Reign, saison 2 : une saison explosive ♥

Pour bien commencer les vacances, j’ai repris la saison 2 de Reign. Je m’étais arrêtée à la moitié de celle-ci, et de fut vraiment un plaisir de la reprendre il y a quelques semaines de ça. Retour sur une des meilleures saisons de la série ! ♥

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  • Reign, le destin d’une reine413715-reign-saison-2-un-depart-et-trois-diapo-1
  • Crée par Laura McCarthy et Stephanie Sengupta
  • 2013
  • Américaine
  • Drame historique
  • 4 saisons

Synopsis : 

La série est basée sur la vie de Marie Stuart, reine d’Écosse, qui arrive à 15 ans à la cour de France du roi Henri II. Elle est fiancée au Prince François. Son avenir ne s’annonce pas comme elle l’attendait. Son mariage est incertain, l’alliance avec la France est fragile, et de nombreux dangers la menacent : intrigue, tentative de meurtre, de viol et la guerre avec l’Angleterre … Elle est accompagnée de ses dames de compagnie: Kenna, Greer, Aylee et Lola.

Mon avis :

reign-saison-3-episode-3-mary-et-francisQuelle saison explosive ! Je sais que j’avais fais une critique très virulente au sujet de la première saison de ce show historique, pourtant je maintiens ce que j’ai dis concernant le début de cette histoire, qui ne m’avait pas beaucoup plus. Les intrigues étaient trop absurdes, l’Histoire passait à la trappe. En revanche, la fin était très bonne, et donnait considérablement envie de regarder la suite. Alors après quelques mois de pause, j’ai repris la saison 2, et je n’ai pas été déçue du tout !

 

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Le final de la saison précédente nous laissait en suspens complet : Francis fui le château pour retrouver Lola, qui s’apprête à mettre au monde son fils illégitime, et Mary, et le reste de la famille royale, assiégée par une nouvelle épidémie de peste, reste enfermés dans le château, laissant Francis et Lola en danger. Voilà brièvement sur quoi commençait la nouvelle saison. Evidemment, dans Reign, il n’y a pas qu’une seule et même intrigue, de nombreuses péripéties, histoires et intrigues s’entremêlent, se croisent et se décroisent, et forme un nœud qui est éventuellement dénoué à la fin de la saison. 

 

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Concernant les intrigues, nous avons été servis. Mais cette fois, le gros reproche que je faisais précédemment semble avoir été retravaillé puisque les différentes histoires que vivent les différents personnages ne sont pas brouillons et ne partent pas dans tous les sens sens. Cette fois, tout est clair, bien pensé, bien ficelé, et les rebondissements rendaient le tout encore plus intense, passionnant et divertissant pour le spectateur, témoin des crimes qui ont lieu au sein du château. 57bddae3519babe8affc87682335ee40.jpgOn commence avec la peste, qui fait son grand retour dans le royaume, plus dangereuse qu’auparavant, puis on continue avec l’impressionnant couronnement de Francis et Mary, une de mes scènes préférées, qui marque le début du règne du couple royal. S’enchaîne les différentes épreuves que vivent les couples royaux ou non, ainsi que la naissance d’autres couples improbables, mais qu’on fini par aimer, et pour finir, une rébellion qui se transforme en guerre contre les Valois. J’ai particulièrement aimé la naissance de nouveaux amour et le final, qui pour moi, donnait encore plus envie de voir la suite que le précédent.

 

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Ce qui était vraiment bien avec cette saison, c’était de voir la transformation des personnages, toujours accompagné cependant de ce petit coté intrigues à la cour française, qu’on a tout de même beaucoup apprécier dans la première saison du show. Nos personnages préférés ont beaucoup grandis depuis leurs débuts à la cour, Francis, Mary, Bash, Lola, Greer, Leith… on les apprécie toujours autant, car on en découvre davantage sur eux. reign-season-3-saison-3-lord-narcisse-lady.jpgMais ce qui m’a considérablement plus, ce sont les nouveaux personnages qui débarquent dans la série, et dont on ne peut plus se passer après ça. Lord Narcisse, Claude, Louis Condé, Charles… tous sont des personnages que j’ai beaucoup apprécié, ainsi que les autres. Je pense que c’est ce qui rend cette série si attachante, ses personnages qui grandissent et vivent tant de choses ensembles, à la cour, et qu’on finit par ne plus pouvoir laisser.

 

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Pour finir, même si c’est, encore une fois, quelque chose que j’ai critiqué, j’ai trouvé cette fois original et même intéressant le choix des costumes et des musiques, en décalage avec la vérité historique. En fait, certaines tenues sont très ressemblantes, mais les réalisateurs choisissent toujours cette petite touche moderne, à l’image de cette série historique. Et concernant les musiques, je les énormément apprécier, comme les précédentes, mais j’étais trop butée par le décalage pour pleinement les aimer. Il ne faut pas oublier que ça reste une série populaire pour un large public, et que la modernité apporte du peps à l’histoire.

 

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Je ne regrette pas d’avoir continué cette histoire. Il faut savoir qu’entre temps, je me suis prise d’intérêt, et même de passion pour la vie tragique et romanesque de la reine Mary Stuart. J’ai lu sa biographie en même temps que j’ai visionné cette deuxième saison, et ça a complètement changé mon avis dessus. Je suis passée de spectatrice réticente, à grande fan. J’ai très hâte de vous parler de la saison 3, que j’ai également fini, et qui à mes yeux, et la meilleure du show à ce jour. Foncez regarder Reign !

 

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Le journal de Mr. Darcy : une très belle réécriture ♥

Pour commencer les vacances d’Avril, je me suis plongée dans la réécriture d’Orgueil et Préjugés intitulée Le journal de Mr. Darcy, écrite par une auteur que je connais bien maintenant, et qui ne m’a jamais déçue auparavant : Amanda Grange. Reprenant le classique du point de vue exclusif de Darcy, à travers son journal intime, je n’ai pas du tout été déçue par cet ouvrage : c’est un coup de cœur !

 

  • Le journal de Mr. Darcy 61T5TeFvlGL.jpg
  • Amanda Grange
  • 2012
  • Milady Pemberly
  • 7.90 euros
  • 408 pages

Résumé :

Quel amateur de Jane Austen n’a pas rêvé un jour de revivre Orgueil et préjugés à travers les yeux de son énigmatique héros ? Dans ce journal, auquel Darcy confie ses sentiments naissants et contradictoires pour la charmante Elizabeth Bennet. Amanda Grange donne la parole à ce personnage au combien charismatique. Un récit teinté de nostalgie mené avec brio.

Mon avis :

Encore une fois, une réécriture d’Orgueil et Préjugés est un coup de cœur. Ce n’est pas le premier livre de cette auteur que je lis, j’avais donc confiance. Et j’ai eu raison, car encore une fois, la magie a opéré.

Tout d’abord, la plume d’Amanda Grange est très belle, et surtout, ressemblante de celle de Jane Austen. Il n’y a pas d’incohérences dans le langage, le vocabulaire et les expressions sont typiques du XIXe siècle anglais. Cette réalité dans l’écriture était agréable à retrouver, d’autant que l’auteur l’utilise pour faire parler Darcy, et on adore. C’est un personnage qu’on apprécie encore plus que dans l’ouvrage original car on en apprend plus sur lui. On est plus à même de le comprendre car il retranscrit ses états d’âmes.

En effet, j’ai vraiment adoré relire l’histoire d’Orgueil et Préjugés à travers le journal de Darcy, et donc à travers ses yeux et son point de vue. C’était véritablement agréable et même parfois amusant de relire une même scène du livre avec les commentaires et pensées de Darcy d’ajoutées. Et si certaines scènes sont les mêmes que le classique, la majorité de cette réécriture est exclusive et aborde des scènes qui nous sont nouvelles. Amanda Grange a gardé seulement les scènes clés du classique.

Pour finir, les personnages sont toujours aussi attachants, les mêmes que ceux dépeints par Austen, mais dont on apprend toujours plus. Que ce soit Charles, Darcy ou Georgiana, l’auteur ne se contente pas de reprendre ce qu’on a déjà lu. Il y a une réflexion plus poussée pour chaque vie et chaque personnage, notamment la famille de Bingley.

 

Ainsi, Le journal de Mr. Darcy est un ouvrage qui se lit très vite, dont la plume est belle et fluide, dont les personnages sont toujours aussi attachants, et qui nous en apprend plus sur l’énigmatique et charismatique Darcy.

La La Land : l’art à son paroxysme… mon gigantesque coup de cœur ! ♥

Le jour de mon anniversaire, sois il y a quelques jours, je suis allée voir le fameux La La Land. Celui dont tout le monde parlait, le grand gagnant des Oscars 2017. Pour être honnête, je n’avais pas tant envie de le voir au début, à cause de son importante médiatisation (quelque chose que je n’apprécie pas forcément…) mais je me suis finalement laissée tenter et je ne le regrette pas du tout. Je pense qu’il est en passe d’entrer dans mon top de mes films préférés. Retour sur un gigantesque coup de cœur, pour lequel j’ai pleuré à chaude larmes.

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  • Damien Chazelle
  • 25 janvier 2017
  • Comédie musciale, romance
  • Américain
  • Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend

Synopsis :

Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions.  De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

Mon avis :

Je ne sais vraiment pas comment je vais pouvoir exprimer mon ressenti sur ce film. Ce chef-d’oeuvre, devrais-je dire. C’est le problème avec ces livres ou films qui vous chamboulent tellement que vous n’arrivez pas à trouver de mots suffisamment forts, sur ce que vous en avez pensé, pour leur rendre justice. Je vais essayer en vous disant que c’était une expérience cinématographique bouleversante, poignante, destructrice, incroyable, poétique, magique, artistement parlante, et que ce film est un triomphe absolu.

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Premièrement, l’histoire de La La Land est absolument incroyable. Rien de très original à première vue, deux jeunes artistes cherchent à percer dans leur milieu respectifs, se cherchent, se trouvent, vivent cette histoire d’amour passionnelle, intense, unique, et partent à la conquête de leurs rêves. On a les clichés de la parfaite comédie musicale, de l’univers de jazz et des années folles, mais le résultat est tellement génial ! On est embarqués dans cette histoire folle, jeune, fraîche, et on ressors de la salle…effondrés de devoir déjà quitter cet univers si bien construit, ses personnages, son ambiance, sa musique…

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Concernant les personnages, ils ne sont que beautés, amour, talents, art. Je les ai trouvés tellement vrais, attachants, forts, humains. Le talent personnifié ! Ils sont drôles, passionnants, passionnés, passionnels, on les aime, on les pleure, on veut chanter et danser avec eux, et arrivé à la fin.. il n’y a pas de mots. Juste magique, époustouflant, magnifique, incroyable, parfait. Parfait. Parfait ! 

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Pour finir, il faut que j’aborde le point essentiel de cette chronique, qui traite du point central, capital et majeur de ce film. Du cœur de l’oeuvre… sa réalisation, qui regroupe les décors, les costumes, l’ambiance générale, mais surtout, surtout, la musique et les choix techniques de l’équipe. Leur travail est incroyable. Ils ont réussi à rendre cette histoire, qui peut paraître banale et clichée aux premiers abords, forte, sensationnelle, et magistrale. Les décors sont sublimes, les costumes somptueux, et rendent l’ambiance générale si particulière. On est plongé dans le Los Angeles des années folles, des incroyables années 20. On est en plein cœur de la ville des étoiles, la ville des stars, des talents, des amours. Les images, les couleurs, les acteurs, la musique, les séquences et leur enchaînement, la fluidité de tout ça, tout, absolument tout, nous transporte vers cette décennie perdue, que nous ne connaissons que trop bien, tant elle nous a émerveillé, et continue de nous émerveiller. On suit l’amour de deux artistes talentueux et passionnés, entre les mélodies du bon vieux jazz, et la lumières des projecteurs des plateaux de tournages. N’oublions pas la musique, forte, belle, douce, brutale, tellement entraînante, tellement parfaite, que j’en ai pleuré. C’est ce genre d’art visuel et sonore qui se combinent si parfaitement ensembles que j’en pleure de plénitude face à la perfection de l’art à l’état brute.  C’est beau, c’est vrai, c’est profond, c’est frappant. On ne peut que sortir les étoiles plein les yeux de ce film, lumineux et magique, du début à la fin.

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Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous en prie, allez voir La La Land. Si on en parle autant, s’il a remporté tant d’oscars, ce n’est franchement pas pour rien ! C’est l’art à l’état brute, c’est la beauté, c’est l’amour, c’est tout. Pour deux heures de bonheur et de sensations fortes, foncez regarder ce chef-d’oeuvre.

Moi, Cali, Faucheuse : un Young Adult super original et bien écrit ! Coup de cœur ♥

Ma première réception de la part des éditions France Loisirs a été ce super Young Adult, qui a été dévoré et adoré ! Retour sur une auteur prometteuse et une histoire dont on redemande volontiers !

 

  • Moi, Cali, Faucheuse
  • 41d6z-rif5l-_sy400_Sophie Cole
  • France Loisirs
  • 2016
  • 14,99 euros
  • 386 pages

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

 

Mon avis :

Moi, Cali, Faucheuse est un roman très innovant, addictif, et riche en rebondissements, jusqu’à la toute dernière page qui ne nous donne qu’une envie : avoir une éventuelle suite entre nos mains !

Tout d’abord, l’histoire est originale et innovante. On est guère habitués à rencontrer de tels personnages, aux antipodes de ce qu’on a connu auparavant, et de faire face à une histoire qui mêle toutes sortes de créatures. L’intrigue était bien trouvée, j’ai aimé le rôle que Cali doit jouer car son personnage évolue en même temps que l’histoire avance. La façon dont Cali meurt est aussi inattendue et même comique. Le récit est raconté d’une manière très drôle, tantôt ironique tantôt dramatique, et on n’a pas le temps de souffler que déjà de l’action, des retournements et rebondissements de situations arrivent pour pimenter le récit, le rendre dynamique et de surcroît, notre lecture aussi fluide qu’agréable.

Ensuite, j’avoue avoir adoré les personnages de cette histoire. Bien que Cali est à la limite du supportable (sa description en dos de couverture n’est pas trompeuse : elle est vraiment odieuse !), on se prend à s’attacher à elle, à ce qui lui arrive, surtout quand on avance dans le récit et qu’on comprend ce qui a pu réellement lui arriver… Les autres personnages m’ont également beaucoup plu, ils étaient drôles et réalistes, son groupe était attachant. Ce qui est génial, c’est que l’auteur ne prends pas de pincettes avec son récit, elle ose faire des choix qu’on ne trouve pas si souvent dans les romans jeunesses de nos jours. Faire de sa protagoniste une fille si odieuse était risqué, mais le pari a marché !

Pour finir, la plume de l’auteur est extrèmement agréable. L’humour qu’elle transmet à travers ses personnages est tordant et diabolique, j’ai beaucoup ris en lisant ce livre. Rien que l’incipit est magique ! Hormis cela, je trouve qu’elle a su avec brio dépoussiérer le genre fantastique qui nous apparaît comme frais, vif et spontané dans ce roman. C’est une véritable modernisation du genre, qui en avait peut-être bien besoin ! On adore.

 

Si vous voulez lire une histoire fantastique aux allures réalistes, avec des personnages attachants et une plume agréable et prometteuse, foncez découvrir le premier roman de Sophie Cole. Moi, Cali, Faucheuse sera vous combler !

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N’hésitez pas à vous procurer ce roman sur le site internet de France Loisirs (ou en librairie) par ici : http://www.franceloisirs.com/litterature-ados/moi-cali-faucheuse-fl077430.html. Et pour vous donner encore plus envie de le découvrir, leur offre Nouvelles Plumes est encore disponible : Pour tout achat d’un roman de la collection Nouvelles Plumes, vous ne paierez qu’un 1 euros ! Foncez 🙂

 

Calendar Girl, Février : une suite sensationnelle ♥

Ma troisième lecture de ce mois de février fut le second volet de la série phénomène de Hugo New Romance : Calendar Girl. J’ai tout bonnement adoré cette suite, qui reste dans le même esprit que Janvier, mais en apportant déjà plus, en matière de sens, que le précédent livre. Retour sur un nouveau coup de cœur !

  • Calendar Girl, février 511edbcenql-_sx371_bo1204203200_
  • Audrey Carlan
  • 2 février 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 152 pages

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

J’ai adoré ce second volume, qui continue avec talent et émotions la série d’Audrey Carlan. Entre humour, amour, art (la peinture mêlée à la photographie) et découverte de soi, ce second tome contient peut-être plus que son précédent ouvrage, et amène à réfléchir sur différentes questions de la vie.

Dans ce second tome, Mia rencontre un nouvel homme, le français Alec Dubois, qui va lui faire vivre un mois passionné, et passionnant. Les personnages que l’ont connaissait déjà sont toujours aussi attachants, drôles, et uniques. Mia ne m’a pas déçue, et j’ai particulièrement aimé tout ce qu’elle nous a livré sur son passé et sa vision d’elle même, qui va être amenée à voyager, pour finalement changer, sous l’œil expert et malicieux d’Alec. Alors, certes, j’ai été légèrement embêtée par sa relation avec Alec, dans le sens où elle s’est peut-être un peu trop vite jeter dans ses bras, pour ensuite ne pas vouloir être traitée de prostituée… Mais c’est autre question, et à la fin de ma lecture, je n’en ai plus tenu rigueur. 

Alec était un personnage énigmatique, tantôt froid et professionnel, tantôt câlin, affectueux, délicat, touchant. Sa vision des choses sur la vie, telles que sur l’amour et l’art, par exemple, m’ont transcendés, et les messages sublimes que l’auteur nous a transmis par le biais de cet artiste libéré et talentueux m’ont vraiment touchés et émus. Je pense que ça a grandement contribué à mon coup de cœur, car si j’ai préféré Wes, qui représentait l’amour et la fidélité, notre frenchie libre et séduisant m’aura donné une sacré leçon de vie sur le sens de l’amour, les différentes façon d’aimer et d’interpréter le sentiment amoureux.

Ce second volume, très intéressant du point de vue humain et au niveau du développement personnel, m’aura fait rire, comme émue. La plume de l’auteur est déjà moins simpliste, plus élaborée et profonde, et je pense que le fait d’aller plus loin que le sexe et les mondanités ont contribué à cette évolution. En compagnie d’Alec, c’était tout en apprentissage.

J’ai profondément aimé ce volume, et étais d’ailleurs très triste de le finir. Je n’ai plus qu’une hâte, me ruer sur le prochain tome pour retrouver Mia dans ses aventures d’escorte ! Si vous n’avez pas commencé cette série, qu’attendez-vous ? Foncez !

coup-de-coeur

 

Calendar Girl (Janvier) : un début de série sexy, frais et attachant ! ♥

Pour commencer ce mois de février, j’ai entamé la lecture de Calendar Girl, Janvier. Et j’ai tout simplement adoré ! C’est une entrée en la matière fraîche, drôle comme attachante, et qui me donne vivement envie de lire les prochains volumes pour retrouver le personnage de Mia ♥ Je vous en dis plus dans cette chronique.

  • Calendar Girlcalendar-girl-tome-1-janvier
  • Audrey Carlan
  • Janvier 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 154 pages

Résumé :

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

Mon avis :

Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé un livre ou qu’un roman ne m’avait pas à ce point fait vibrer ! Calendar Girl est une véritable pépite, une bouffée d’air frais, une bonne dose d’humour aux côtés d’héros jeunes et sexy !

L’histoire en tant que telle est super originale, bien trouvée et dont l’auteur a su garder la même bonne ambiance tout le long du premier tome. Une jeune fille qui joue le rôle de call-girl pendant un an pour pouvoir sauver son père et payer une dette conséquente… concept original mais risqué ! Un pari que, pour l’instant, l’auteur semble avoir réussi ! Le principe est vraiment génial dans la mesure où cela nous attache à des personnages masculins différents chaque mois, dans une ville différente et pour une thématique singulière à chaque escale. Autant dire qu’on a pas le temps de s’ennuyer, seulement de découvrir ! Pour commencer l’année, c’est Wes, le scénariste millionnaire, et l’univers du cinéma et des starlettes hollywoodiennes, que l’on côtoie et avec lequel, Wes, Mia va énormément s’amuser. En février, c’est le peintre français Alec Dubois que l’on va rencontrer, à Seattle, entouré de ses toiles et pinceaux. Pour le lecteur, c’est amusant et nouveau, et l’addictivité de l’histoire plaît et transcende.

Mais je pense que la grande réussite de cette histoire réside sur ses personnages. Mia est vraiment l’héroïne contemporaine par excellence, celle dont on veut : une femme indépendante, libérée et qui sait se débrouiller toute seule. Comme elle l’a si bien dit elle même, il n’y pas de place pour les petites princesses en détresse et les chevaliers en armure de nos jours. Sa meilleure amie et Tante Millie sont deux femmes super drôles et qui apportent une touche de légèreté quand le cœur de Mia se compresse à l’idée que son père est toujours dans le coma. Et puis l’homme de ce mois, Weston, ou Wes, est.. divin. Magnifique de la tête au pied, très drôle, charmant, attentionnée, il n’a pas seulement fait tourner la tête de Mia, je peux vous le dire ! Dur, dur de l’abandonner au profis d’un autre, même si le-dit Alec Dubois est un peintre frenchy…

Pour finir, j’ai adoré la plume de l’auteur, simple mais efficace, dans laquelle on décèle une part de réalisme et de lucidité au milieu de son humour et de ses scènes torrides. Elle décrit les situations à merveille, et m’a convaincue de la qualité de son récit, par la forme comme par le fond.

Calendar Girl, c’est votre rendez-vous mensuel de 2017. Une rencontre, une ville, une histoire chaque mois. Foncez découvrir Mia et ses aventures ! ♥

 

coup-de-coeurMerci à France Loisirs pour ce cadeau !

Bilan 2016 : mes meilleures lectures ♥

En ce 31 décembre 2016, il est temps pour moi de vous dresser mes meilleures lectures de l’année, à savoir mes coups de cœur de 2016. Il y en a pas mal, que je suis ravie de vous présenter.

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Before, Anna Todd : un nouvel opus signé Anna Todd, pour sa série After, que j’attendais avec la plus grande impatience. C’est un tome prenant, intéressant et riche en nouvelles informations. Il nous permet de renouer avec nos personnages favoris, et d’une certaine manière, de les redécouvrir ♥ https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/04/16/before-1-danna-todd/

 

 

 

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Losing Hope, Colleen Hoover : à l’instar de Hopeless, j’ai été complètement transportée par ce roman, du fait qu’il soit du point de vue de Holder, mon personnage masculin favoris. Une plume saisissante, un récit bouleversant et des personnages humains mais brisés par ce qu’ils traversent… Tout pour nous faire passer un moment de lecture inoubliable. https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/04/16/losing-hope-de-colleen-hoover/

 

 

 

 

L’épreuve, James Dashner : cette trilogie a été extrèmement marquante pour moi au moment ou je l’ai lu. J’ai été happée par l’histoire à tel point que j’ai enchaîné ces trois tomes en l’espace de quelques jours. Les personnages sont forts et attachants et l’histoire, mystérieuse et prenante. Impossible de ne pas accrocher avec les idées de l’auteur ! https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/04/16/lepreuve-de-james-dashner/

 

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La vie est un arc-en-ciel, Cecelia Ahern : un roman sur les aléas de la vie, les joies comme les déceptions, les désillusions et enchantements que la vie a à nous apporter. Une petite pépite qui se dévore par un rude froid d’hier. https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/04/23/la-vie-est-un-arc-en-ciel-de-cecelia-ahern-un-livre-qui-vous-donne-une-claque/

 

 

 

Outlander, Diana Gabaldon : c’est un coup de cœur global pour la série de Outlander. Elle a été MON coup de cœur de l’année, MA saga de l’année. Je ne peux plus l’oublier désormais. Je suis prise dans ses filets, telle une Claire voyageant au court du temps. J’ai lu les quatre premiers tomes et j’aime toujours autant. C’est une série nouvelle, originale, passionnante, prenante à chaque pages et chaque chapitres, où les personnages sont incroyablement bien crées, et les intrigues incroyablement bien ficelées. On ne peut qu’aimer tous les aspect de cette histoire : amour, humour, histoire et Ecosse (et Jamie. Et Fergus). Sassenach! https://leslecturesdesirine.wordpress.com/category/outlander-%E2%99%A5/

 

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Me before you, Jojo Moyes : Un livre poignant sur la vie, la mort et tout ce qu’il y a entre les deux. Des personnages forts, une histoire touchante, marquante, qui ne nous laisse pas indemne. A lire, et relire, pour méditer sur notre existence. https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/07/14/me-before-you-un-livre-profond-dechirant-et-beau-%E2%99%A5/

 

 

 

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Le miroir de Cassandre, Bernard Werber : Un livre auquel je ne m’attendais pas. Une plume très efficace, des sujets universels et actuels, des réflexions et pensées à méditer, par leur portée et aspect philosophique, sans oublier la part des personnages qui apportent chaleur et amour à ce récit semé d’embûches. https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/07/15/le-miroir-de-cassandre-une-decouverte-coup-de-coeur/

 

 

 

 

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Cher Mr Darcy, Amanda Grange : Attendez-vous à vous plonger dans l’univers Orgueil et Préjugés d’une manière inédite ! Les lettres apportent une autre dimension à cette oeuvre mais le contenu est là et respecté à la lettre (c’est le cas de le dire). Prenant et réconfortant ! https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/07/26/3783/

 

 

 

 

Wolf Girl and Black Prince, Hatta Ayuko :  une série aussi attachante que prenante ! On fond pour les perosnnages, ce qu’ils vivent et les nombreuses péripéties que rencontre notre couple. A lire quotidiennement ♥ https://leslecturesdesirine.wordpress.com/2016/12/22/wolf-girl-black-prince-un-manga-explosif-et-attachant/

 

Et vous, quels ont été vos coups de cœur livresques de 2016? ♥

 

Wolf Girl & Black Prince : un manga explosif et attachant !

Avec mon importante panne lecture, j’ai récemment eu du mal à lire des romans. Mais je n’ai pas pensé à lire des mangas, quelque chose que je faisais volontiers quand j’étais plus jeune. Je suis donc allée à la bibliothèque pour emprunter une série de manga, un shojo, pour commencer, et je suis tombée sur la série Wolf Girl and Black Prince. Et : woah ! J’ai littéralement dévoré les tomes, et suis prête à vous en parler sur le blog !

  • Wolf Girl and Black Prince ookami-shoujo-to-kuro-ouji-anime-illustration
  • Hatta Ayuko
  • 2014
  • Kurokawa
  • Shojo, Romance
  • 6.80 euros

Résumé :

Erika Shinohara est une vaniteuse élève de seconde. Elle parle fièrement de l’histoire d’amour idyllique qu’elle vit avec son petit ami, cependant celui-ci n’existe pas. D’ailleurs à l’âge de 16 ans, Erika n’a jamais eu de petit ami. Vient le jour où, au pied du mur elle se rend compte qu’elle ne peut plus mentir. Elle prend discrètement en photo un beau jeune homme croisé dans la rue et le présente comme étant son petit ami. Malheureusement ce jeune homme se révèle être Sata, un élève de son lycée. Un garçon dont la sournoiserie n’a d’égale que sa grande beauté. Prise au piège, Erika deviendra t-elle son esclave ?

Mon avis :

L’histoire de ce manga est vraiment très divertissante. C’est une comédie romantique comme on les aime, qu’on lit d’une traite le soir pour s’évader et penser à autre chose et qui, par l’humour subtile et les situations cocasses que vivent notre héroïne adorée, nous fait irrésistiblement sourire. Ça se lit vite, c’est frais et spontané et, même si le synopsis peut paraître cliché, cette histoire d’amour ne l’est pas et déborde même d’originalité quant aux choix de la mangaka sur ses personnages. Les rebondissements en fin de tome sont terribles car ils nous donnent toujours plus envie de lire la suite. Ce manga est vraiment attachant. 4dc085d020a4bd6683dff3654a2ff3d9.jpg

Les personnages jouent un grand rôle dans cette histoire. Si certains ne sont là que pour quelques scènes ou tomes, d’autres sont pour moi le cœur de l’histoire. L’équipe far, composée de Erika, Sata, San, Takeru et Kamiya est vraiment attachante et attendrissante. Je ne veux pas trop vous en dire pour vous laissez au max la surprise mais tout ce que je peux dire c’est que je suis amoureuse de Kyoya Sata ♥

Pour finir, la mangaka est extrêmement douée avec un crayon. Non seulement ses intrigues  (car il y en a plusieurs par tomes) sont superbement ficelées, ses personnages entiers, humains et attachants mais en plus elle s’occupe des dessins et elle fait des merveilles. Ses planches sont superbes et vendent du rêve.

Je ne peux que vous conseiller cette série se manga. Si vous cherchez quelque chose de léger, des personnages drôles et attachants, qui vivent une très belle et pour le moins originale histoire d’amour, ne cherchez plus : Wolf Girl and Black Prince est fait pour vous !

PS : Et pour encore plus de magie, je propose de découvrir l’animé adapté des 6 premiers volumes de Wolf Girl. C’est une réalisation très fidèle et bien amenée que je vous conseille pour voir prendre vie sous vos yeux ébahis vos personnages favoris ♥

Desperate Housewives, saison 1 : une belle entrée en matière !

Desperate Housewives, c’est ce genre de série intemporelle et incontournable, qu’on a tous regardé au moins une fois, et qu’on aime tous, tant pour ses personnages que pour côté addictif. Alliant très souvent des intrigues policières à l’évolution des personnages et/ou de leurs relations entre eux, ce show télévisé a gagné mon cœur, et ce durant l’intégralité des huit saisons. Attachante, drôle, forte en émotions mais surtout totalement (et aux grands désespoirs de nos nuits blanches) addictive, cette histoire a la mérite qu’on en parle, même après toutes ces années. Je me suis replongée dedans, et j’ai décidé de vous écrire mon ressenti sur les saisons au fur et à mesure que je les finis.

  • Desperate Housewivesdesperate-housewives-saison-1-affiche-full-serie
  • Marc Cherry
  • ABC Studios
  • USA
  • 2004
  • 23 épisodes, 42 minutes
  • Comédie dramatique
  • Avec : Teri Hatcher, Felicity Huffman, Marcia Cross, Eva Longoria

Synopsis :

Cette saison raconte l’histoire de Mary Alice Young, une mère au foyer qui se suicide brusquement à cause d’un noir secret. À ses côtés, ses quatre meilleures amies et les quatre personnages principaux, Susan Mayer, Lynette Scavo, Bree Van de Kamp et Gabrielle Solis sont présentées. Elles habitent toutes quatre en banlieue dans la très sophistiquée Wisteria Lane. Post-mortem, Mary Alice observe les habitants de son quartier et commente en particulier le quotidien de ses voisines. Gabrielle trompe son mari, Carlos, avec leur jardinier, John Rowland, âgé de 17 ans. Lynette a abandonné sa brillante carrière dans la publicité pour s’occuper de ses enfants et ne trouve aucun épanouissemeDesperate_Housewives_season_1_poster.jpgnt dans sa condition de femme au foyer. Bree, qui donne l’image d’une parfaite mère au foyer, doit faire face à l’usure de son couple. Susan est une mère divorcée recherchant désespérément le coup de foudre. Au récit de leurs mésaventures quotidiennes se mêle une intrigue policière, amenant à comprendre pourquoi Mary Alice s’est suicidée

Mon avis :

Cette série est un gros coup de cœur depuis longtemps. Et tout commence avec cette première saison, qui envoie du lourd dès les premières minutes du pilot.

Pour commencer, l’histoire de cette première saison est très addictive et intéressante. Se mêlent une intrigue policière autour du suicide de Mary Alice Young, meilleure amie de nos quatre housewives principales : Susan, Lynette, Bree et Gaby, qui semblerait cacher un lourd secret et la vie plus ou moins mouvementée de nos quatre héroïnes.

Avec Desperate Housewives, l’action, les rebondissements et révélations avancent crescendo, ce qui instaure d’or et déjà une atmosphère mystérieuse et des fins d’épisodes toujours très rageants car on a qu’une envie : se jeter sur l’épisode suivant ! J’ai adoré suivre l’avancée de l’intrigue autour de Mary Alice, véritable figure de cette série, qui nous accompagne et nous guide au fil des épisodes, car elle est a la fois voix-off et le personnage centrale de cette série et histoire. Les retournements de situations ne manquent pas et l’épisode final autour de son noir secret m’a carrément coupé le souffle. 

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Quant aux personnages, que dire ? Il faut savoir que le meilleur dans série, à mon sens, est et restera à jamais cette panoplie de personnages qu’on voit grandir, tomber, réussir et avancer. Ces personnages auxquels on s’identifie, auxquels on s’attache, qui nous fait pleurer et rire, qui nous touchent et qui nous marquent. Elles sont toutes profondément humaines. Elles ont leurs défauts comme leurs qualités. Gaby, qui passe pour la bourgeoise égoïste et garce, se révèle être une femme au grand cœur et aux faiblesses inguérissables. Bree qui est présentée comme une ménagère stoïque et froide est la plus dévouée pour ses amies et sa famille, et est seulement une femme qui sait cacher ses émotions. Susan, cette romantique gauche, folle de rencontrer à nouveau l’homme de sa vie, n’est qu’une femme blessée qui tente de se reconstruire. Quant à Lynette, cette mère ingrate et agaçante n’est qu’une femme qui aime passionnément. Je les aime toutes, elles, leur petit monde et les personnages qui le gravitent. Comme le dirait Mary Alice dans l’épisode final, je leur souhaite le meilleur, à ces femmes formidables.

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Ensuite, ce qui est génial dans cette série, c’est qu’elle dose à merveilles les moments comiques et franchement drôles, à des scènes bien plus touchantes, tristes à en faire pleureur ou même qui font peur. Ça reste l’histoire de voisins hypocrites, mauvaise langue et radins qui vivent l’impossible dans cette rue si mystérieuse et attachante qu’est Wisteria lane.
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Pour finir, je tiens à féliciter la réalisation et production de cette série car elle est si bien amenée, du début à la fin ! Il y aura toujours ces épisodes spécieux qui allient flash-backs à ellipses, qui sont très bien réalisés, avec une musique, des répliques et une ambiance qui a ce quelque chose de spécial. Les acteurs sont par ailleurs géniaux et talentueux. On est décidément emportés à Fairview, autour de ces personnages vivants, de ces personnages fantômes et de cette panoplie d’histoires plus tordues mais alléchantes les unes que les autres.

Outlander, les tambours de l’automne : un coup de cœur aussi doux que l’automne ♥

Je m’étais promis que je ne lirais pas ce quatrième tome avant de regarder la saison 3 pour ne pas trop m’avancer dans l’histoire et surtout pour ne pas la finir trop vite. J’étais bien partie mais après trois mois, Jamie, Claire, Fergus, Ian et les autres ont très sérieusement commencé à me manquer et je n’ai pas pu résister : j’ai craqué. J’ai lu le quatrième tome de Outlander en ce mois d’octobre et je ressors de ma lecture sereine mais avide de vous livrer mes ressentiments sur cette lecture automnale.

  • Outlander : les tambours de l’automne51qory7b4cl-_sx340_bo1204203200_
  • Diana Gabaldon
  • 2015
  • J’ai lu
  • 16 euros
  • 1144 pages

Résumé :

Pour fuir l’oppression anglaise, Claire et Jamie embarquent pour le Nouveau Monde, où ils espèrent enfin trouver la paix. Toutefois, lorsqu’ils échouent sur les rivages de Caroline du Nord en 1767, l’Amérique est à l’aube de son Indépendance : tandis que la révolution se prépare, les deux amants vont une fois de plus être emportés par le tourbillon de l’Histoire. Restée en sécurité dans le XXe siècle, leur fille Brianna cherche à percer le secret de sa naissance. Quand elle découvre qu’un sort tragique guette ses parents, elle met tout en ‘oeuvre pour les rejoindre dans le passé… avant que les portes du temps ne se referment sur eux.

Mon avis :

Je ressens tellement de choses à l’heure où je vous écris cette chronique, ayant finis cet opus la veille, très tard dans la nuit. Ce qu’il faut globalement retenir, c’est que j’ai adoré ce quatrième tome, au même degrés d’intensité que les précédents. Il était, certes, bien différent de ce que j’avais imaginé (dû au résumé trompeur des éditions françaises…) mais en même temps, à la hauteur de mes espérances.

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Premièrement, l’écriture de Diana Gabalodn est toujours aussi époustouflante ! Simple mais efficace, très nourrie, fluide et agréable à lire. Elle a vraiment ce don pour raconter des histoires, décrire des personnages ou des lieux, raconter des faits passés et enterrés, des contes et légendes aussi bien pour enfants que pour adultes, parler du passé de certains, du futur d’autres et surtout, surtout, faire de beaux monologues intérieurs. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai surligné des passages particulièrement beaux, poignants et touchants. Il y ce quelque chose dans sa plume qui rend son récit si intéressant, intriguant, mystérieux. C’est un récit teinté de magie, d’une touche d’humour subtile mais souvent hilarante, d’un certain cynisme moqueur et d’une beauté lyrique voir poétique. Quand on commence un chapitre, il est absolument impossible de s’arrêter. Elle nous emporte dans ses descriptions (de lieux, de cultures, de traditions et de personnages différents et dépaysant) et dans les aventures incroyables que vivent les personnages principaux ainsi que les nouveaux protagonistes qui viennent pimenter le récit.

Ensuite, ce qu’il se passe dans ce tome est pour le moins… renversant ! L’histoire de ce tome se divise en deux parties distinctes et claires : la première étant le récit de ce qui arrive à nos protagonistes échoués dans le Nouveau Monde, presque sans rien, et de leurs aventures pour se construire un avenir, un nom et une renommée dans les colonies ; tandis que la seconde partie relate les mésaventures de nos personnages au moment où Brianna et Roger passent eux aussi le cercle de pierres pour rejoindre Claire et Jamie, dans les États-Unis du XVIIIème siècle, afin de les prévenir du danger qui les guette. On vit énormément de choses avec les personnages dans ce tome, bien que plus que ce qu’on nous avait habitué. On les suit à travers de longues années et on s’attche à eux se sent plus proche d’eux que jamais auparavent.

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La première moitié du roman est relativement calme. Elle se concentre sur ce qu’adviennent Jamie, Claire, Ian, Fergus et tout notre beau monde, une fois échoués dans les colonies, presque sans rien. C’est l’histoire de leur ascension sociale et matérielle, de leur réussite. Ils arrivent sans rien en Géorgie, dépités et profondément démoralisés, inquiets et seuls. Mais petit à petit, ils vont créer leurs terres, faire connaître leur nom, se construire une renommée, et retrouver ce qu’ils avaient anciennement perdus, en Caroline du Nord. Cette partie, bien que semée de péripéties en tous genres, est calme, apaisante et agréable à lire car après les multiples mésaventures sur lesquelles se terminait le précédent volume, un peu de calme et de répit pour méditer sur leur avenir était plus que nécessaire à ces personnages. Ces premières premières pages permettent aux lecteurs d’en apprendre toujours plus sur les personnages, sur le continent où ils vivent désormais et sur les cultures et traditions des différentes tribus indiennes. Une première partie introductive, dépaysante et enrichissante !

Le ton calme, léger et chaleureux de la première partie bascule littéralement une fois les 600 premières pages dépassées et la deuxième moitié du roman entamée. Je ne peux pas trop vous en dire de peur de vous spoiler mais ce qu’il faut savoir, c’est que cette partie laisse place à l’action, aux rebondissements, aux secrets de familles, à des enquêtes, des voyages et encore plus ! On suit les personnages encore plus dans les aventures que le destin leur fait vivre. Si dans la première moitié du roman, on rit beaucoup, ici place aux larmes, à la frustration et à la peur. Concernant l’histoire, ce tome était très bien dosée entre calme et action, mettant nos nerfs à rudes épreuves !

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Pour ce qui est des personnages, que dire? C’est un peu toujours la même chose, à mon plus grand bonheur. J’aime Claire et Jamie comme aux premiers tomes. Claire m’a particulièrement plu dans ce nouveau tome. Elle était fidèle à elle même mais était aussi quelque peu différente, en bien. Il y avait quelque chose de nouveau chez elle. La compassion, la tendresse, je ne sais pas, mais elle était tout à son honneur, forte et fidèle à ses convictions. Jamie me séduit toujours autant. Il peut se comporter comme un vrai guerrier écossais, et pourtant, il restera toujours un petit chaton qui ne sait pas faire de clins d’oeil, écrit de la main gauche et sourit ans son sommeil ♥ J’aime énormément Brianna et Roger, bien qu’ils m’ont énervés à pas mal de reprises dans ce tome… Pour le reste, c’est ce merveilleux schéma habituel : j’aime aimer les nouveaux personnages ou en détester d’autres. De manière générale, avec Diana Gabaldon, chaque personnage devient intéressant, même s’il n’apparaît que quelques pages car elle saura faire une description de lui et de son passé intéressante, voir intrigante (voir mystérieuse).

J’ai, par ailleurs, eu un véritable coup de cœur pour Ian qui apparaît comme le pilier des Fraser dans ce tome. Il est charmant, plein de maladresses mais comique, avec cette innocence candide que j’affectionne et qui m’a fait fondre. Cependant, le gros point noir du roman est que Fergus disparaît largement dans ce volume. J’étais tellement habituée à lui, à ce qu’il soit le troisième Fraser, ce qu’il est toujours, que j’ai été très attristée de le voir aussi effacée du roman. Mais quand on connaît les raisons, on ne peut que comprendre. Mais quand même, vous savez à quel point j’aime Fergus ♥

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Concernant l’aspect fantastique de l’histoire, ce tome m’a enchanté. Il répond à plusieurs questions très importantes concernant les voyages dans le temps et nous amène sur plusieurs théories très intéressantes qui vont surement se développer au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. J’ai adoré cet aspect fouillé et plus développé dans ce tome !

Un tome enrichissant sur plusieurs plans, qui répond aux attentes des lecteurs (un peu de temps mort avant que l’action ne redémarre), qui nous fait voyager, questionner et nous fait suivre des personnages qu’on ne peux plus oublier, maintenant. Coup de cœur!

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