TOP 10 : mes classiques préférés !

Les classiques sont mon genre de prédilection, aussi je me devais de vous faire une petite liste de mes classiques préférés ! J’espère vous donner envie d’en lire et vous en faire découvrir !

  • Orgueil et Préjugés,51thlrndkll sx307 bo1 204 203 200
  • Jane Austen,
  • 1813
  • éditions 10/18
  • 6.60 euros
  • 384 pages

Résumé :

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage : l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ?
Si oui, en sera-t-elle aimée ?
Si oui, encore, l’épousera-t-elle ?
Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Mon avis :

Ce classique a la particularité d’être très moderne pour son siècle. L’écriture de Jane Austen est très simple et compréhensive, elle ne part jamais dans un lyrisme compliqué ou dans un langage de grands auteurs pédants de son temps. Les réflexions sont claires et simples, de mêmes que les dialogues entre les personnages sont dynamiques et vivants. Cet ouvrage est très prenant et addictif et son histoire l’est d’autant plus qu’elle reste très actuelle malgré le contexte, le siècle et les mœurs du XIXe siècle. C’est juste l’histoire d’une femme qui méprise un homme orgueilleux et hautain, qui la méprise réciproquement mais qui vont tomber l’un pour l’autre, dans un tumulte de mésaventures, de mensonges, de préjugés et d’amour. Une très belle histoire aux allures féministes, à lire ! Mention spéciale pour les personnages très forts et intéressants de l’auteur et notamment de Elizabeth qui est une badass en herbe malgré sa condition de femme !

 

  • Gatsby le magnifique,
  • F.S Fitzgerald,      Gatsby le magnifique francis scott fitzgerald 1
  • 1925
  • éditions pocket
  • 2.90 euros
  • 202 pages

Résumé :

Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre, le mal du siècle envahit les âmes, c’est l’époque de la Prohibition et des fortunes rapides. En 1922, un mystérieux gentleman richissime dénommé Gatsby installé à Long Island dans une somptueuse propriété, fait couler mille légendes sur son compte. Elles n’empêchent pas les gens chics, et moins chics, de venir en troupes boire ses cocktails et danser sur ses pelouses. Mais alors, qui est réellement Gatsby et laquelle des rumeurs de N.Y circulant sur lui s’avèrent-elle vraie ? Que cherche-t-il vraiment en invitant son voisin, le bon Nick Carraway, à venir lui rendre visite, en privée ?
Gatsby le Magnifique est un des romans emblématiques du XXe siècle.

Mon avis :

Ce classique est surement mon préféré de tous. Il est très court, extrêmement moderne et l’histoire est tout simplement incroyable. A travers les yeux de Nick, on découvre la vie mondaine et outrageuse des années folles à New-York, aux Etats-Unis. Les années 20. Mais par dessus tout, on découvre le personnage de Gatsby, en proie à quelque chose de si simple et de si complexe, pourtant. L’amour. Un amour passé qui est impossible à revivre. Ce court roman parle de la vie, de l’amour, des choix que fait un homme, de la condition des Hommes, et de tant d’autres choses d’une manière si belle qu’il est impossible de ne pas l’aimer. Mention spéciale pour les MAGNIFIQUES citations qu’on peut y retrouver et qui nous donne la chair de poule. Un ouvrage très émouvant, beau, sophistiqué et classe. A LIRE ABSOLUMENT.

 

  • Peter Pan,51qO0XI0b7L._SX315_BO1,204,203,200_.jpg
  • J.M Barrie,
  • 1904
  • éditions librio littérature
  • 2 euros
  • 144 pages

Résumé :

Ce vendredi soir, la voie est libre pour Peter Pan, le petit garçon qui refuse de grandir : Mr et Mrs Darling sont absents et la chienne Nana, qui tient lieu de nurse à leurs enfants Wendy, John et Michael, a été enchaînée dans le jardin.
Venu récupérer son ombre abandonnée lors d’une précédente visite, Peter se trouve face à Wendy. Avide des histoires qu’elle pourra lui raconter il la persuade de le suivre jusqu’au Pays imaginaire.
Wendy devra s’y défendre de la jalousie de la fée Clochette et veiller sur la petite famille des garçons perdus, jadis tombés de leur landau, dont elle devient la mère.
Emmenés par Peter Pan, Wendy et ses frères vivront d’extraordinaires aventures auxquelles seront mêlées les Peaux Rouges et Lily La Tigresse , mais surtout les Pirates et leur chef, le fameux Capitaine Crochet (capitaine du Jolly Roger), qui n’a jamais pardonné à Peter de lui avoir coupé la main avant de la jeter en pâture avec le réveil du capitaine au Crocodile qui le poursuit depuis sans trêve…

Mon avis :

J’aime d’amour ce livre et son protagoniste principale. C’est ce genre de classique qu’il est impossible de ne pas aimer, c’est un livre jeunesse ! Et pourtant ! Il aborde des thèmes tout ce qu’il y a de plus adulte, tels que la mort, la perte, le fait de ne pas vouloir grandir donc la peur du monde, de la société, des états psychologiques de certains, de l’imaginaire, du moi intérieur… De tant de choses. Il faut toujours lire Peter Pan en sachant qu’un message est caché derrière les aventures romanesques des personnages car l’analyse de cette histoire est très complexe et sombre en réalité. Il laisse réfléchir sur bien des aspects de la vie et nous sommes obligées de prendre Peter en affection (ou de l’aimer d’amour ♥). Alors, foncez !!! C’est un incontournable, et vous serez frappé par le vrai caractère de Peter 😉

 

  • Le portrait de Dorian Grey,9782253002888
  • Oscar Wilde,
  • 1890
  • éditions livre de poche
  • 3. 30 euros
  • 253 pages

Résumé :

«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d’un jeune homme d’une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d’étranges conjectures.» Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l’éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l’âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l’enfer.» Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d’opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu’il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d’être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d’esthète – fascinants, l’un et l’autre, d’une étrangeté qui touche au fantastique.

Mon avis :

Ce roman est également court et si prenant ! L’écriture est très belle et recherchée, philosophique. En mêlant des éléments fantastiques à des éléments presque policiers, dignes d’un roman sombre dans les rues de Londres, le résultat est excellent. L’histoire est très bien trouvée et l’intrigue et l’évolution des personnage super intéressante à lire. Je n’ai à redire sur ce livre, juste qu’il est beau et artistique, poétique et philosophique (par ses thèmes).

  • Tess d’Urberville,27561 1283522
  • Thomas Hardy,
  • 1891
  • éditions livre de poche
  • 6.60 euros
  • 474 pages

Résumé :

Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d’Urberville, un de ses jeunes maîtres. L’enfant qu’elle met au monde meurt en naissant. Dans la puritaine société anglaise de la fin du xixe siècle, c’est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance. Thomas Hardy (1840-1928) signe avec cette oeuvre pessimiste, où la richesse des tableaux rustiques du Wessex ne fait que souligner la noirceur de l’univers social, un des chefs-d’oeuvre du roman anglais, magnifiquement porté à l’écran par le cinéaste Roman Polanski.

Mon avis :

S’il y a bien un classique qui m’a brisé le cœur hormis Gatsby, c’est celui ci. Comme l’explique le résumé, c’est une peinture de la noirceur de l’univers social anglais et campagnard dont est victime Tess. Tess c’est ce genre de fille qui a la poisse du début à la fin de sa vie. Vraiment, il faut être prêt à pleurer et à hurler et à avoir le cœur brisé en se lançant dans ce livre mais c’est très important de le lire car ses thèmes et ce qu’il aborde et sa virulente critique sociale sur la condition de la femme est extrêmement juste

.

  • Au bonheur des dames,Couverture au bonheur des dames emile zola
  • Emile Zola,
  • 1883
  • éditions GF
  • 4 euros
  • 567 pages

Résumé :

Le 3 octobre 1864.
Denise, une jeune femme de 20 ans, s’installe à Paris avec ses frères dont elle a la tutelle depuis la mort de ses parents. Elle envisage de se faire employer par son oncle, Baudu, qui tient un commerce de vêtements. Or les affaires sont au plus mal. Les commerçants du quartier sont ruinés par leur concurrent, la grande enseigne « Au Bonheur des Dames » dont ils haïssent volontiers le patron, M. Octave Mouret. Denise, séduite par la grande enseigne, se présente dès le lendemain, pour y être embauchée. Mais ce n’est pas forcément qu’un travail qu’elle y trouvera…

Mon avis :

Comment vous parler de ce roman sans partir dans un dégoulis de fleurs, de roses et de cœurs ? Non, sérieusement, j’ai adoré ce deuxième tome. Car oui, c’est la suite de Pot Bouille du même auteur qui était sortit un an avant. Dance ce tome, Octave Mouret, le personnage principal, libertin, séducteur, qui ne respecte aucune femme change tellement mais tellement ! Ce roman est parfait pour ça, il mêle amour à naturalisme et à d’autres thèmes très intéressants. Honnêtement, ce livre c’est peu le dernier tome d’After. Le personnage bien exécrable avec les femmes tombe finalement amoureux et se retrouve dans la merde mais c’est tellement attachant. Ah ! Lisez le !!

 

  • La princesse de Clèvesla-princesse-de-cl-ves-copie-1.jpg
  • Madame de la Lafayette
  • 1678
  • éditions livre de poche
  • 3.50 euros
  • 250 pages

Résumé :

Madame de Clèves, jeune beauté parfaite en tout point, fait des débuts remarqués à la cour de la reine dauphine, belle-fille d’Henri II. Pour ce modèle de vertu, l’image de Diane de Poitiers plane tout au long du roman comme le contre-exemple absolu. Mais sous des dehors innocents, la Princesse de Clèves, par sa faculté à analyser et à maîtriser ses sentiments, fait preuve d’une personnalité étonnante et rarement exposée avec tant de justesse auparavant. Car, si l’amour courtois trouve ici d’indéniables échos, cet ouvrage paru en 1678, souvent considéré comme le premier roman de la littérature française, est indéniablement un pas énorme vers le roman tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Mon avis :

J’ai dévoré ce roman, littéralement. J’ai trouvé les personnages très bien construits, l’intrigue et l’histoire très bien menée et trouvée. Les descriptions ne sont pas étouffantes, bien au contraire, l’écriture est très simple, ce qui m’a grandement étonnée. Honnêtement, ce livre vous fera vivre tous pleins d’émotions, tels que ceux qui envahissent notre princesse, piégée entre deux amours et un dilemme des plus coriaces : la passion ou la vertu.

 

  • Les liaisons dangereuses,51fYmqf9mWL._SX302_BO1,204,203,200_.jpg
  • Laclos
  • 1782
  • éditions folio classiques
  • 4.80 euros
  • 512 pages

Résumé :

Au petit jeu du libertinage, l’adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c’est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d’autre, jusqu’à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l’amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n’avoir pas de fin.

Mon avis :

Ce roman épistolaire est tout simplement une bombe ! Il est prenant, addictif, entraînant… on ne peut plus le lâcher une fois qu’il est entamé et ça, c’est dû aux personnages, tous uniques et merveilleusement bien dépeints, mais aussi à l’intrigue qui ne cesse d’avancer au fil et  à mesure qu’on avance dans la lecture, ce qui nous donne toujours envie de tourner les pages ! Un incontournable !

 

  • Les amours jaunes,9782253160830 001 t
  • Tristan Corbière,
  • 1873
  • éditions livre de poche
  • 6.60 euros
  • 288 pages

Résumé :

Le recueil s’ouvre et se ferme sur deux poèmes éponymes, « À Marcelle », dédicacés chacun à l’unique muse du poète, Armida-Josefina Cuchiani, qu’il se complaît à appeler sans raison apparente Marcelle tout au long des Amours jaunes. N’appartenant à aucune partie, ces deux pièces sont une variante sur La Cigale et la Fourmi de Jean de La Fontaine, pièce commençant également les Fables. Ce recueil, c’est le poète lui même. Ses états d’âmes, ses pensées très profondes, c’est son sorte de journal intime où il a pu déverser ce qu’il avait sur le cœur, lui, pauvre marginal rejeté d’une société froide et hostile aux poètes, et encore plus aux poètes non reconnus…

Mon avis :

Cet auteur est le grand amour de ma vie, mon âme-sœur etc. Ses poèmes sont tellement BEAUX et horribles et déchirants ! Ils parlent d’une seule chose ; le grand amour de la vie de Corbière, celle dont il était fou amoureux mais qui elle ne l’aimait pas… Honnêtement, ce recueil peut toucher tout le monde : le pessimisme de l’auteur, son dégoût, son cœur brisé… ce sont des thèmes universels et c’est bien dommage que ce recueil ne soit pas plus connu, les poèmes le méritent pourtant !

 

  • Les malheurs de Sophie,2974104967 1 15 vxwpr02s
  • Contesse de Ségur,
  • 1859
  • éditions hachette romans
  • 5.70 euros
  • 190 pages

Résumé :

Pauvre petite Sophie ! Elle a pourtant tout pour être heureuse : une maman qui prend un soin tout particulier de son éducation, un papa qui l’adore, un cousin qui la défend toujours, une bonne qui est aux petits soins pour elle, un château magnifique… Oui, mais voilà… Sophie est loin d’être la petite fille modèle que l’on attend, au contraire de ses amies Camille et Madeleine. Elle n’en fait qu’à sa tête et il s’y passe souvent de drôles de choses, au grand désespoir de tous. Elle coupe en morceaux les petits poissons de sa mère, manque de se brûler en pataugeant dans la chaux vive, fait souffrir le martyr à sa poupée de cire ou décide de se couper les sourcils pour devenir plus belle ! Bref, Sophie accumule les bêtises et fait preuve de bien vilains défauts, comme la gourmandise, la paresse ou encore le mensonge. Sa mère, inflexible et désireuse d’inculquer à sa fille les bases essentielles d’une bonne éducation, ne l’entend pas de cette oreille. Elle ne laissera rien passer et la pauvre Sophie devra maintes fois assumer les conséquences de ses actes en tentant d’en tirer une leçon, ce qui n’est pas souvent facile !

Mon avis :3309450022462

Ce classique, c’est comme Peter Pan, c’est un incontournable. Les trois tomes se dévorent comme des petits pains, les aventures de Sophie sont beaucoup trop prenantes et les personnages (du moins, les gentils, hein) sont tous ♥. Rien d’autres à dire. Cette histoire a totalement bercée mon enfance, j’en ai des frissons rien que d’en parler. J’aime tous de cette histoires, les jolis messages qu’elle dégage comme les portraits des personnages qui illustrent ce siècle ♥

A VOS CLASSIQUES !!!

  • Sirine 🙂 x
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