Desperate Housewives, saison 1 : une belle entrée en matière !

Desperate Housewives, c’est ce genre de série intemporelle et incontournable, qu’on a tous regardé au moins une fois, et qu’on aime tous, tant pour ses personnages que pour côté addictif. Alliant très souvent des intrigues policières à l’évolution des personnages et/ou de leurs relations entre eux, ce show télévisé a gagné mon cœur, et ce durant l’intégralité des huit saisons. Attachante, drôle, forte en émotions mais surtout totalement (et aux grands désespoirs de nos nuits blanches) addictive, cette histoire a la mérite qu’on en parle, même après toutes ces années. Je me suis replongée dedans, et j’ai décidé de vous écrire mon ressenti sur les saisons au fur et à mesure que je les finis.

  • Desperate Housewivesdesperate-housewives-saison-1-affiche-full-serie
  • Marc Cherry
  • ABC Studios
  • USA
  • 2004
  • 23 épisodes, 42 minutes
  • Comédie dramatique
  • Avec : Teri Hatcher, Felicity Huffman, Marcia Cross, Eva Longoria

Synopsis :

Cette saison raconte l’histoire de Mary Alice Young, une mère au foyer qui se suicide brusquement à cause d’un noir secret. À ses côtés, ses quatre meilleures amies et les quatre personnages principaux, Susan Mayer, Lynette Scavo, Bree Van de Kamp et Gabrielle Solis sont présentées. Elles habitent toutes quatre en banlieue dans la très sophistiquée Wisteria Lane. Post-mortem, Mary Alice observe les habitants de son quartier et commente en particulier le quotidien de ses voisines. Gabrielle trompe son mari, Carlos, avec leur jardinier, John Rowland, âgé de 17 ans. Lynette a abandonné sa brillante carrière dans la publicité pour s’occuper de ses enfants et ne trouve aucun épanouissemeDesperate_Housewives_season_1_poster.jpgnt dans sa condition de femme au foyer. Bree, qui donne l’image d’une parfaite mère au foyer, doit faire face à l’usure de son couple. Susan est une mère divorcée recherchant désespérément le coup de foudre. Au récit de leurs mésaventures quotidiennes se mêle une intrigue policière, amenant à comprendre pourquoi Mary Alice s’est suicidée

Mon avis :

Cette série est un gros coup de cœur depuis longtemps. Et tout commence avec cette première saison, qui envoie du lourd dès les premières minutes du pilot.

Pour commencer, l’histoire de cette première saison est très addictive et intéressante. Se mêlent une intrigue policière autour du suicide de Mary Alice Young, meilleure amie de nos quatre housewives principales : Susan, Lynette, Bree et Gaby, qui semblerait cacher un lourd secret et la vie plus ou moins mouvementée de nos quatre héroïnes.

Avec Desperate Housewives, l’action, les rebondissements et révélations avancent crescendo, ce qui instaure d’or et déjà une atmosphère mystérieuse et des fins d’épisodes toujours très rageants car on a qu’une envie : se jeter sur l’épisode suivant ! J’ai adoré suivre l’avancée de l’intrigue autour de Mary Alice, véritable figure de cette série, qui nous accompagne et nous guide au fil des épisodes, car elle est a la fois voix-off et le personnage centrale de cette série et histoire. Les retournements de situations ne manquent pas et l’épisode final autour de son noir secret m’a carrément coupé le souffle. 

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Quant aux personnages, que dire ? Il faut savoir que le meilleur dans série, à mon sens, est et restera à jamais cette panoplie de personnages qu’on voit grandir, tomber, réussir et avancer. Ces personnages auxquels on s’identifie, auxquels on s’attache, qui nous fait pleurer et rire, qui nous touchent et qui nous marquent. Elles sont toutes profondément humaines. Elles ont leurs défauts comme leurs qualités. Gaby, qui passe pour la bourgeoise égoïste et garce, se révèle être une femme au grand cœur et aux faiblesses inguérissables. Bree qui est présentée comme une ménagère stoïque et froide est la plus dévouée pour ses amies et sa famille, et est seulement une femme qui sait cacher ses émotions. Susan, cette romantique gauche, folle de rencontrer à nouveau l’homme de sa vie, n’est qu’une femme blessée qui tente de se reconstruire. Quant à Lynette, cette mère ingrate et agaçante n’est qu’une femme qui aime passionnément. Je les aime toutes, elles, leur petit monde et les personnages qui le gravitent. Comme le dirait Mary Alice dans l’épisode final, je leur souhaite le meilleur, à ces femmes formidables.

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Ensuite, ce qui est génial dans cette série, c’est qu’elle dose à merveilles les moments comiques et franchement drôles, à des scènes bien plus touchantes, tristes à en faire pleureur ou même qui font peur. Ça reste l’histoire de voisins hypocrites, mauvaise langue et radins qui vivent l’impossible dans cette rue si mystérieuse et attachante qu’est Wisteria lane.
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Pour finir, je tiens à féliciter la réalisation et production de cette série car elle est si bien amenée, du début à la fin ! Il y aura toujours ces épisodes spécieux qui allient flash-backs à ellipses, qui sont très bien réalisés, avec une musique, des répliques et une ambiance qui a ce quelque chose de spécial. Les acteurs sont par ailleurs géniaux et talentueux. On est décidément emportés à Fairview, autour de ces personnages vivants, de ces personnages fantômes et de cette panoplie d’histoires plus tordues mais alléchantes les unes que les autres.

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