Austin & Ally : ma série Disney préférée, que j’ai adoré redécouvrir ♥

Cet été, je me suis replongée dans une de mes séries Disney préférées, que j’adorais regarder, un peu plus jeune. Il s’agit bien évidemment d’Austin et Ally. J’avais suivi la première saison l’année de sa sortie, mais ensuite, je ne l’ai jamais continué. De temps en temps, je retombais sur des vidéos des scènes du show, des saisons 2,3 et même 4, et j’avoue que ça commençait à me manquer. Alors j’ai décidé de découvrir les saisons 2-3-4 cet été, et je suis littéralement tombée amoureuse ! Gros coup de cœur en vue les amis!

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  • 2011-2016
  • Créé par Kevin Kopolow et Heith Sefert
  • Sitcom, série d’humour
  • 4 saisons (87 épisodes)
  • Avec : Ross Lynch, Laura Marano, Raini Rodriguez et Calum Worthy

Synopsis :

Ally Dawson est une jeune auteur-compositeur timide et discrète qui a une peur de la scène. Austin est un jeune chanteur qui veut devenir célèbre. Austin reprend une chanson d’Ally et la poste sur Internet. Le succès est immédiat et les deux jeunes décident de faire équipe. Trish, la meilleure amie d’Ally devient alors l’agent d’Austin. Dez, le meilleur ami d’Austin devient son réalisateur de clips.

Mon avis :

Austin & Ally est pour moi une des meilleures séries de Disney. Tout y est pour nous faire passer de très bons moments. C’est drôle, attendrissant et le casting est très talentueux. L’histoire est attachante grâce à des personnages drôles et une ambiance bonne enfant tout au long des saisons.

Disney Channel's "Austin & Ally" - Season Two

 

Premièrement, l’histoire est très bien trouvée. C’est original, ça sort du lot, et avec d’aussi bons acteurs, dont l’alchimie se ressent à l’écran, ça fonctionne parfaitement ! Tout tourne autour de la musique, avec d’un côté la petite Ally, auteur-compositeur mais également futur pop star, et le superbe Austin Moon, véritable star au grand cœur.

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Quand ces deux-là décident de faire équipe pour faire d’Austin une grande star, une belle aventure est sur le point de commencer pour eux et leurs amis. C’est donc aussi et surtout une magnifique histoire d’amitié entre quatre personnages qui, à première vue, n’ont pas grand chose à voir, mais qui finalement, sont fait pour être amis et partenaires. Austin, Ally, Trish et Dez forment une vraie équipe qui, ensembles, nous font mourir de rire, mais aussi pleurer à certaines scènes.

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Il y a de tout dans cette histoire, rires comme émotions. En effet, beaucoup d’émotions se dégagent de ce Disney, surtout à chaque final season. On est tellement attaché à l’histoire et au schéma habituel : Ally écrit, Austin chante, Trish et Dez les soutiennent, qu’arrivé à la fin, l’émotion des séparations est déchirante. Mais ça en vaut la peine, on rit tellement avec ce show ! Les blagues sont indémodables, l’humour est fin, j’adore ! Quand à l’histoire, j’adore son originalité, et le fait que ça implique des des amis qui font équipe et vivent mille aventures ensembles. C’est attachant et attendrissant de les voir grandir, et de grandir à leurs côtés.

 

ROSS LYCH, LAURA MARANO, CALUM WORTHY

Il y a aussi les personnages dont il faut que je parle ! Evidemment, hormis l’histoire, qui, dès le premier épisode, m’a tapée das l’œil, le succès d’Austin et Ally ne serait pas possible sans les personnages. Je les aime tous, ils sont drôles, très attachants et apportent une touche de pep’s au show.

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Dez est mon préféré. Je n’aurais pas autant ris sans lui. Sérieusement, il m’a fait mourir de rire, je l’adore ! Austin vient directement après, et de manière générale, son amitié avec Dez. Ces deux-là sont adorables, et jusqu’à la fin, j’ai adoré leur amitié. Austin est vraiment adorable. Ce n’est pas un intellectuel, mais il est authentique, talentueux, passionné par ce qu’il fait et aime, et est dôté d’un grand cœur, que ce soit pour ses amis ou Ally. Les filles sont tout aussi drôles, et leurs personnalités sont en or. Ces quatre là font la pair !

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Parlons d’Auslly maintenant ! Ces deux-là ! Rien que d’en parler, l’émotion monte. Que dire ? Ils étaient faits l’un pour l’autre. Dès la première saison, la connexion est évidente ! Au début, ils apprennent à se connaitre et passent de partenaires à amis. Et pourtant, on sent déjà l’amour. Mais aucun des deux ne prends assez de recul pour s’en rendre compte, et personne autour d’eux ne leur font prendre conscience de la nature profonde de leur relation.

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Arrivé à la saison 2, tout change, ils réalisent ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre, et de là commence un bel amour, qui évolue et devient si fort dans la saison suivante qu’ils peuvent enfin être ensembles.

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Et le couple qu’ils forment dans la dernière saison est juste adorable. Ils sont adorables et très amoureux, et ça se voit, et c’est beau, et il ‘n’y a rien d’autre à ajouter ! La fin est parfaite, pour ce groupe, et pour ces deux-là, dont le destin est littéralement sellé depuis le moment où Austin entre à Sonic Boom pour la première fois.

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Pour finir, j’aimerais parler des acteurs, des musiques et des performances servies dans Austin & Ally, car ça en vaut la peine. Le casting ne pouvait pas être mieux, on sent la réelle amitié qui unit les acteurs, de par leur forte alchimie à l’écran. 

austin-ally-cast-win-react-2015-kcasDe plus il sont tous incroyablement talentueux, Ross Lynch en première ligne ! Il sait chanter, jouer, danser, et joue de plusieurs instruments.

Les chansons de cette séries sont par ailleurs toutes aussi bien les unes que les autres, je n’arrive pas à choisir ma préférée ! Pareil pour les superbes chorées d’Austin, mais aussi les performances d’Ally. Très impressionnant, et cela rend compte de la qualité de cette série et du talent de l’équipe qui la produit.

 

There is no way I can make it without you!

 

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Reign, saisons 3 et 4 : la fin du règne (2)

Récemment, j’ai terminé une de mes séries préférées en date : Reign. C’est avec beaucoup de chagrin et de tristesse  que je vous écris cette ultime chronique, qui réunira respectivement mes avis sur les saisons 3 & 4 de cette série historique.

  • Reign, le destin d’une reineReign-Saison-4-VOSTFR
  • Crée par Laura McCarthy et Stephanie Sengupta
  • 2013 – 2016
  • Américaine
  • Drame historique
  • 4 saisons

Synopsis :

La série est basée sur la vie de Marie Stuart, reine d’Écosse, qui arrive à 15 ans à la cour de France du roi Henri II. Elle est fiancée au Prince François. Son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait. Son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de France du roi Henri II. Elle est fiancée au Prince François. Son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait. Son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de nombreux dangers la menacent : intrigue, tentative de meurtre, de viol et la guerre avec l’Angleterre … Elle est accompagnée de ses dames de compagnie: Kenna, Greer, Aylee et Lola.

Mon avis :

Deux dernières saisons extrêmement riches en émotions. Nos héros font fassent à beaucoup de pertes, de trahisons et de dangers. Les larmes et la tristesse se dégagent de ces troisièmes et quatrièmes volets, qui pourtant, sont pour moi les deux meilleurs de la série. Elle n’a jamais été aussi proche de l’Histoire, les choses sérieuses commencent pour le personnage de Mary, et sa perte est désormais proche. Les personnages ont pris une grande place dans mon cœur, ainsi que cet univers, arrivée aux deux dernières saisons. Retour sur le final de Reign.

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Cette ultime saison ne ménage pas nos émotions et sentiments. La chute du règne de Mary commence dès son retour en Ecosse. C’et la saison la plus sombre et la plus chargée en émotions. A cela s’ajoutent les intrigues à la cour des Valois, qui sont plus divisés que jamais, entre une grande sœur et reine d’Espagne un peu trop imposante, un roi incapable de régner, et le retour d’un frère un peu top ambitieux. Elizabeth, de son côté, fait face aux conséquences de ses actes, et si à la fin, c’est elle qui l’emporte sur notre Mary, à mes yeux, et manifestement aux yeux de Lola qui avait prédit la même chose, c’est elle la réelle perdante de l’Histoire, car si elle arrivera à régner jusqu’à son dernier souffle, elle finira néanmoins seule et apeurée jusqu’à la fin de sa vie.

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Cette saison a bizarrement été ma préférée de toutes. C’est la plus proche de l’Histoire, la plus triste, certes, mais la plus intense et riche en émotions.

On suit Mary jusqu’à la toute fin, en gardant toujours une mince lueur d’espoir que tout se finira bien pour elle, sachant pertinemment qu’il n’en sera pas autrement.

Il y aussi Catherine et Narcisse, qu’on ne quittent plus, et qui tentent tant bien que mal de gérer les derniers Valois, en vain. La dernière scène de Catherine m’a particulièrement plus, et hypnotisée. Ce court échange avec la sorcière amène habilement à une nouvelle histoire, et surtout, à un personnage que j’attendais tout particulièrement ; la fameuse reine Margot, qui en se mariant avec le fils d’Antoine de Navarre, Henri IV, sera la dernière des Valois à régner sur la France. Son choix final de se sauver elle (Catherine) plutôt que ses enfants était tellement bien décidé, et si intense, en parallèle avec la Catherine des débuts, qui pour son golden child, Francis, son enfant prodige, aurait tout sacrifier. Pour Charles, Henri, Leeza ou même Claude, il n’en est plus question.reign-season4-episode11-4

Enfin Elizabeth, cette femme que je n’ai jamais aimé, et que je n’aime toujours pas, surtout dans ce final season, perd, à mon plus grand plaisir, encore des alliés, des amants, et finit seule, à la fin de la série.

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Le final m’a détruite. Il était excellent, mais si triste. J’ai cependant une petite déception à noter concernant les toutes dernières minutes du show. J’ai été assez déçue des vingts-ans d’ellipses avant l’exécution de Mary. Il y avait encore tant à exploiter… son troisième mariage, sa fuite en Angleterre, sa captivité, les dernières années de complot, et enfin, l’exécution. J’ai appris que malheureusement, l’équipe elle-même n’a été au courant de l’annulation de la série, qui devait à la base contenir 5 saisons, qu’au dernier épisode de la saison 4, d’où l’accélération des dernières minutes. Je suis triste car je sais que si on leur avait donné la chance, l’équipe de Reign aurait fait une formidable cinquième saison. Les choses étant ce qu’elles sont, j’ai trouvé qu’entre l’arrestation de Mary et son exécution, tout était bâclé. Cependant, les dernières minutes, les retrouvailles de Mary et Francis, sont exceptionnelles et je remercie la showrunner pour ce choix de fin. Reign ne pouvait pas mieux se finir, avec ces images, cette musique, c’était parfait, et je suis sûre que Mary Stuart elle-même aurait aimé cette fin.

 

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LONG LIVE THE QUEEN OF SCOTS.

 

Reign, saisons 3 & 4 : la fin du règne (1)

Récemment, j’ai terminé une de mes séries préférées en date : Reign. C’est avec beaucoup de chagrin et de tristesse  que je vous écris cette ultime chronique, qui réunira respectivement mes avis sur les saisons 3 & 4 de cette série historique.

  • Reign, le destin d’une reineReign-Saison-4-VOSTFR
  • Crée par Laura McCarthy et Stephanie Sengupta
  • 2013 – 2016
  • Américaine
  • Drame historique
  • 4 saisons

Synopsis :

La série est basée sur la vie de Marie Stuart, reine d’Écosse, qui arrive à 15 ans à la cour de France du roi Henri II. Elle est fiancée au Prince François. Son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait. Son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de nombreux dangers la menacent : intrigue, tentative de meurtre, de viol et la guerre avec l’Angleterre … Elle est accompagnée de ses dames de compagnie: Kenna, Greer, Aylee et Lola.

Mon avis :

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Deux dernières saisons extrêmement riches en émotions. Nos héros font fassent à beaucoup de pertes, de trahisons et de dangers. Les larmes et la tristesse se dégagent de ces troisièmes et quatrièmes volets, qui pourtant, sont pour moi les deux meilleurs de la série. Elle n’a jamais été aussi proche de l’Histoire, les choses sérieuses commencent pour le personnage de Mary, et sa perte est désormais proche. Les personnages ont pris une grande place dans mon cœur, ainsi que cet univers, arrivée aux deux dernières saisons. Retour sur le final de Reign.

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La saison 3 a été pour moi la saison de transition. Francis meurt, et après ça, plus rien ne sera jamais plus pareil pour notre pauvre Mary, ainsi que pour les Valois. En effet, Mary n’est plus reine de France, elle doit donc par conséquent retourner en Ecosse, où sa couronne, son frère et son peuple l’attendent. Malheureusement, il lui reste encore quelques tâches à effectuer avant ce fameux et tant attendu départ pour toujours.

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J’ai beaucoup aimé cette saison. Elle était infiniment triste, jusqu’à la toute fin, mais si intense. Mary doit faire face à de nouveaux défis, on en apprends plus sur de nouveaux personnages, tels que Charles, Gidéon ou encore Elizabeth. Mary peut se tourner vers de forts alliés, comme Bash, Greer ou Catherine. Beaucoup de pertes et de chagrin entourent nos héros, et ternissent la bonne ambiance des débuts du règne de la reine.

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Le final est déchirant, ente la mort d’un des personnages les plus importants de la série, et la disparition d’un des plus aimés. Je retiens de cette saison le changement à la suite du départ de Francis, la perte, en raison des nombreuses morts, mais aussi le renouveau. C’est le début de la fin de Mary. A moment où elle pose les pieds en Ecosse, tout va s’accélérer pour elle.

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Encore une, fois des costumes et décors à couper le souffle, et une soundtrack magnifique. Reign a le don d’immortaliser certaines scènes par des musiques absolument magnifiques et qui vont parfaitement bien avec la scène en question. Ici, la scène du couronnement de Charles m’a énormément plu, mais pas que, beaucoup d’autre sont été à la hauteur. Une saison dure émotionnellement, mais qui ouvre une nouvelle porte dans la vie et destinée de Mary Stuart, et des autres personnages, anglais, écossais, français, catholiques, protestants, Valois, Tudors et Stuart.

Marie Stuart, l’incroyable biographie de Stefen Zweig

En reprenant la série Reign, je me suis prise en admiration pour la figure de Marie Stuart, dont le destin tragique m’a rappelé les grandes tragédies grecques ou les romans de chevalerie. Le personnage de Marie Stuart m’a tellement intrigué que j’ai fais des recherches sur sa destinée. J’ai par la suite décidé de lire la biographie qu’en a fait Stephan Zweig. Retour sur un immense coup de cœur ! ♥

  • Marie Stuart 51dsMSzRI9L._SX307_BO1,204,203,200_.jpg
  • Stefen Zweig
  • Livre de poche
  • 6 juin 2001
  • 411 pages
  • 7.30 euros

Résumé :

Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique. Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

Mon avis :

Marie Suart de Stefen Zweig est un ouvrage complet et très bien expliqué. Riche de détails historiques, il est plaisant à lire, et nous fait comprendre très facilement toutes les complexités de ce siècle « barbare », et du rôle qu’a joué Marie Stuart dans la politique internationale de l’époque.

Comme le dit si bien la quatrième de couverture, on a à faire à un mélange subtil entre « rigueur scientifique [et] intuition romanesque » de la part de l’auteur, le tout retracé par sa plume brillante et passionnée. On sent que le romancier prend à cœur ce qu’il raconte. Les personnages historiques prennent vie sous sa plume, et combattent leur destinée tels des personnages de romans chevaleresques ou de tragédies et d’anciens mythes.

En effet, ce livre se lit comme une pièce de théâtre grecque, avec sa scène d’exposition (la vie paisible de Marie Stuart en France), l’élément déclencheur de l’intrigue (le retour de la Reine en Ecosse et ce qui s’en suit), les nombreuses péripéties (son mariage avec Lord Darnley, sa rivalité avec Elisabeth Tudor, la naissance de son fils…) et enfin, la scène finale, la conclusion, la boucle bouclée, qui aux dernières pages de ce livre, est racontée de la manière la plus tragique et romancée qui soit, au point que l’on quitte ces personnages et la vie de Marie Stuart, anéanti.

Stefen Zweig arrive à nous tenir en haleine avec sa biographie passionnée pour une reine tout aussi passionnée. On ressent toutes les émotions en lisant ce gros ouvrage. La peur, le chagrin, la révolte, la fierté. On suit avec attendrissement cette reine si belle, si attachante, jusqu’à sa toute fin. On est impliqué dans chaque nouvelle intrigue, chaque nouvel élément qui interfère à sa vie et le parcours de la reine. Pour, au final, comprendre, qu‘ »en [s]a fin est [son] commencement ». En finissant le livre, on comprend que la mort tragique et injuste de Marie Stuart n’a fait que l’élever au rang d’immortel, et que cette figure ne pourra jamais plus être souillée, insultée, ou encore moins oubliée. Son intemporalité est maintenant admirée.

Je vous conseille infiniment de vous procurer et de lire ce grand ouvrage historique, si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur cette reine, ce siècle, ses complexités et réformes. Enfin, n’hésitez pas à lire les autres travaux historiques de cet auteur, qui en valent tous le détour.

Reign, saison 2 : une saison explosive ♥

Pour bien commencer les vacances, j’ai repris la saison 2 de Reign. Je m’étais arrêtée à la moitié de celle-ci, et de fut vraiment un plaisir de la reprendre il y a quelques semaines de ça. Retour sur une des meilleures saisons de la série ! ♥

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  • Reign, le destin d’une reine413715-reign-saison-2-un-depart-et-trois-diapo-1
  • Crée par Laura McCarthy et Stephanie Sengupta
  • 2013
  • Américaine
  • Drame historique
  • 4 saisons

Synopsis : 

La série est basée sur la vie de Marie Stuart, reine d’Écosse, qui arrive à 15 ans à la cour de France du roi Henri II. Elle est fiancée au Prince François. Son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait. Son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de nombreux dangers la menacent : intrigue, tentative de meurtre, de viol et la guerre avec l’Angleterre … Elle est accompagnée de ses dames de compagnie: Kenna, Greer, Aylee et Lola.

Mon avis :

reign-saison-3-episode-3-mary-et-francisQuelle saison explosive ! Je sais que j’avais fais une critique très virulente au sujet de la première saison de ce show historique, pourtant je maintiens ce que j’ai dis concernant le début de cette histoire, qui ne m’avait pas beaucoup plus. Les intrigues étaient trop absurdes, l’Histoire passait à la trappe. En revanche, la fin était très bonne, et donnait considérablement envie de regarder la suite. Alors après quelques mois de pause, j’ai repris la saison 2, et je n’ai pas été déçue du tout !

 

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Le final de la saison précédente nous laissait en suspens complet : Francis fui le château pour retrouver Lola, qui s’apprête à mettre au monde son fils illégitime, et Mary, et le reste de la famille royale, assiégée par une nouvelle épidémie de peste, reste enfermés dans le château, laissant Francis et Lola en danger. Voilà brièvement sur quoi commençait la nouvelle saison. Evidemment, dans Reign, il n’y a pas qu’une seule et même intrigue, de nombreuses péripéties, histoires et intrigues s’entremêlent, se croisent et se décroisent, et forme un nœud qui est éventuellement dénoué à la fin de la saison. 

 

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Concernant les intrigues, nous avons été servis. Mais cette fois, le gros reproche que je faisais précédemment semble avoir été retravaillé puisque les différentes histoires que vivent les différents personnages ne sont pas brouillons et ne partent pas dans tous les sens sens. Cette fois, tout est clair, bien pensé, bien ficelé, et les rebondissements rendaient le tout encore plus intense, passionnant et divertissant pour le spectateur, témoin des crimes qui ont lieu au sein du château. 57bddae3519babe8affc87682335ee40.jpgOn commence avec la peste, qui fait son grand retour dans le royaume, plus dangereuse qu’auparavant, puis on continue avec l’impressionnant couronnement de Francis et Mary, une de mes scènes préférées, qui marque le début du règne du couple royal. S’enchaîne les différentes épreuves que vivent les couples royaux ou non, ainsi que la naissance d’autres couples improbables, mais qu’on fini par aimer, et pour finir, une rébellion qui se transforme en guerre contre les Valois. J’ai particulièrement aimé la naissance de nouveaux amour et le final, qui pour moi, donnait encore plus envie de voir la suite que le précédent.

 

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Ce qui était vraiment bien avec cette saison, c’était de voir la transformation des personnages, toujours accompagné cependant de ce petit coté intrigues à la cour française, qu’on a tout de même beaucoup apprécier dans la première saison du show. Nos personnages préférés ont beaucoup grandis depuis leurs débuts à la cour, Francis, Mary, Bash, Lola, Greer, Leith… on les apprécie toujours autant, car on en découvre davantage sur eux. reign-season-3-saison-3-lord-narcisse-lady.jpgMais ce qui m’a considérablement plus, ce sont les nouveaux personnages qui débarquent dans la série, et dont on ne peut plus se passer après ça. Lord Narcisse, Claude, Louis Condé, Charles… tous sont des personnages que j’ai beaucoup apprécié, ainsi que les autres. Je pense que c’est ce qui rend cette série si attachante, ses personnages qui grandissent et vivent tant de choses ensembles, à la cour, et qu’on finit par ne plus pouvoir laisser.

 

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Pour finir, même si c’est, encore une fois, quelque chose que j’ai critiqué, j’ai trouvé cette fois original et même intéressant le choix des costumes et des musiques, en décalage avec la vérité historique. En fait, certaines tenues sont très ressemblantes, mais les réalisateurs choisissent toujours cette petite touche moderne, à l’image de cette série historique. Et concernant les musiques, je les énormément apprécier, comme les précédentes, mais j’étais trop butée par le décalage pour pleinement les aimer. Il ne faut pas oublier que ça reste une série populaire pour un large public, et que la modernité apporte du peps à l’histoire.

 

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Je ne regrette pas d’avoir continué cette histoire. Il faut savoir qu’entre temps, je me suis prise d’intérêt, et même de passion pour la vie tragique et romanesque de la reine Mary Stuart. J’ai lu sa biographie en même temps que j’ai visionné cette deuxième saison, et ça a complètement changé mon avis dessus. Je suis passée de spectatrice réticente, à grande fan. J’ai très hâte de vous parler de la saison 3, que j’ai également fini, et qui à mes yeux, et la meilleure du show à ce jour. Foncez regarder Reign !

 

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Le journal de Mr. Darcy : une très belle réécriture ♥

Pour commencer les vacances d’Avril, je me suis plongée dans la réécriture d’Orgueil et Préjugés intitulée Le journal de Mr. Darcy, écrite par une auteur que je connais bien maintenant, et qui ne m’a jamais déçue auparavant : Amanda Grange. Reprenant le classique du point de vue exclusif de Darcy, à travers son journal intime, je n’ai pas du tout été déçue par cet ouvrage : c’est un coup de cœur !

 

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  • Amanda Grange
  • 2012
  • Milady Pemberly
  • 7.90 euros
  • 408 pages

Résumé :

Quel amateur de Jane Austen n’a pas rêvé un jour de revivre Orgueil et préjugés à travers les yeux de son énigmatique héros ? Dans ce journal, auquel Darcy confie ses sentiments naissants et contradictoires pour la charmante Elizabeth Bennet. Amanda Grange donne la parole à ce personnage au combien charismatique. Un récit teinté de nostalgie mené avec brio.

Mon avis :

Encore une fois, une réécriture d’Orgueil et Préjugés est un coup de cœur. Ce n’est pas le premier livre de cette auteur que je lis, j’avais donc confiance. Et j’ai eu raison, car encore une fois, la magie a opéré.

Tout d’abord, la plume d’Amanda Grange est très belle, et surtout, ressemblante de celle de Jane Austen. Il n’y a pas d’incohérences dans le langage, le vocabulaire et les expressions sont typiques du XIXe siècle anglais. Cette réalité dans l’écriture était agréable à retrouver, d’autant que l’auteur l’utilise pour faire parler Darcy, et on adore. C’est un personnage qu’on apprécie encore plus que dans l’ouvrage original car on en apprend plus sur lui. On est plus à même de le comprendre car il retranscrit ses états d’âmes.

En effet, j’ai vraiment adoré relire l’histoire d’Orgueil et Préjugés à travers le journal de Darcy, et donc à travers ses yeux et son point de vue. C’était véritablement agréable et même parfois amusant de relire une même scène du livre avec les commentaires et pensées de Darcy d’ajoutées. Et si certaines scènes sont les mêmes que le classique, la majorité de cette réécriture est exclusive et aborde des scènes qui nous sont nouvelles. Amanda Grange a gardé seulement les scènes clés du classique.

Pour finir, les personnages sont toujours aussi attachants, les mêmes que ceux dépeints par Austen, mais dont on apprend toujours plus. Que ce soit Charles, Darcy ou Georgiana, l’auteur ne se contente pas de reprendre ce qu’on a déjà lu. Il y a une réflexion plus poussée pour chaque vie et chaque personnage, notamment la famille de Bingley.

 

Ainsi, Le journal de Mr. Darcy est un ouvrage qui se lit très vite, dont la plume est belle et fluide, dont les personnages sont toujours aussi attachants, et qui nous en apprend plus sur l’énigmatique et charismatique Darcy.

La La Land : l’art à son paroxysme… mon gigantesque coup de cœur ! ♥

Le jour de mon anniversaire, sois il y a quelques jours, je suis allée voir le fameux La La Land. Celui dont tout le monde parlait, le grand gagnant des Oscars 2017. Pour être honnête, je n’avais pas tant envie de le voir au début, à cause de son importante médiatisation (quelque chose que je n’apprécie pas forcément…) mais je me suis finalement laissée tenter et je ne le regrette pas du tout. Je pense qu’il est en passe d’entrer dans mon top de mes films préférés. Retour sur un gigantesque coup de cœur, pour lequel j’ai pleuré à chaude larmes.

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  • Damien Chazelle
  • 25 janvier 2017
  • Comédie musciale, romance
  • Américain
  • Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend

Synopsis :

Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions.  De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

Mon avis :

Je ne sais vraiment pas comment je vais pouvoir exprimer mon ressenti sur ce film. Ce chef-d’oeuvre, devrais-je dire. C’est le problème avec ces livres ou films qui vous chamboulent tellement que vous n’arrivez pas à trouver de mots suffisamment forts, sur ce que vous en avez pensé, pour leur rendre justice. Je vais essayer en vous disant que c’était une expérience cinématographique bouleversante, poignante, destructrice, incroyable, poétique, magique, artistement parlante, et que ce film est un triomphe absolu.

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Premièrement, l’histoire de La La Land est absolument incroyable. Rien de très original à première vue, deux jeunes artistes cherchent à percer dans leur milieu respectifs, se cherchent, se trouvent, vivent cette histoire d’amour passionnelle, intense, unique, et partent à la conquête de leurs rêves. On a les clichés de la parfaite comédie musicale, de l’univers de jazz et des années folles, mais le résultat est tellement génial ! On est embarqués dans cette histoire folle, jeune, fraîche, et on ressors de la salle…effondrés de devoir déjà quitter cet univers si bien construit, ses personnages, son ambiance, sa musique…

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Concernant les personnages, ils ne sont que beautés, amour, talents, art. Je les ai trouvés tellement vrais, attachants, forts, humains. Le talent personnifié ! Ils sont drôles, passionnants, passionnés, passionnels, on les aime, on les pleure, on veut chanter et danser avec eux, et arrivé à la fin.. il n’y a pas de mots. Juste magique, époustouflant, magnifique, incroyable, parfait. Parfait. Parfait ! 

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Pour finir, il faut que j’aborde le point essentiel de cette chronique, qui traite du point central, capital et majeur de ce film. Du cœur de l’oeuvre… sa réalisation, qui regroupe les décors, les costumes, l’ambiance générale, mais surtout, surtout, la musique et les choix techniques de l’équipe. Leur travail est incroyable. Ils ont réussi à rendre cette histoire, qui peut paraître banale et clichée aux premiers abords, forte, sensationnelle, et magistrale. Les décors sont sublimes, les costumes somptueux, et rendent l’ambiance générale si particulière. On est plongé dans le Los Angeles des années folles, des incroyables années 20. On est en plein cœur de la ville des étoiles, la ville des stars, des talents, des amours. Les images, les couleurs, les acteurs, la musique, les séquences et leur enchaînement, la fluidité de tout ça, tout, absolument tout, nous transporte vers cette décennie perdue, que nous ne connaissons que trop bien, tant elle nous a émerveillé, et continue de nous émerveiller. On suit l’amour de deux artistes talentueux et passionnés, entre les mélodies du bon vieux jazz, et la lumières des projecteurs des plateaux de tournages. N’oublions pas la musique, forte, belle, douce, brutale, tellement entraînante, tellement parfaite, que j’en ai pleuré. C’est ce genre d’art visuel et sonore qui se combinent si parfaitement ensembles que j’en pleure de plénitude face à la perfection de l’art à l’état brute.  C’est beau, c’est vrai, c’est profond, c’est frappant. On ne peut que sortir les étoiles plein les yeux de ce film, lumineux et magique, du début à la fin.

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Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous en prie, allez voir La La Land. Si on en parle autant, s’il a remporté tant d’oscars, ce n’est franchement pas pour rien ! C’est l’art à l’état brute, c’est la beauté, c’est l’amour, c’est tout. Pour deux heures de bonheur et de sensations fortes, foncez regarder ce chef-d’oeuvre.

Moi, Cali, Faucheuse : un Young Adult super original et bien écrit ! Coup de cœur ♥

Ma première réception de la part des éditions France Loisirs a été ce super Young Adult, qui a été dévoré et adoré ! Retour sur une auteur prometteuse et une histoire dont on redemande volontiers !

 

  • Moi, Cali, Faucheuse
  • 41d6z-rif5l-_sy400_Sophie Cole
  • France Loisirs
  • 2016
  • 14,99 euros
  • 386 pages

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

 

Mon avis :

Moi, Cali, Faucheuse est un roman très innovant, addictif, et riche en rebondissements, jusqu’à la toute dernière page qui ne nous donne qu’une envie : avoir une éventuelle suite entre nos mains !

Tout d’abord, l’histoire est originale et innovante. On est guère habitués à rencontrer de tels personnages, aux antipodes de ce qu’on a connu auparavant, et de faire face à une histoire qui mêle toutes sortes de créatures. L’intrigue était bien trouvée, j’ai aimé le rôle que Cali doit jouer car son personnage évolue en même temps que l’histoire avance. La façon dont Cali meurt est aussi inattendue et même comique. Le récit est raconté d’une manière très drôle, tantôt ironique tantôt dramatique, et on n’a pas le temps de souffler que déjà de l’action, des retournements et rebondissements de situations arrivent pour pimenter le récit, le rendre dynamique et de surcroît, notre lecture aussi fluide qu’agréable.

Ensuite, j’avoue avoir adoré les personnages de cette histoire. Bien que Cali est à la limite du supportable (sa description en dos de couverture n’est pas trompeuse : elle est vraiment odieuse !), on se prend à s’attacher à elle, à ce qui lui arrive, surtout quand on avance dans le récit et qu’on comprend ce qui a pu réellement lui arriver… Les autres personnages m’ont également beaucoup plu, ils étaient drôles et réalistes, son groupe était attachant. Ce qui est génial, c’est que l’auteur ne prends pas de pincettes avec son récit, elle ose faire des choix qu’on ne trouve pas si souvent dans les romans jeunesses de nos jours. Faire de sa protagoniste une fille si odieuse était risqué, mais le pari a marché !

Pour finir, la plume de l’auteur est extrèmement agréable. L’humour qu’elle transmet à travers ses personnages est tordant et diabolique, j’ai beaucoup ris en lisant ce livre. Rien que l’incipit est magique ! Hormis cela, je trouve qu’elle a su avec brio dépoussiérer le genre fantastique qui nous apparaît comme frais, vif et spontané dans ce roman. C’est une véritable modernisation du genre, qui en avait peut-être bien besoin ! On adore.

 

Si vous voulez lire une histoire fantastique aux allures réalistes, avec des personnages attachants et une plume agréable et prometteuse, foncez découvrir le premier roman de Sophie Cole. Moi, Cali, Faucheuse sera vous combler !

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N’hésitez pas à vous procurer ce roman sur le site internet de France Loisirs (ou en librairie) par ici : http://www.franceloisirs.com/litterature-ados/moi-cali-faucheuse-fl077430.html. Et pour vous donner encore plus envie de le découvrir, leur offre Nouvelles Plumes est encore disponible : Pour tout achat d’un roman de la collection Nouvelles Plumes, vous ne paierez qu’un 1 euros ! Foncez 🙂

 

Calendar Girl, Février : une suite sensationnelle ♥

Ma troisième lecture de ce mois de février fut le second volet de la série phénomène de Hugo New Romance : Calendar Girl. J’ai tout bonnement adoré cette suite, qui reste dans le même esprit que Janvier, mais en apportant déjà plus, en matière de sens, que le précédent livre. Retour sur un nouveau coup de cœur !

  • Calendar Girl, février 511edbcenql-_sx371_bo1204203200_
  • Audrey Carlan
  • 2 février 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 152 pages

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

J’ai adoré ce second volume, qui continue avec talent et émotions la série d’Audrey Carlan. Entre humour, amour, art (la peinture mêlée à la photographie) et découverte de soi, ce second tome contient peut-être plus que son précédent ouvrage, et amène à réfléchir sur différentes questions de la vie.

Dans ce second tome, Mia rencontre un nouvel homme, le français Alec Dubois, qui va lui faire vivre un mois passionné, et passionnant. Les personnages que l’ont connaissait déjà sont toujours aussi attachants, drôles, et uniques. Mia ne m’a pas déçue, et j’ai particulièrement aimé tout ce qu’elle nous a livré sur son passé et sa vision d’elle même, qui va être amenée à voyager, pour finalement changer, sous l’œil expert et malicieux d’Alec. Alors, certes, j’ai été légèrement embêtée par sa relation avec Alec, dans le sens où elle s’est peut-être un peu trop vite jeter dans ses bras, pour ensuite ne pas vouloir être traitée de prostituée… Mais c’est autre question, et à la fin de ma lecture, je n’en ai plus tenu rigueur. 

Alec était un personnage énigmatique, tantôt froid et professionnel, tantôt câlin, affectueux, délicat, touchant. Sa vision des choses sur la vie, telles que sur l’amour et l’art, par exemple, m’ont transcendés, et les messages sublimes que l’auteur nous a transmis par le biais de cet artiste libéré et talentueux m’ont vraiment touchés et émus. Je pense que ça a grandement contribué à mon coup de cœur, car si j’ai préféré Wes, qui représentait l’amour et la fidélité, notre frenchie libre et séduisant m’aura donné une sacré leçon de vie sur le sens de l’amour, les différentes façon d’aimer et d’interpréter le sentiment amoureux.

Ce second volume, très intéressant du point de vue humain et au niveau du développement personnel, m’aura fait rire, comme émue. La plume de l’auteur est déjà moins simpliste, plus élaborée et profonde, et je pense que le fait d’aller plus loin que le sexe et les mondanités ont contribué à cette évolution. En compagnie d’Alec, c’était tout en apprentissage.

J’ai profondément aimé ce volume, et étais d’ailleurs très triste de le finir. Je n’ai plus qu’une hâte, me ruer sur le prochain tome pour retrouver Mia dans ses aventures d’escorte ! Si vous n’avez pas commencé cette série, qu’attendez-vous ? Foncez !

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Calendar Girl (Janvier) : un début de série sexy, frais et attachant ! ♥

Pour commencer ce mois de février, j’ai entamé la lecture de Calendar Girl, Janvier. Et j’ai tout simplement adoré ! C’est une entrée en la matière fraîche, drôle comme attachante, et qui me donne vivement envie de lire les prochains volumes pour retrouver le personnage de Mia ♥ Je vous en dis plus dans cette chronique.

  • Calendar Girlcalendar-girl-tome-1-janvier
  • Audrey Carlan
  • Janvier 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 154 pages

Résumé :

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

Mon avis :

Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé un livre ou qu’un roman ne m’avait pas à ce point fait vibrer ! Calendar Girl est une véritable pépite, une bouffée d’air frais, une bonne dose d’humour aux côtés d’héros jeunes et sexy !

L’histoire en tant que telle est super originale, bien trouvée et dont l’auteur a su garder la même bonne ambiance tout le long du premier tome. Une jeune fille qui joue le rôle de call-girl pendant un an pour pouvoir sauver son père et payer une dette conséquente… concept original mais risqué ! Un pari que, pour l’instant, l’auteur semble avoir réussi ! Le principe est vraiment génial dans la mesure où cela nous attache à des personnages masculins différents chaque mois, dans une ville différente et pour une thématique singulière à chaque escale. Autant dire qu’on a pas le temps de s’ennuyer, seulement de découvrir ! Pour commencer l’année, c’est Wes, le scénariste millionnaire, et l’univers du cinéma et des starlettes hollywoodiennes, que l’on côtoie et avec lequel, Wes, Mia va énormément s’amuser. En février, c’est le peintre français Alec Dubois que l’on va rencontrer, à Seattle, entouré de ses toiles et pinceaux. Pour le lecteur, c’est amusant et nouveau, et l’addictivité de l’histoire plaît et transcende.

Mais je pense que la grande réussite de cette histoire réside sur ses personnages. Mia est vraiment l’héroïne contemporaine par excellence, celle dont on veut : une femme indépendante, libérée et qui sait se débrouiller toute seule. Comme elle l’a si bien dit elle même, il n’y pas de place pour les petites princesses en détresse et les chevaliers en armure de nos jours. Sa meilleure amie et Tante Millie sont deux femmes super drôles et qui apportent une touche de légèreté quand le cœur de Mia se compresse à l’idée que son père est toujours dans le coma. Et puis l’homme de ce mois, Weston, ou Wes, est.. divin. Magnifique de la tête au pied, très drôle, charmant, attentionnée, il n’a pas seulement fait tourner la tête de Mia, je peux vous le dire ! Dur, dur de l’abandonner au profis d’un autre, même si le-dit Alec Dubois est un peintre frenchy…

Pour finir, j’ai adoré la plume de l’auteur, simple mais efficace, dans laquelle on décèle une part de réalisme et de lucidité au milieu de son humour et de ses scènes torrides. Elle décrit les situations à merveille, et m’a convaincue de la qualité de son récit, par la forme comme par le fond.

Calendar Girl, c’est votre rendez-vous mensuel de 2017. Une rencontre, une ville, une histoire chaque mois. Foncez découvrir Mia et ses aventures ! ♥

 

coup-de-coeurMerci à France Loisirs pour ce cadeau !