Tokyo Revengers, première moitié de saison 1 : j’ai loupé la hype…

Je dois vous avouer que je comptais vous parler de Tokyo Revengers une fois avoir fini de regarder la première saison. Sauf qu’après avoir suivi la première moitié au rythme d’un épisode par semaine, j’ai eu envie de visionner la suite d’un coup. Le problème, c’est qu’entre temps, ma hype pour cet animé s’est complètement envolée et je ne l’ai pas terminé… Du coup, j’ai décidé de sortir cette chronique maintenant, au risque de ne jamais vous parler de Tokyo Revengers sur ce blog (et ça aurait été dommage, car il y a des choses à en dire). Bref, trêve de blabla : mon avis sur le shonen du moment !

  • Tokyo Revengers, première moitié de saison 1
  • Diffusion : 12 avril – 18 septembre 2021
  • Réalisateur : Minoru Ashina
  • Pays d’origine : Japon
  • Studio : Puyukai
  • Type : Shōnen
  • Genre : action, thriller, science-fiction
  • Saison : 1
  • Épisodes : 24
  • Disponible en Streaming sur : Crunshyroll
  • D’après : La série de manga écrite et dessinée par Ken Wakui

Synopsis :

En 2017, Takemichi Hanagaki, un jeune freeter de 26 ans à la vie morose, apprend que son ex-petite amie du collège, Tachibana Hinata, est décédée dans un conflit impliquant le gang du « Tokyo Manji-kai ». Le lendemain, alors qu’il revient d’un travail à temps partiel, Takemichi se fait pousser du quai de métro par quelqu’un. Alors qu’il est sur le point d’être percuté, il fait un bond dans le temps, de douze ans en arrière. Il se trouve être retourné l’année de sa 4e, l’année où il sortait avec Hinata. Takemichi prend la décision de tout faire pour empêcher le meurtre de Hinata.

Mon avis :

Je vais probablement me faire des ennemis avec cette chronique, mais tant pis, chacun son avis ! Non, je n’ai pas aimé Tokyo Revengers. Et je parle bien de l’animé, car je n’ai pas lu le manga, et n’ai (a priori) pas l’intention de le lire.

Pour être honnête, je n’ai pas même pas cherché à savoir de quoi parlait Tokyo Revengers en me lançant dans l’animé. J’ai juste vu la hype sur les réseaux sociaux au moment de la sortie du premier épisode, et j’ai foncé tête baissée. Et honnêtement, le premier épisode m’a laissée très dubitative. Je n’ai pu m’empêcher d’y voir un parallèle avec Erased, avec pour seule différence une autre toile de fond, celle d’un grang dans Tokyo Revengers. Mais je voulais voir où irait l’histoire pour me faire un vrai avis, et pour le coup, il a changé passé le premier épisode.

En fait, avec Tokyo Revengers, un coup j’aimais bien, un coup je détestais, un coup j’étais à fond, un coup je m’ennuyais à mourir. Je ne sais pas si c’est à cause du rythme d’épisodes, mais certains épisodes m’ont vraiment ennuyée ou embêtée, alors que d’autres, une semaine plus tard, me paraissaient déjà bien plus intéressants et/ou intenses. Du coup, je n’ai pas réussi à accrocher à cet animé autant que les autres.

Pour ce qui est l’histoire et des personnages en tant que tels, j’avoue avoir du mal avec le pitch de la boucle temporelle parce que je la trouve risquée si elle n’est pas 100% bien exploitée : la preuve qu’avec Tokyo Revengers, il y a beaucoup d’incohérences. Ensuite, et c’est vraiment subjectif, je ne suis pas fan des messages prônés par cette histoire. Je comprends que certains arrivent à s’identifier aux héros, à s’attacher à eux (j’ai moi-même été touchée par leur fraternité et certaines scènes entre eux assez touchantes), pour autant, je n’ai pas réussi à les prendre au sérieux, non seulement parce qu’ils n’ont que 13/14 ans, que leurs parents (et de manière générale : les adultes) sont inexistants de leur vie, mais aussi parce que leur violence m’a vraiment freinée, voire amusée (et pourtant, je ne pense pas que c’était le but du mangaka…). J’ai préféré le traitement de la question des gangs dans Fruits Basket, qui en parle à travers le personnage d’Arisa, qui a vécu tout cela et qui nous montre son ressenti, la relation qu’elle a entretenue avec sa famille, les conséquences néfastes d’une telle vie à un tel âge, etc. Enfin du réalisme, quoi. Dans Tokyo Revengers, on dirait que c’est « l’esprit shonen » qui l’emporte : il y a de la baston, les personnages sont animés par des buts qui les dépassent, passionnés, voire enflammés, et… c’est tout. Dommage.

Malgré tout, certaines scènes m’ont vraiment plu, et j’ai envie de voir où le scénario compte aller, comment va s’en sortir Takemichou, pourquoi la situation s’est dégradée entre Mikey et les autres, etc. Disons que la partie « thriller » m’intéresse plus que les bastons, alors je regarderai peut-être la suite, mais je ne garantis rien !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s