des événements 
  • La clarté des intrigues politiques/historiques
  • Les émotions qu’on ressent (avis personnel)

 

Premièrement, ce qui diffère largement entre les deux formats, c’est la chronologie des événements relatés. Certaines scènes arrivent plus tôt ou bien plus bien plus tard dans la série comparée au livre et d’autres n’arrivent pas du tout. L’ordre des bataille en Ecosse par exemple est changé et leur entrevue avec le grand-père de Jamie aussi ce qui fait qu’ils ont l’aide de ce vieux renard pour la bataille de Prestopans tandis que dans le livre, ils ne l’ont que pour la prochaine bataille, ayant remportée la première seuls (quelques clans seulement à ce moment là). Ayant vue la partie en France avant de lire l’intégralité du livre, j’ai été un peu voir beaucoup perdue quand je suis arrivée à la partie en Ecosse dans la série car les modifications temporelles sont réellement importantes et il faut dire que j’étais déjà pas mal déboussolée dans le livre dû au nombre important d’informations à accumuler.

Ensuite, il y a cette histoire de clarté. Dans le livre, tout est extrèmement bien expliquer et assez long. L’auteur a réellement ce talent pour raconter des histoires mais aussi pour informer le lecteur. Etant donnée que sa série est historique sur le fond et qu’elle est journaliste à la base, elle se doit d’informer le plus possible son lecteur et c’est ce qu’elle fait merveilleusement bien au travers de dialogues ou de pensées personnelles de Claire par exemple. Avec la série, c’est différent. Il faut tout miser sur les dialogues et les paroles rapportées directement. Les informations et intrigues politiques sont donc simplifiées à l’oral pour qu’on comprenne mieux mais j’avoue préféré le livre sur ce point. Quand je regardais la série sans avoir lu le livre au préalable, j’étais un peu perdue donc bien plus absorbée par les relations et le destin des personnages (ce qui était le cas dans la saison 1) car je ne comprenais pas bien tous les enjeux historiques…

Pour finir, il y a les émotions qu’on ressent à travers l’un ou l’autre de ces formats. Avec le livre je ressens évidemment beaucoup de choses, je suis passionnée par ma lecture et ressent beaucoup d’adrénaline face à ce qu’il peut se passer aux personnages. Je ris beaucoup aussi. Mais c’est avec la série que je ressent les émotions physiques : je pleure, je transpire, j’ai le cœur qui bat à cent à l’heure, etc. Avec la musique, les décors et les acteurs, la série crée une ambiance générale qui me fait vivre tout pleins de sentiments et d’émotions et j’adore car j’ai l’impression de ressentir et vivre pleinement l’histoire (c’est le cas avec les épisodes 1, 7 et 13 par exemple). Après, j’adore les livres aussi car avec eux  j’apprend énormément et j’apprécie les personnages à deux mille pourcents mais la série a un plus.

 

En conclusion, j’ai adoré cette saison et ce tome, ils ont été des gros coups de cœur parce que j’ai aimé les intrigues, l’évolution des personnages et la forme de chacun. Je dirais que ce tome et cette saison se complètent énormément et que par conséquent je ne peux choisir ce que j’ai préféré. Je comprend tout avec le livre mais ressent plus avec la série. L’un va avec l’autre contrairement au tome et à la saison précédents. Je vous conseil  cette histoire de toute façon car je ne doute pas que vous allez l’adorer !

coup-de-coeur

 

FOCUS ON : Le 2×13 de la saison 2 de Outlander : Dragonfly in amber

Picture-441Je pense que mon amour et addiction pour la série télé et livresque Outlander n’est plus à rappeler, de même que l’histoire n’est plus à présenter. Evidemment, en tant que grande fan de la série, j’ai suivi chaque épisode depuis le lancement de la saison en avril (ou mai) dernier. Et hier, j’ai enfin pu regarder le final de cette saison, l’ultime épisode, celui que j’attendais avec la plus grande impatience depuis que j’ai finis le final du livre… je parle bien sûr du 2×13 : Dragonfly in amber. Je l’ai vu, j’ai survécu à travers mes torrents de larmes et il est temps pour moi de vous en parler dans cette petite critique.

*ARTICLE COMPORTANT DES SPOILS*

Cet épisode m’a clairement coupé le souffle. J’ai eu le cœur qui battait à la chamade, des frissons traversant tout mon corps et la peau moite durant l’intégralité de mon visionnage. J’ai ressenti énormément d’émotions, très contradictoires, à mesure que j’avançais dans l’épisode. C’est quelque chose que j’ai toujours préféré dans la série et qui est sûrement dû à l’aspect visuel de la série qui accentue l’histoire, mais je ressens toujours bien plus de choses en regardant un épisode qu’en lisant un chapitre. Ici j’a eu peur, j’ai frissonné, j’ai beaucoup pleuré, j’ai souris, j’ai ris, j’ai espéré, j’ai attendu avec angoisse et adrénaline et enfin, j’ai été époustouflée par la toute fin, les dernières minutes. de cet épisode d’une heure et demi.

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Les réalisateurs ont fait le choix très judicieux de mixer dans un seul et même épisode et de manière alternative le présent, qu’on suit avec Claire comme pour le premier épisode mais cette fois 20 ans plus tard quand elle est au XXe siècle, et le passé qui correspond aux aventures des protagonistes en 1746.

Dans le présent donc en 1968, Claire est seulement en compagnie de sa fille Brianna (Franck étant mort depuis quelques années) et les deux femmes font la connaissance de Roger, le fils du Révérand, que Claire a connu vingt années auparavant, à l’enterrement de ce dernier.  Les événements ne se déroulent pas de la même manière entre la série et le livre : dans le livre Claire et consciente de tout et elle est venue à la rencontre de Roger de son plein gré et dans un but bien précis car elle et a prévu de faire ses confidences à sa fille au sujet de Jamie tandis que dans la série, ils ont décidé de laisser ces événements se faire de manière imprévues. C’est Roger et Brianna qui découvrent l’existence d’un autre homme dans la vie de Claire et ce qui s’en suit. Ils lui en font part et sa fille l’oblige à tout lui avouer. Tout se déroule différemment mais le dénouement et le résultat restent les mêmes avec notamment l’apparition de Gueillis qui fait que Brianna croit sa mère et l’existence de son vrai père, Jamie Fraser. J’ai particulièrement apprécié ces changements car je les ai trouvés bien plus adaptés à la série que tout ce qu’il se passe dans le livre qui est justement bien plus adapté au format roman.

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Comme je l’ai dit, on alterne ce présent, très important, avec le passé qui correspond à la vraie suite du dernier épisode et donc des événements en Ecosse, en 1746 à la veille de la bataille de Culloden. Ce qui se passe là est extrêmement similaire au livre avec les affrontements, les décisions de dernières minutes, les adieux déchirants entre les Frasers, Murtagh et Fergus et le dernier instant d’intimité partagé entre Claire et Jamie avant que ce dernier l’aide à retourner dans son monde, au XXème siècle, grâce aux pierres.

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En conclusion de cette critique, je vous dirais que je suis amoureuse de cet épisode et qu’il fait partie de mes préférés de cette saison. J’ai tout bonnement adoré les similitudes comme les différences avec le livre mais surtout, ce que j’ai aimé par dessus tout avec ce final, ce sont les émotions extrèmement fortes et puissantes qu’on ressent en le regardant dû à l’histoire d’une part mais aussi accentuée par les acteurs, la musique, les décors ainsi  que les talents de réalisation de cette grande équipe.

Cet épisode était grandiose et à l’image de la série, aussi bien livresque que télé. Je suis encore toute émerveillée par ce final et n’aie qu’une hâte : voir ce que va donner la saison 3, qui j’espère, sera aussi bien et à la hauteur que cette saison 2 !

Je mets la note de 5/5 à ce final, époustouflant ♥

coup-de-coeur

FOCUS ON : After, de Anna Todd

After, c’est la série New Adult qui n’a pas finit de faire parler d’elle ! Elle a fait un véritable carton entant que fanfiction sur Wattpad et est un succès mondiale en tant que livres édités et publiés un peu partout dans le monde, chez Hugo & Cie dans leur collection Hugo Roman en France. Vous savez que je suis folle amoureuse de cette histoire (et de Hardin surtout… j’avoue tout!) car je vous ai déjà parlé de Before et de certains personnages sur ce blog. Mais finalement, je ne vous ai jamais dit ce que je pensais réellement de cette série dans sa globalité et puis tome par tome. Si cela vous intéresse, ce sera chose faite dans ce focus on, une nouvelle catégorie que je vais prendre plaisir à enrichir à l’avenir ! 🙂

4afb0fb15583a5e269e748d2581d55e2.jpgAfter, de quoi ça parle ? C’est l’histoire d’une jeune fille prénommée Tessa, qui débute sa vie universitaire à W.C.U et qui va malencontreusement (ou heureusement?) faire la connaisse de Hardin Scott, le mauvais garçon du bahut connu pour sa réputation de libertin et son sale caractère, et sa bande de potes au style punk, avec beaucoup trop de piercing et de tatouages. Ils se détestent au début mais de cette haine va se dégager une alchimie, une connexion et bientôt un amour passionné et destructeur, une longue relation toxique.

 

CRITIQUE GÉNÉRALE :

Les points négatifs dans After : Malgré le fait que je vais vous vendre After, je dois me montrer objective et vous dire quand même les petits points qui me chagrinent dans l’histoire qu’a écrite Anna Todd.

Premièrement, cette histoire est longue et répétitive. Au bout d’un tome, on est déjà assez épuisé par leurs vas et viens, leurs disputes, leurs prises de têtes alors imaginez avec cinq tomes qui font au total de 2800 pages (à peu près !). Donc soyez surs que ce genre est fait pour vous et que que vous allez aimer avant de vous lancer dedans, ce serait dommage d’abandonner en chemin parce que avec After, soit on aime, soit déteste.

Ensuite, il faut bien se l’avouer, After, ce n’est pas de la grande littérature. Le style est très simpliste, surtout dans les premiers tomes. Ne cherchez pas à lire After pour trouver des métaphores, des hyperboles et j’en passe. La marque de fabrique d’After, c’est l’abondance des dialogues et des descriptions très réalistes de tout ce qui entoure Tessa ou Hardin  : les lieux, les gens, les émotions, etc.

Pour finir, l’histoire est basée sur un cliché et on a des personnages stéréotypés. C’est l’histoire d’une fille naïve et innocente qui rencontre le bad boy qui a couché avec toutes les filles du bahut, etc, etc. On a le bad boy, la fille innocente, l’ami et collègue un peu trop collants, la famille compliquée et j’en passe ! Mais comme pour l’écriture d’Anna Todd, ça ne dure que les deux premiers tomes maximum et c’est dont je vais vous parler ensuite, de l’évolution de cette saga !

 

Les points positifs de After : parce que si j’ai autant aimé cette histoire et que je la porte tant dans mon cœur, c’est qu’il y a beaucoup plus de points positifs !

D’abord, cette histoire est d’une addictivité à faire peur ! Quand on commence un des tomes d’After, c’est très compliqué d’arriver à le relâcher après ça ! Les After sont ce genre de livres qu’on ne pose pas avant de les avoir dévoré en quelques heures ! C’est ce que j’aime avec le style d’Anna Todd : elle fait des chapitres relativement courts mais dans lesquels on ne s’ennuie jamais tant il se passe de choses et que les révélations sont nombreuses !

Puis, ce que j’aime par dessus tout avec cette histoire, c’est qu’elle nous prend aux tripes ! La passion tumultueuse, toxique et imparfaite de Tessa et Hardin et tous les problèmes qui les entourent nous captivent, nous passionnent et nous obsèdent. On se retrouve tellement plongés dans leur vie que c’est pour ça qu’on s’attache si fort à eux et à leur histoire. On vit, pense, mange Hessa parce que le nombre de descriptions et de scènes nous plongeant dans leur vie intime nous entraînent dans leur relation d’une manière très spéciale, très privilégiée ! Cette histoire a l’avantage de laisser au lecteur une place très privilégiée et importante aux côtés de nos protagonistes et leur entourage.

Enfin, ce que j’aime surement le plus plus plus dans cette histoire, c’est ses personnages ! Oui, au début, ils sont tous stéréotypés au maximum et on voit que l’auteur n’avait pas vraiment d’idée de personnalité précise pour eux. C’est cliché et vu et revu. Mais en avançant dans les tomes on se rend compte de l’évolution de chacun et de leur complexité frappante. Tessa se transforme en une femme forte. Mais elle a toujours été cele qui pardonne parce qu’elle a bon cœur. Elle est également fragile et a ses faiblesses. Hardin est le grand personnage de cette historie. TOUT tourne autour de lui : va-t-il changer, va-t-il s’ouvrir au monde, va-t-il s’aimer et aimer Tessa comme elle le mérite? Il passe d’un homme exécrable, égoïste et  torturé qui se déteste par dessus tout, à un homme fort, heureux, épanoui et en paix avec lui même. On s’attache à tout le monde : Hardin, Tessa, Landon, Zed…

 

CRITIQUE PAR TOME :

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  • After
  • Anna Todd
  • Hugo New Romance
  • 2015
  • 594 pages
  • 17 euros

Résumé :

À 18 ans, Tessa Young est une jeune étudiante ambitieuse, volontaire et réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami Noah est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux… Mais ça, c’était avant qu’il ne la bouscule dans le dortoir de l’université. Lui, c’est Hardin Scott : bad boy, sexy, tatoué, percé, avec un très bel accent anglais ! Il est grossier, provocateur et cruel, bref, il est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé. Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd tout contrôle. Initiation, jalousie, sexe, mensonges. Entre Tessa et Hardin, est-ce une histoire destructrice ou un amour absolu ?

Mon avis :

Ce tome est totalement explosif ! Il démarre la série sur les chapeaux de roue et j’ai tout bonnement adoré ça. On est immédiatement plongé dans la vie de Tessa et l’histoire, il n’y a aucun soucis de ce côté là. C’est le premier tome et on apprend, aux fils des 600 pages, à connaître les personnages et à les apprivoiser. Personnellement, je me suis tout de suite vite identifiée à Tessa bien qu’elle soit naïve, hypersensible et innocente au possible à certains moments. Quand à Hardin, c’est un véritable mystère dans ce premier opus mais pour lequel j’ai craqué. Il est détestable mais en même temps il peut se montrer si doux, si attentionné quand il le veut que mon avis le concernant était très flou jusqu’à la fin. Cette fin qui m’a anéantie ! J’ai crié, pleuré, juré, déversé ma haine sur le monde, bref j’ai du mettre une bonne demi-heure pour me calmer. Je me la suit prise en pleine tronche cette fin, je n’avais rien mais alors rien vu venir, c’était incroyable de se faire avoir à ce point ! C’est là que j’ai réalisé que nous, lecteurs, étions vraiment attachés aux personnages quand on constate à quel point on s’est fait avoir comme Tessa !

De l’action et des rebondissements à revendre ajoutés à cela des dialogues riches et dynamiques qui apportent un certain rythme au récit et nous fait lire et lire toute la nuit. Avec ce premier tome, impossible de résister : il nous faut vite la suite !

 

  • After we collided103256405_o
  • Anna Todd
  • Hugo New Romance
  • 2015
  • 707 pages
  • 17 euros

Résumé :

Hardin n’a rien à perdre…sauf elle. Après leur rencontre, la vie ne sera plus jamais la même. Après un début tumultueux, la relation de Tessa et Hardin semblait bien partie. Tessa sait que Hardin peut être cruel, mais quand les origines de leur relation et son mystérieux passé lui sont révélés, cela lui fait l’effet d’une bombe. Hardin sait qu’il a fait une erreur, peut-être la plus grande de sa vie, mais il veut se battre pour elle ! Mais peut-il changer…par amour ?

Mon avis :

Ce second tome est sans surprises celui que j’ai le moins aimé du lot, comme beaucoup d’entre vous. Pourquoi? Parce qu’il est terriblement long, répétitif, fatiguant et frustrant mais dans la mauvais sens. Dans les autres tomes, les aléas du couple Hessa nous énervent et nous font lever les yeux au ciel mais on en demande toujours plus alors qu’avec After we collided, on en demande toujours moins ! La première partie du bouquin est vraiment bien, on sens les émotions des personnages nous submerger et on est emporté par tout ce qu’il se passe à la suis de la fin du tome précédent. En plus de ça, on apprend à enfin connaître le vrai Hardin et ça fait un bien fou. En revanche, la deuxième partie du livre est tuante. Ce qu’il s’y passe est tellement tiré par les cheveux et illogique. Il est long et tourne en boucle, on a l’impression que tous les efforts fournis dans la première partie s’écroulent un un quart de seconde. Il y a  trop d’histoires pour rien, on s’en que l’auteur veut faire du mal à ces personnages pour prolonger le livre mais très sincèrement, certaines scènes n’étaient pas indispensables ! C’est donc un avis très mitigé pour ce deuxième tome comme vous l’aurez compris mais comme After ne serait pas After sans un fin digne de ce nom, la fin de cet opus nous choque et on veut savoir la suite le plus vite possible !

 

  • After we fell102510550
  • Anna Todd
  • Hugo New Romance
  • 2015
  • 444 pages
  • 17 euros

Résumé :

Tessa, qui vient de retrouver son père au hasard d’une rue, ne peut ignorer les similitudes de caractères des deux hommes de sa vie. Et ce n’est pas Hardin, toujours aussi ingérable, qui facilitera cette rencontre imprévue. Un week-end chez son père est l’occasion rêvée pour se recentrer sur leur histoire. Mais le départ pour Seattle approche, c’est le moment de prendre les bonnes décisions. Tessa veut-elle démarrer une nouvelle vie avec Hardin ? Hardin est-il seulement capable de mettre ses démons de côté pour la suivre ?

Mon avis :

Avec ce tome, on s’en la barre remonter et on retrouve enfin le dynamisme et l’action du premier tome ! Ce qui est génial ici, c’est qu’on voit l’évolution de sperosnnages malgré certaines scènes qui pourrait laisser croire qu’ils régressent, la globalité est très satisfaisante. Encore une fois, il se passe beaucoup de choses, plus ou moins graves et ce que j’ai aimé avec ce tome, c’est la grande place laissé aux autres personnages, mis légèrement de côté précédemment, et l’arrivée de nouveaux personnages qu’on va retrouver dans les autres volumes. Un très bon tome !

 

  • After we rise103605969_o
  • Anna Todd
  • 2015
  • Hugo New Romance
  • 464 pages
  • 17 euros

Résumé :

Grâce à Zed, Tessa échappe au pire et soulagée, elle peut commencer une nouvelle vie indépendante à Seattle. Hardin se rapproche de plus en plus de Richard, le père de Tessa, jusqu’à l’héberger dans leur ancien appartement pour l’aider à s’en sortir ! L’occasion parfaite pour prouver qu’il a changé et que, peut-être, il peut devenir quelqu’un de bien. Les nuits entre les deux amants sont plus passionnées que jamais, et Tessa se jette à corps perdu dans cette liaison tumultueuse. C’est sans compter sur un cruel coup du destin qui va faire ressortir les pires démons d’Hardin…

Mon avis :

Ah ce fameux After we rise ! C’est réellement un de mes tomes préférés parce que c’est le plus relaxent, je dirais. Alors pas trop non plus, rappelons que l’on parle d’After, mais dans celui ci, tous les problèmes qui subviennent, et il y en a, proviennent des autres. Tessa et Hardin ne sont pas en conflit dans la majorité de ce tome, ils combattent les autres et les conflits extérieures. Ce tome est bourré d’action, de rebondissements à la hauteur de la fin du premier tome et surtout d’amour et d’humour. On voit un Hardin qui change vraiment, prend sur lui et fait d’énormes efforts avec Tessa, comme avec les autres personnages, qui sont très présents ici et apportent quelque chose de far à l’intrigue. Un excellent tome !

 

  • After ever happy 103256877_o
  • Anna Todd
  • Hugo New Romance
  • 2015
  • 535 pages
  • 17 euros

Résumé :

La vie n’a jamais été rose pour Tessa et Hardin, mais chaque nouveau défi auquel ils doivent faire face renforcent leur amour et le lien passionné qui les unit est de plus en plus solide. Mais quand un pan de son passé, qu’il n’aurait pu imaginé, lui est révélé, Hardin est touché au cœur. Tessa de son côté subit une tragédie. Les deux amants vont-ils résister à tant de cruauté ?
Tessa n’est plus la douce et gentille fille qu’elle était quand elle a rencontré Hardin, pas plus qu’il n’est le cruel et sombre garçon dont elle est tombée amoureuse. Tessa n’est pas sûre de pouvoir le sauver sans se sacrifier. Elle refuse de l’abandonner sans se battre, mais combattre qui : Hardin ou elle-même ?

Mon avis :

Ah, After ever happy. Evidemment, c’est mon tome préféré de tous. C’est très dur de trouver des mots pour qualifier ce cinquième opus. Il est tout : bouleversant, prenant; terrible, beau. Il nous fait passer par toutes les émotions possibles, de véritables montagnes russes émotionnelles. On en bave avec ce dernier livre, on souffre avec nos personnages, on pleure pour eux et avec eux, on crie, on sourit, on rit, on espère, on fait tout à la fois. Il nous prend aux tripes et nous fait vivre tout aux côtés des personnages, aussi bien physiquement que moralement, des choses incroyables et qu’on aurait jamais imaginé. Jusqu’à la toute fin on espère comme des fous, on ne pense plus à rien, il nous obsède, littéralement. Il est bien plus mature que les autres, l’écriture d’Anna est enfin aboutie, les messages qu’elle véhiculent sont incroyables et le fin mot de l’histoire ainsi que les derniers rebondissements et retournements de situation, bien plus encore. Une véritable perle, à lire au moins une fois dans sa vie.

 

#TEAMHARDIN ou #TEAMZED ?

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Vous l’aurez compris, cette histoire a ses petits défauts, comme tous les autres livres. Mais à la différence de tous les autres livres, elle a un vrai plus et une vraie force : des personnages forts et extrèmement complexes qui nous transmettent des émotions et nous font vivre de véritables montagnes russes émotionnelles. A côté de ça, After fait passe de magnifiques et poignants messages sur le fait de changer et de se repentir. C’est vraiment très important et si en lisant cette saga vous passez à côté de ce message, c’est que vous n’y étiez pas.

A lire au moins une fois pour se forger son propre avis. Moi? J’aime d’un amour inconditionnel cette histoire et la défendrais toujours ♥

coup-de-coeur

FOCUS ON : Orgueil et Préjugés de Jane Austen ♥

« Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! », nous dit la quatrième de couverture du chef-d’œuvre de Jane Austen et d’un des plus grands romans de la littérature anglaise du XIXe siècle et de la littérature en général. C’est effectivement dans cette ambiance très chère à cette ère victorienne que se déroule notre histoire.

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Dans l’Angleterre du début du XIXe siècle, Mrs. Bennet, mère de cinq belles jeunes filles, tente depuis longtemps, en vain et au grand désespoir de son tendre époux Mr. Bennet, de trouver un bon parti pour ses filles. Elle les initie notamment aux bals du comté où elles demeurent, le Derbyshire (au Sud-Ouest de l’Angleterre dans le Hertfordshire) et les encouragent à se faire des relations et à se lier d’amitié avec de beaux officiers cantonnés dans leur village de Meryton pour toute la durée de l’hiver. L’action commence réellement au bal de Meryton où la famille rencontre leur nouveau voisin, Mr. Bingley, qui, de par sa beauté et sa fortune, va bientôt attirer l’attention de toutes les jeunes demoiselles de la salle, et notamment celle de l’aîné des « demoiselles Bennet », Jane, réputée pour sa grande beauté et son cœur d’or. Cependant l’histoire tourne autour du couple insolite formé par la deuxième sœur des Bennet, l’intrigante et pertinente Elizabeth, dit Eliza ou Lizzy, et le ténébreux, riche, hautain et froid Mr. Darcy, le meilleur ami de Bingley. Tous deux dotés d’un caractère fort et de leurs défauts, leurs démêlés ne perdent pas une ride et séduisent les plus jeunes, à la recherche de l’amour impossible dépeint dans les romans, comme les plus vieux, qui s’attacheront très vite aux deux personnages typiquement anglais.

Ce livre date de 1813, ère caractérisée par la révolution industrielle suite aux guerres napoléoniennes, sortira pour la première fois à Londres où il connaîtra un succès des plus vifs et immédiat. Il faut dire que Jane Austen a un don pour l’écriture. Depuis toute petite, elle est éduquée au milieu de livres et de la littérature, dans l’immense bibliothèque familiale et est encouragée par ses proches à jouir de sa passion. Malheureusement avec son statut compliqué de femme, écrire et publier au grand jour lui était impossible et c’est son un pseudonyme qu’elle publiera son œuvre. Jane_Austen_coloured_version

Mais alors qu’est ce qui fait que ce roman est un incontournable de la littérature, aujourd’hui étudié et revendiqué comme un « classique littéraire » ? C’est que ce roman a une construction si bien faite et des personnages si travaillés et complexes qu’il nous est impossible de le lâcher une fois entamé. Mais c’est sûrement également dû au fait que la plume d’Austen est aussi mordante et drôle que la critique du mariage et de la société de « faussement bourgeoise », qui ne pensent qu’au mariage et à se caser, qu’elle fait à travers ses personnages et son histoire.

 

 

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Une histoire bien construite alliant intrigues et péripéties

Ce qui est magique avec Orgueil et Préjugés, c’est la construction de son histoire. Toute l’histoire suit un fil conducteur bien précis et l’auteur arrive à nous amener où elle veut en passant par de nombreuses intrigues (aux différents bals et soirées…) et aventures (les nombreux voyages d’Elizabeth). Tout commence par un Darcy qui proclame haut et fort qu’il n’aime pas Lizzie, qui ne l’aime pas non plus, et qui vont se chercher et se chercher jusqu’à ce que l’un d’eux essaie de ravaler sa fierté et que cela explose pour de bon. Le suspense est à son maximum et jusqu’aux dernières pages du roman on se demande si ces deux amants vont finir ensembles ou non et ce qu’il va advenir d’eux. C’est ce genre de roman qu’on mange littéralement parce qu’il n’est pas plat et qu’on ne s’ennuie pas un instant en le lisant !

 

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Des personnages complexes et travaillés

Ce qu’on aime avec Orgueil et Préjugés, ce sont ses personnages. Ils ont tous une place plus ou moins importante dans le récit et sont travaillés et complexes ce qui nous fait travailler le cerveau pour savoir ce qu’ils pensent réellement ou ce qu’ils pourraient faire. J’ai adoré Elizabeth, cette féminisme proclamée, très moderne pour son siècle et bien évidemment Darcy, le beau et froid Darcy qui se révèle avoir un grand cœur sous cette carapace d’homme torturé. Mention spéciale au reste de la famille Bennet que j’adore parce qu’ils ont chacun un rôle bien précis dans cette famille et aux Bingley : j’aime aimer Charles et j’aime détester sa sœur !

 

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Une plume diabolique se mariant à la perfection à une critique pertinente

Evidemment, la chose que l’on aime tous par-dessus tous dans ce roman, c’est le style de l’auteur et la critique cachée qu’elle fait de la société dans laquelle elle vit. Elle a ce don pour créer des personnages drôles et attachants et pour tout prendre à la rigolade même quand ça ne va vraiment pas pour Elizabeth à un moment précis de l’histoire. En plus, la critique qu’elle fait des femmes qui ne cherchent qu’à se marier et à avoir un bon parti (quand elle-même, Austen, est restée vieille fille) est fabuleuse. Chapeau !

 

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J’espère avoir énuméré les points les plus importants et ceux qui ont retenus mon attention et qui font de ce livre un très grand roman que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois ! Je vous le conseille grandement !

Outlander, le chardon et le tartan : série VS livre !

Vous le savez, j’adore Outlander, que ce soit la série ou le livre, mais il faut avouer que malgré le fait que la série est une adaptation extrêmement fidèle du livre, il y a quelques différences qui jouent sur mon amour pour l’un comme pour l’autre et je vais de ce pas vous les présenter 🙂

  • Outlander, le chardon et le tartan
  • Ronald D.Moore et Diana Gabaldon
  • Drame/Fantasy/HistoriqueOutlander-poster
  • USA/UK Starz
  • 1ère saison
  • 16 épisodes
  • 60 minutes par épisode
  • Caitriona Balfe, Sam Heughan et Tobias Menzies

Synopsis:

1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille. Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ? Le début d’une série incontournable !

Différences notables :

  • Les personnages
  • L’ambiance des scènes d’action
  • La relation Jamie/Claire

Premièrement, j’ai trouvé certains personnages bien différents entre la série et le livre. Par exemple, Murtagh, Colum et Dougal sont physiquement et mentalement diamétralement opposés entre la série et le livre et je ne sais pas ce que je préfère réellement mais je pencherais sûrement plus pour la série. Un autre point que j’ai directement remarqué est l’absence d’un personnage dans le livre qui est pourtant constamment présent dans la série et que j’aime beaucoup : il s’agit d’Angus, remplacé par Rupert dans le livre. En soit, ce n’est pas très grave mais ça m’embrouille un peu l’esprit quand je passe du livre à la série…

Ensuite, il y a certaine scènes capitales dans l’histoire qui change de ton, diront-nous, en passant du livre à la série. Je pense notamment aux nombreuses scènes où Claire est prisonnière de Randall et à la dernière grande scène du livre dont je ne vous dirais rien pour ne pas vous spoiler.C’est toujours très cru, très sanglant et très violent dans la série tandis que j’ai trouvé ces confrontations bien plus soft dans les livres. J’aime les deux manières dont ces scènes sont abordées mais j’avoue les avoir trouvées meilleures dans la série. Après je pense que au vu du format, il faut toujours quelque chose plus spectaculaire tandis qu’en lisant on peut s’imaginer ces détails par nous mêmes grâce à notre imagination. De plus, ce qu’on voit dans la série correspond souvent à des récits relatés par d’autres personnages donc forcément, tout change.

Pour finir,  il y a la relation Claire/Jamie qui diffère selon les moment de l’histoire entre le livre et la série. Je les trouve vraiment plus proche à certains moments dans la série mais d’en d’autres, c’est dans le livre que j’ai trouvé leur relation plus intime. Finalement, leur relation a la même intensité sous les deux formats mais par le biais de différentes répliques, gestes, etc.

 

J’ai trouvé la série aussi incroyable que le livre, leurs différences ne les rendant que meilleurs, je tiens à le dire !

coup-de-coeur

Meet Your Culture : Outlander, une première saison explosive !

FB_IMG_1467153433018 Article pour Meet Your Culture

Outlander c’est le livre et la série dont j’ai le plus entendu parler ces derniers mois… et je comprend enfin pourquoi !

J’avais l’intention de lire les livres en premier mais j’ai vite réalisé que je ne les achèterais pas tout de suite. Cependant, l’histoire me tentait tellement, mais alors tellement (vu que tout le monde en vendait tellement de bien) que je ne pouvais plus attendre. Ayant entendu que la série était très fidèle au livre (à la réplique près) j’ai décidé de la commencer pour avoir une idée du genre d’histoire qu’était réellement Outlander. Et je ressors de cette première saison totalement conquise alors c’est avec plaisir que je vais vous parler de cette série coup de cœur.

  • Outlander, le chardon et le tartanOutlander-poster
  • Ronald D.Moore (et Diana Gabaldon)
  • Drame/Fantasy/Historique
  • USA/UK Starz
  • 1ère saison
  • 16 épisodes
  • 60 minutes par épisode
  • Caitriona Balfe, Sam Heughan et Tobias Menzies

Synopsis :

1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille.

Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Soupçonnée d’être une espionne travaillant pur le compte des Anglais ou des Français elle se voit contraint d’épouser James, alias Jamie, Fraser, un combattant écossais passionné et qui s’enflamme pour elle. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ?

Mon avis :

Cette saison a été du début à la fin un véritable coup de cœur. J’ai été happée par l’histoire originale et unique de Claire et Jamie, les personnages attachants et caractériels qu’on découvre au fil de la saison mais également par la réalisation qui joue sur une maîtrise assez exceptionnelle de ce monde et de cette époque avec des décors, des costumes et un jeu d’acteur à couper le souffle. Quand à la musique et à tous les éléments visuels ou sonores qui nous permettent de rentrer dans la culture et les coutumes écossaises mais aussi dans l’univers du XVIIIème siècle : chapeau !

Comment commencer cette chronique sans véritablement parler de l’histoire d’Outlander? Cette histoire est originale, unique, palpitante… bref incroyable ! Ce n’est pas que l’histoire d’une fille qui va faire un voyage dans le temps, c’est avant tout l’histoire d’une survie. Claire se retrouve dans un monde qu’elle ne connaît que par les cours d’historie et les livres, elle va devoir mobiliser toutes ses connaissances et ses souvenirs pour réussir à s’adapter et à survivre parmi les Highlanders, leurs uses et coutumes pour le moins atypiques, tout en gardant à l’esprit son objectif principale : réussir à retourner à Craig Na Du, là où les rochers servent de passage magique spatio-temporel.

Au début, Claire, infirmière bien rangée et amoureuse de son mari, profite paisiblement de son voyage en Ecosse. Une fois arrivée en 1743, un temps ou les conflits entre anglais et écossais font rage, elle n’est pas prête à affronter ce monde et à changer sa manière d’être, continuant à jurer et à tenir tête aux hommes comme bon lui semble. Mais petit à petit elle va s’ouvrir à leur monde, se faire des amis (comme des ennemis), et tomber amoureuse d’un autre homme. Parce que lorsque sa vie est profondément menacée par l’infâme Jack Randall, elle se voit contraint d’épouser Jamie Fraser, qui lui assurerait sa survie.

Cette histoire est belle de toutes les manière possibles. Elle aborde des thèmes universels et très humains. Elle est originale, puisque le côté fantastique est abordé d’une manière très différente des autres histoires. Il n’y a pas de dragons ou de fées mais seulement des contes et légendes qui s’avèrent être fondées. C’est une histoire qui a pour fond un certain contexte historique ; l’ancestral conflit entre écossais et anglais et notamment le soulèvement imminent des jacobites. Avec cette série on apprend beaucoup de choses que ce soient sur la culture du pays et de ses habitants ou sur cette période de l’histoire de la Grande Bretagne avec des dates, des noms et détails précis, des explications très clairs et concises. Mais ce n’est pas tout ! A côté de ça on a un enchaînement d’actions qui ne laisse pas le spectateur s’ennuyer, bien au contraire, tout est action, rebondissements et révélations chocs avec Outlander.

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Cette série aborde la romance entre Jamie et Claire d’une manière si belle et touchante… On ressent tous les sentiments de cette historie d’amour, au départ interdite puis passionnée et fougueuse. Leur histoire est teintée d’érotisme, de douceur, d’amour… de tout ! C’est un amour très fort et qu’on aime voir évoluer tout au long de la série (au début, quand ces deux personnages ne sont que des amis puis qu’ils évoluent au statut d’amants pour finir par se rendre compte qu’ils sont d’indéniables âme-sœurs qui se sont trouvées à travers les siècles).

En clair, c’est une histoire sur une romance magnifique qui nous fait voyager et vibrer avec en toile de fond un contexte historique extrêmement intéressant et un aspect fantastique tout à fait unique et saisissant. Tous ces éléments font de cette première saison une saison exceptionnelle et de qualité !

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Pour finir cette chronique, je tiens à saluer le travail de réalisation qui nous dévoile des paysages somptueux à l’image de l’Ecosse, des costumes absolument incroyables et très fidèles à l’époque, une bande son qui nous plonge dans cette culture et ses coutumes et surtout au jeu des acteurs qui déborde d’alchimie ou de professionnalisme. Une forme somptueuse qui nous enchante !

Outlander, c’est le genre de série à regarder impérativement. Elle a été un gros coup de cœur pour moi et je peux d’or et déjà vous dire que j’adore le début de la saison 2 alors n’hésitez pas : foncez découvrir un nouveau pays sur le plan historique, social et culturel, faire la rencontre de personnages aussi attachants que complexes et surtout, suivre une histoire d’amour et un parcours de vie semés d’embûches et de rebondissements !

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BONUS: Ce que j’ai pensé des deux personnages principaux et brièvement des autres:

Que vaudrait donc Outlander si ses personnages étaient fades et sans aucun caractère ? Parce que ce qui distingue bien cette série des autres, c’est la panoplie de personnages aussi charmants qu’attachants que détestables, mais en soit humains, qu’on prend soit plaisir à aimer soit plaisir à haïr ! Mes deux favoris sont bien évidemment Claire et Jamie. Je veux dire, mon Dieu !

Claire, c’est le genre de fille qui n’a pas sa langue dans sa poche, qui a du caractère, un franc-parler, bref elle a tout d’une dur à cuire ! Mais pour autant, elle n’est pas tête à claque ou prétentieuse, elle est généreuse et à bon cœur. Elle est également extrêmement intelligente et réfléchit avant de l’ouvrir ou d’agir et ça, j’ai aimé. C’est un caractère à elle seul, il est bien trempé mais on peut compter sur elle et elle fait bouger les choses, j’aime ça.

Quand à Jamie, que dire à part qu’il a gagner mon cœur ? On apprend à le connaître au fil de l’histoire et on en apprend des choses. C’es un homme fragile et qui cache un passé douloureux mais qui, pour protéger les siens, n’hésite pas à cacher ce qu’il ressent. On peut toujours compter sur lui, il est fort, grand, intelligent et sûr de lui. C’est un homme passionné et qui aime comme il faut. Et en même temps il est drôle, adorable, attendrissant… on dirait tellement un chaton par moment qu’on en peut s’empêcher de vouloir le prendre dans nos bras ! Il est adorable à lui tout seul.

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Quand aux autres personnages :  j’aime les détester ou les aimer. Il sont tous dotés d’un fort tempérament.C’est ce que j’aime chez ces personnages, leur force de caractère et leur présence qui a son importance dans histoire. En même temps ils ne sont pas manichéens, ils ont presque tous leurs bon côtés et leurs défauts ce qui en fait une belle panoplie d’être humains.