Bilan – Janvier 2017 : un beau mois de lectures ♥

Il est temps pour moi de revenir sur ce que j’ai lu de beau en Janvier. J’ai commencé fort puisque je n’ai fait que de belles lectures : trois coups de cœur et deux très, très bonnes lectures. De quoi bien commencer l’année !

  • Les faux-monnayeurs 51fdRp+pkdL._SX302_BO1,204,203,200_.jpg
  • André Gide
  • 1972
  • Folio classique
  • 8.20 euros
  • 378 pages

Résumé :

«- Depuis quelque temps, des pièces de fausse monnaie circulent. J’en suis averti. Je n’ai pas encore réussi à découvrir leur provenance. Mais je sais que le jeune Georges – tout naïvement je veux le croire – est un de ceux qui s’en servent et les mettent en circulation. Ils sont quelques-uns, de l’âge de votre neveu, qui se prêtent à ce honteux trafic. Je ne mets pas en doute qu’on abuse de leur innocence et que ces enfants sans discernement ne jouent le rôle de dupes entre les mains de quelques coupables aînés.»

Mon avis : 

A cheval entre réalisme et anti-roman, Les faux-monnayeurs fait réfléchir et perturbe le lecteur. Ce roman est spécial. Il perturbe le lecteur par son style épuré comme par la richesse de ses personnages et, de surcroît, la multitude de péripéties et d’intrigues parallèles qui en découlent. Mais c’est un très bon roman. Un classique qui en vaut la peine car on s’attache aux personnages, on s’identifie à certains, on en suit d’autres et on est même, au final, impliqué dans ce qu’ils traversent. Une morale complexe à saisir mais qu’on comprend dans sa globalité. Une très belle lecture.

  • Marie Stuart413Czmr3AYL._SX316_BO1,204,203,200_.jpg
  • Stefan Zweig
  • 2004
  • Grasset (Les cahiers rouges)
  • 11.20 euros
  • 413 pages

Résumé :

Reine d’Ecosse six jours après sa naissance en 1542, mariée à François II et reine de France à dix-sept ans, veuve un an après, remariée à lord Darnley, amante du comte de Bothwell qui tuera Darnley, réfugiée auprès d’Elisabeth Ire qui la gardera captive pendant vingt ans, décapitée en 1587 pour s’être laissé prendre au piège d’une conspiration Marie Stuart est l’une des figures les plus romanesques, les plus tragiques de l’histoire. A destin exceptionnel, biographe prodigieux. Seul Stefan Zweig, mêlant la rigueur scientifique à l’intuition romanesque, pouvait ainsi caresser les secrets d’une femme et comprendre que  » ce n’est que sous l’effet de sa passion démesurée qu’elle s’élève au-dessus d’elle-même, détruisant sa vie tout en l’immortalisant « .

Mon avis :

En reprenant la série Reign, je me suis prise en admiration pour la figure de Marie Stuart, dont le destin tragique nous rappelle les meilleures tragédies grecques ou les plus incroyables romans de chevalerie. Le personnage de Marie Stuart m’a tant intriguée que j’ai fais des recherches au point de lire la biographie qu’en a fait le grand Stephan Zweig. C’est un ouvrage complet et extrèmement bien expliqué, riche et fourni d’informations utiles et intéressantes, plaisant à lire, dont on comprend toutes les complexités. On ressent le mélange entre « rigueur scientifique [et] intuition romanesque » en une seule plume. Je vous le conseille si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur cette reine, et d’aller lire les autres travaux historiques de cet auteur. Coup de cœur ♥

  • Wolf girl and Black prince, t.10, 11, 1251jlawqug5l-_sx322_bo1204203200_
  • Ayuko Hatta
  • 2016
  • Kurokawa
  • 6.80 euros
  • 176 pages

Résumés :

Erika Shinohara, vient de rentrer au lycée. Elle veut à tout prix se faire des amis. Mais elle a un gros défaut, elle ne peut s’empêcher de mentir quand elle se sent perdue. Elle fait alors croire à ces camarades de classes qu’elle sort avec un garçon. Cependant, son prince charmant n’existe pas. À l’âge de 16 ans, Erika n’a même jamais eu de petit copain. Ayant des soupçons on lui demande d’apporter une photo de son petit ami, elle prend en photo un beau jeune homme croisé dans la rue qu’elle présente comme son petit ami. Ce jeune homme se révèle être Sata, un élève de son lycée dont la sournoiserie n’a d’égale que sa grande beauté. Erika se retrouve piégée par ce dangereux manipulateur…

  • I have a dream41qYiSg200L._SX302_BO1,204,203,200_.jpg
  • M. Luther King
  • 2009
  • Point
  • 3.10 euros
  • 53 pages

Résumé :

Martin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis. Le 28 août 1963, au terme d’une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours « I have a dream », véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l’égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d’une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.
Mon avis :
Un discours poignant, pleins de bon sens et d’humanité. Il n’y avait que Martin Luther King pour délivrer un discours aussi pacifique, en demandant aux gens de s’unir plutôt que de se diviser. Un classique, à relire quand l’injustice nous entoure, pour se souvenir qu’il existe du bon en chacun de nous. Coup de cœur ♥
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