Demon Slayer, saison 1

Il était temps que je découvre cet animé dont tout le monde parle depuis quelques mois. Je voulais comprendre son succès, mais aussi les raisons pour lesquelles il reçoit tant de haine sur les réseaux sociaux. Autant vous le dire d’emblée, je fais partie de ceux qui ont aimé cette histoire. Pour autant, je comprends sincèrement certaines des choses qui lui sont reprochées. Parlons-en dès maintenant !

  • Demon Slayer, saison 1
  • Diffusion : 6 avril – 29 septembre 2019
  • Réalisateur : Haruo Sotozaki
  • Pays d’origine : Japon
  • Studio : ufotable
  • Type : Shōnen
  • Genre : dark fantasy, drame, surnaturel
  • Saison : 1
  • Épisodes : 26
  • Disponible en Streaming sur : Wakanim
  • D’après : La série de manga écrite et dessinée Koyoharu Gotoge

Synopsis :

Dans un Japon de l’ère Taishō, Tanjirō est le fils aîné d’une famille dont le père est décédé. Pour subvenir aux besoins de celle-ci, il part vendre du charbon en ville. Malgré les difficultés de la vie, ils réussissent à trouver un peu de bonheur dans leur quotidien. Un jour, à cause des rumeurs qui circulent à propos d’un démon mangeur d’hommes qui traînerait dans les parages la nuit tombée, il est dans l’impossibilité de rentrer chez lui et finit par passer la nuit chez un Bon Samaritain de la ville. Seulement, tout bascule à son retour lorsqu’il retrouve sa famille massacrée par un démon. Nezuko, l’une de ses petites sœurs, est la seule survivante mais elle a aussi été transformée en démon… Étonnamment, celle-ci montre encore des signes d’émotions et de pensées humaines. C’est un long périple qui attend le jeune héros et sa petite sœur afin de trouver un antidote pour la rendre à nouveau humaine et venger le reste de sa famille.

Mon avis :

Bon, disons-le tout de suite : le scénario est vu, revu, et re-revu. C’est une histoire qui s’inscrit typiquement dans le genre shônen nekketsu. En effet, le protagoniste, Tanjiro, m’a rappelée plus d’une fois Gon dans Hunter x Hunter et Deku dans My Hero Academia. Pire, son histoire ressemble à cent autres déjà racontées, d’autant que les mangas abordent quasiment toujours la question des démons. Niveau originalité, vous l’aurez compris, on a vu mieux. Du coup, je comprends totalement les critiques qui reprochent à Demon Slayer de ne pas être singulier par rapport à d’autres animés et mangas. C’est, fondamentalement, très juste.

Toutefois, il y a quand même quelques éléments qui démarquent cet animé du reste de la production actuelle et qui, je trouve, expliquent son succès, notamment au Japon. Premièrement, son histoire se passe dans le Japon d’avant-guerre, dans un cadre traditionnel et rural (la plupart du temps) qui m’ont personnellement rappelé des scènes du film Princesse Mononoké. A partir de là, je trouve qu’on est bons. En plus, l’animation est tellement sublime et les musiques sont tellement sensationnelles, que je trouve que Demon Slayer mérite son succès. Je ne peux, par exemple, absolument pas passer à côté de la fin de l’épisode 19, qui m’a fait frissonner. Mine de rien, tout cela compte dans la renommée d’un animé, puisque ce qu’on est censés juger, c’est la manière dont un manga a été animé, c’est-à-dire mis en images et en musiques. Pour Demon Slayer, le travail est impeccable.

Et puis j’ai trouvé les personnages très intéressants. Que ce soit les gentils, les méchants, ou ceux qui, comme Nezuko (mon coup de cœur), n’appartiennent à aucune de ces cases. L’amour qui unit le frère et la sœur m’a d’ailleurs terriblement touchée. C’est rare de voir tant d’amour dans une histoire aussi sombre. Les moments un peu détentes entre Tanjiro et ses amis Zenitsu et Inosuke (mes amours) m’ont aussi beaucoup plu. Vous le savez, j’aime les grandes amitiés dans les mangas et animés, c’est toujours bien écrit et terriblement attachant.

Autrement, le reste de l’histoire tient la route, les combats sont impressionnants, et les mystères qui planent autour de l’antagoniste (qui m’a d’ailleurs fait bien flipper) sont très alléchants. La fin ne m’a donné qu’une envie : regarder la suite ! D’autant que dans le film (qui fait office de suite), l’aventure de Tanjiro and Co va se dérouler à bord d’un train, en pleine nuit. Ambiance creepy à souhait, mais j’ai si hâte !

Bref, à ceux qui débutent les animés, Demon Slayer est fait pour vous. Par contre, si vous commencez à vous familiariser avec les shônen, il risque de vous agacer plus d’une fois. Néanmoins, vu son succès, je vous conseille de le regarder quand même, histoire de vous faire votre propre avis. C’est toujours mieux, croyez-moi !

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