Book-haul du mois de Mai 2017 : quelques achats

En Mai dernier, j’ai effectué plusieurs achats dans le cadre des cours et du bac. Je vous fais un petit points des livres en questions !

 

  • Le journal des Faux-Monnayeurs download
  • André Gide
  • L’imaginaire Gallimard
  • 2 juin 1995
  • 140 pages
  • 7.50 euros
Résumé :

Rares sont les écrivains qui, parallèlement au roman qu’ils écrivent, tiennent un journal de leur travail et le publient de leur vivant. C’est le cas d’André Gide avec son célèbre roman de l’adolescence perverse, Les faux-monnayeurs.Le Journal des faux-monnayeurs est le long dialogue de Gide avec ses personnages au fur et à mesure de leur création. C’est ainsi qu’il se familiarise avec l’atmosphère trouble dans laquelle évoluent ses héros : Édouard qui tient son journal, Olivier Molinier, Bernard Profitendieu… Tout au long, Gide apprend à vivre avec eux et il dépasse parfois le cadre du roman proprement dit. Ce Journal, qui est aussi son « cahier d’études», permet de mieux sentir le mécanisme créateur, l’intelligence critique, l’ironie du grand romancier.

Mon avis :

Lecture indispensable pour mieux comprendre le roman perturbant mais intrigant de Gide. Ces quelques pages nous permettent de mieux appréhender les choix de l’auteur concernant ses personnages et ce qui leur arrivent. A lire !

 

  • Marie Stuart 51dsMSzRI9L._SX307_BO1,204,203,200_.jpg
  • Stefen Zweig
  • Livre de poche
  • 6 juin 2001
  • 411 pages
  • 7.30 euros

Résumé :

Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique. Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

Mon avis :

En reprenant la série Reign, je me suis prise en admiration pour la figure de Marie Stuart, dont le destin tragique nous rappelle les grandes tragédies grecques ou les romans de chevalerie. Le personnage de Marie Stuart m’a tant intriguée que j’ai fais des recherches sur sa destinée. Finalement, j’ai décidé de lire la biographie qu’en a fait Stephan Zweig. C’est un ouvrage complet et très bien expliqué, riche de détails et fourni d’informations historiques. Il est plaisant à lire, et nous fait comprendre toutes les complexités de ce siècle « barbare ». Mélange subtil entre « rigueur scientifique [et] intuition romanesque », le tout retracé par une plume brillante et passionnée. Je vous conseille infiniment de vous procurer et de lire ce grand ouvrage historique, si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur cette reine, ce siècle, ses complexités et réformes. Enfin, n’hésitez pas à lire les autres travaux historiques de cet auteur, qui en valent tous le détour. Immense coup de cœur ! ♥

 

  • Le banquet517vxAMhf6L._SX302_BO1,204,203,200_
  • Platon
  • Editions Flammarion (GF)
  • 16 mars 2016
  • 285 pages
  • 2.20 euros

Résumé :

Ils sont allongés sur des lits et parlent de l’Amour et de la Beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent : car il y a plusieurs Amours et plusieurs manières de désirer le Beau. A ces hommes vivant en un temps et un lieu où l’éducation des garçons est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime, oppose un modèle féminin de la procréation du savoir. A travers elle, Socrate dessine les étapes de l’apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir «l’amant» par excellence qui guide l’«aimé» dans sa quête du Vrai et du Beau. Par-delà les interprétations prudentes du Banquet que nous a léguées la tradition philosophique, cette traduction invite à une lecture renouvelée du dialogue un Banquet parfois extravagant, à l’image de son objet, d’une richesse stylistique exubérante, souvent cru dans son langage, foisonnant enfin dans sa recherche du bonheur véritable.

 

  • Le malaise dans la culture517x25W-PbL._SX302_BO1,204,203,200_
  • Freud
  • Editions Flammarion
  • 2 septembre 2015
  • 2018 pages
  • 5.90 euros

Résumé :

Essai majeur de S. Freud écrit en 1929. C’est le contrepoint de l’essai L’avenir d’une illusion, écrit en 1927, qui affichait encore l’espérance du règne attendu de la raison scientifique. Il constitue un exemple des remaniements imposés par le tournant freudien de 1920 sur des points essentiels comme l’angoisse, le surmoi, le dualisme pulsionnel et par l’introduction de la pulsion de mort.

 

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