La La Land : l’art à son paroxysme… mon gigantesque coup de cœur ! ♥

Le jour de mon anniversaire, sois il y a quelques jours, je suis allée voir le fameux La La Land. Celui dont tout le monde parlait, le grand gagnant des Oscars 2017. Pour être honnête, je n’avais pas tant envie de le voir au début, à cause de son importante médiatisation (quelque chose que je n’apprécie pas forcément…) mais je me suis finalement laissée tenter et je ne le regrette pas du tout. Je pense qu’il est en passe d’entrer dans mon top de mes films préférés. Retour sur un gigantesque coup de cœur, pour lequel j’ai pleuré à chaude larmes.

  • La La Land169386.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx
  • Damien Chazelle
  • 25 janvier 2017
  • Comédie musciale, romance
  • Américain
  • Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend

Synopsis :

Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions.  De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

Mon avis :

Je ne sais vraiment pas comment je vais pouvoir exprimer mon ressenti sur ce film. Ce chef-d’oeuvre, devrais-je dire. C’est le problème avec ces livres ou films qui vous chamboulent tellement que vous n’arrivez pas à trouver de mots suffisamment forts, sur ce que vous en avez pensé, pour leur rendre justice. Je vais essayer en vous disant que c’était une expérience cinématographique bouleversante, poignante, destructrice, incroyable, poétique, magique, artistement parlante, et que ce film est un triomphe absolu.

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Premièrement, l’histoire de La La Land est absolument incroyable. Rien de très original à première vue, deux jeunes artistes cherchent à percer dans leur milieu respectifs, se cherchent, se trouvent, vivent cette histoire d’amour passionnelle, intense, unique, et partent à la conquête de leurs rêves. On a les clichés de la parfaite comédie musicale, de l’univers de jazz et des années folles, mais le résultat est tellement génial ! On est embarqués dans cette histoire folle, jeune, fraîche, et on ressors de la salle…effondrés de devoir déjà quitter cet univers si bien construit, ses personnages, son ambiance, sa musique…

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Concernant les personnages, ils ne sont que beautés, amour, talents, art. Je les ai trouvés tellement vrais, attachants, forts, humains. Le talent personnifié ! Ils sont drôles, passionnants, passionnés, passionnels, on les aime, on les pleure, on veut chanter et danser avec eux, et arrivé à la fin.. il n’y a pas de mots. Juste magique, époustouflant, magnifique, incroyable, parfait. Parfait. Parfait ! 

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Pour finir, il faut que j’aborde le point essentiel de cette chronique, qui traite du point central, capital et majeur de ce film. Du cœur de l’oeuvre… sa réalisation, qui regroupe les décors, les costumes, l’ambiance générale, mais surtout, surtout, la musique et les choix techniques de l’équipe. Leur travail est incroyable. Ils ont réussi à rendre cette histoire, qui peut paraître banale et clichée aux premiers abords, forte, sensationnelle, et magistrale. Les décors sont sublimes, les costumes somptueux, et rendent l’ambiance générale si particulière. On est plongé dans le Los Angeles des années folles, des incroyables années 20. On est en plein cœur de la ville des étoiles, la ville des stars, des talents, des amours. Les images, les couleurs, les acteurs, la musique, les séquences et leur enchaînement, la fluidité de tout ça, tout, absolument tout, nous transporte vers cette décennie perdue, que nous ne connaissons que trop bien, tant elle nous a émerveillé, et continue de nous émerveiller. On suit l’amour de deux artistes talentueux et passionnés, entre les mélodies du bon vieux jazz, et la lumières des projecteurs des plateaux de tournages. N’oublions pas la musique, forte, belle, douce, brutale, tellement entraînante, tellement parfaite, que j’en ai pleuré. C’est ce genre d’art visuel et sonore qui se combinent si parfaitement ensembles que j’en pleure de plénitude face à la perfection de l’art à l’état brute.  C’est beau, c’est vrai, c’est profond, c’est frappant. On ne peut que sortir les étoiles plein les yeux de ce film, lumineux et magique, du début à la fin.

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Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous en prie, allez voir La La Land. Si on en parle autant, s’il a remporté tant d’oscars, ce n’est franchement pas pour rien ! C’est l’art à l’état brute, c’est la beauté, c’est l’amour, c’est tout. Pour deux heures de bonheur et de sensations fortes, foncez regarder ce chef-d’oeuvre.

Bilan du mois de Février : un mois riche en romance ♥

Je reviens (très, très en retard) pour vous présenter mon bilan livresque du mois de Février 2017. Un mois riche en romance, puisque j’ai lu 3 romances ce mois-ci, et ait eu 3 coups de cœurs ! Laissez-moi vous les présenter ♥

 

 

  • Calendar Girlcalendar-girl-tome-1-janvier
  • Audrey Carlan
  • Janvier 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 154 pages

Résumé :

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

Mon avis : 

Un début de série explosif, entre romance, humour et soleil californien ! Des personnages attachants, une histoire d’amour adorable, une plume simple mais efficace, un premier tome très entraînant, qui ne nous donne qu’une envie : lire la suite au plus vite !

 

 

  • Never Never51ZaQU8YQ9L.jpg
  • Colleen Hoover, Tarryn Fisher
  • 2016
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 150 pages

Résumé :

Charlie et Silas ont commencé à comprendre ce qui leur est arrivé : tous deux ont perdu la mémoire et ne se souviennent de rien. Il leur faut tout redécouvrir mais un événement imprévu a encore compliqué les choses. Leur mémoire s’est à nouveau évanouie au bout de quelques heures, les obligeant à tout recommencer. Pourtant, ils progressent dans leur quête des souvenirs et d’eux-mêmes. Ils sont désormais alliés dans cette recherche malgré tout ce qu’il les a séparés et qu’ils doivent redécouvrir. Et surtout, ils savent que l’explication de cette amnésie pourrait être en eux et que  » jamais, jamais « , cette expression qu’ils retrouvent partout dans leur passé est peut-être la clé de tout.

Mon avis :

Un deuxième tome que j’attendais de lire avec une impatience grandissante. Des personnages toujours aussi attachants et une intrigue qui avance de plus en plus pour nous dévoiler quelques indices sur l’étrange situation de Silas et Charlie. Malgré une première moitié un peu lente, la deuxième moitié, et surtout la fin, de ce livre nous surprend et nous prend en halène. On veut connaître le fin mot de cette histoire si intrigante ! La romance et l’humour sont toujours au rendez-vous.

 

 

  • Calendar Girl, février 511edbcenql-_sx371_bo1204203200_
  • Audrey Carlan
  • 2 février 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 152 pages

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

Un deuxième tome absolument magique. Entre romance torride, art et leçon de vie, ce deuxième mois, et ce deuxième protagoniste masculin, m’ont émerveillés. La plume de l’auteur est délicieuse et ses messages beaux et pleins d’espoir.

 

 

  • Moi, Cali, Faucheuse
  • 41d6z-rif5l-_sy400_Sophie Cole
  • France Loisirs
  • 2016
  • 14,99 euros
  • 386 pages

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

Mon avis :

Une superbe découverte qu’a été ce Young Adult ! Une histoire très originale, des personnages mystérieux, drôles et attachants, un univers universel mais revisité pour une sensation de modernité, on aime et on a qu’une envie : lire la suite ! Clin d’oeil à la plume de l’auteur, bourré d’ironie tout le long, et qu’on adore, et dévore.

Moi, Cali, Faucheuse : un Young Adult super original et bien écrit ! Coup de cœur ♥

Ma première réception de la part des éditions France Loisirs a été ce super Young Adult, qui a été dévoré et adoré ! Retour sur une auteur prometteuse et une histoire dont on redemande volontiers !

 

  • Moi, Cali, Faucheuse
  • 41d6z-rif5l-_sy400_Sophie Cole
  • France Loisirs
  • 2016
  • 14,99 euros
  • 386 pages

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

 

Mon avis :

Moi, Cali, Faucheuse est un roman très innovant, addictif, et riche en rebondissements, jusqu’à la toute dernière page qui ne nous donne qu’une envie : avoir une éventuelle suite entre nos mains !

Tout d’abord, l’histoire est originale et innovante. On est guère habitués à rencontrer de tels personnages, aux antipodes de ce qu’on a connu auparavant, et de faire face à une histoire qui mêle toutes sortes de créatures. L’intrigue était bien trouvée, j’ai aimé le rôle que Cali doit jouer car son personnage évolue en même temps que l’histoire avance. La façon dont Cali meurt est aussi inattendue et même comique. Le récit est raconté d’une manière très drôle, tantôt ironique tantôt dramatique, et on n’a pas le temps de souffler que déjà de l’action, des retournements et rebondissements de situations arrivent pour pimenter le récit, le rendre dynamique et de surcroît, notre lecture aussi fluide qu’agréable.

Ensuite, j’avoue avoir adoré les personnages de cette histoire. Bien que Cali est à la limite du supportable (sa description en dos de couverture n’est pas trompeuse : elle est vraiment odieuse !), on se prend à s’attacher à elle, à ce qui lui arrive, surtout quand on avance dans le récit et qu’on comprend ce qui a pu réellement lui arriver… Les autres personnages m’ont également beaucoup plu, ils étaient drôles et réalistes, son groupe était attachant. Ce qui est génial, c’est que l’auteur ne prends pas de pincettes avec son récit, elle ose faire des choix qu’on ne trouve pas si souvent dans les romans jeunesses de nos jours. Faire de sa protagoniste une fille si odieuse était risqué, mais le pari a marché !

Pour finir, la plume de l’auteur est extrèmement agréable. L’humour qu’elle transmet à travers ses personnages est tordant et diabolique, j’ai beaucoup ris en lisant ce livre. Rien que l’incipit est magique ! Hormis cela, je trouve qu’elle a su avec brio dépoussiérer le genre fantastique qui nous apparaît comme frais, vif et spontané dans ce roman. C’est une véritable modernisation du genre, qui en avait peut-être bien besoin ! On adore.

 

Si vous voulez lire une histoire fantastique aux allures réalistes, avec des personnages attachants et une plume agréable et prometteuse, foncez découvrir le premier roman de Sophie Cole. Moi, Cali, Faucheuse sera vous combler !

coup-de-coeur

N’hésitez pas à vous procurer ce roman sur le site internet de France Loisirs (ou en librairie) par ici : http://www.franceloisirs.com/litterature-ados/moi-cali-faucheuse-fl077430.html. Et pour vous donner encore plus envie de le découvrir, leur offre Nouvelles Plumes est encore disponible : Pour tout achat d’un roman de la collection Nouvelles Plumes, vous ne paierez qu’un 1 euros ! Foncez 🙂

 

Book-haul de Février 2017 : quand y en a plus, y en a encore !

J’ai acquis plusieurs livres au mois de février et, avec du retard, certes, je viens vous les présenter !

 

  • Moi, Cali, Faucheuse41d6z-rif5l-_sy400_
  • Sophie Cole
  • Plumes éditions / France Loisirs
  • 2016
  • 386 pages
  • 14.99 euros

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

 

 

  • Naphara, La malédiction1540-1
  • Maddy Facchin
  • Rebelles
  • 26 décembre 2016
  • 212 pages
  • 13.50 euros

Résumé :

Un démon ne doit jamais tomber amoureux d’une humaine. Naphara en a payé le prix et la malédiction s’est abattue sur sa descendance… Les siècles passent, mais le mauvais sort s’acharne ! Luna, une jeune fille triste et solitaire, fera la connaissance d’Éric, un nouveau venu dans son lycée. Qui est-il ? Pourquoi se rapproche-t-il d’elle ? Que lui veut-il ?

 

 

  • Calendar Girl, Février511edbcenql-_sx371_bo1204203200_
  • Audrey Carlan
  • Hugo New Romance
  • 2 février 2017
  • 152 pages
  • 9.99 euros

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.  L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

 

 

  • Frida Kahlo9782253176756-001-t
  • Gérard Cortenze
  • Livre de poche
  • 21 août 2013
  • 216 pages
  • 6.60 euros

Résumé :

Septembre 1925, une jeune Mexicaine voit l’autobus dans lequel elle a pris place percuté par un tramway. La colonne vertébrale brisée, elle mettra deux ans avant de remarcher et épouse en 1929 Diego Rivera, le célèbre peintre muraliste. Portée par ses engagements politiques et ses amours exaltées, mais toujours torturée par la douleur physique, elle construit à son tour une œuvre picturale puissante et singulière. Recommandant de ne pas fuir la laideur pour y voir au contraire la naissance d’une « beauté terrible », elle invente une autre réalité. Elle s’appelle Frida Kahlo. Ce livre est son histoire.

 

 

  • Outlander, Dragonfly in Amber9781784751364.jpg
  • Diana Gabaldon
  • Cornerstone
  • 19 février 2015
  • 7.60 euros
  • 976 pages

Résumé :

This is the second novel in the bestselling outlander series. Now a major TV series. For twenty years Claire Randall has kept her secrets. But now she is returning with her grown daughter to the majesty of Scotland’s mist-shrouded hills. Here Claire plans to reveal a truth as stunning as the events that gave it birth: about the mystery of an ancient circle of standing stones, about a love that transcends the boundaries of time, and about James Fraser, a warrior whose gallantry once drew the young Claire from the security of her century to the dangers of his. Now a legacy of blood and desire will test her beautiful daughter as Claire’s spellbinding journey continues in the intrigue-ridden court of Charles Edward Stuart, in a race to thwart a doomed uprising, and in a desperate fight to save both the child and the man she loves.

 

 

  • Pluie d’horizon, Juneimage_27569_1_20304_1_9323_1_38646_1_63201.jpg
  • Melia Wittner
  • Edilivre
  • 214 pages
  • 17.50 euros

Résumé :

Bouleversée, June quitte tout sur un coup de tête : ses amis, son pays… Elle part en quête d’un ailleurs, ce morceau d’histoire que sa mère a vécu dans un pays qu’elle ne connaît pas. Le destin va guider ses pas vers le chemin qui n’attendait qu’elle. Peu à peu, elle va se reconstruire une vie et découvrir que le passé ne s’est pas forcément arrêté là où on l’a laissé…

Calendar Girl, Février : une suite sensationnelle ♥

Ma troisième lecture de ce mois de février fut le second volet de la série phénomène de Hugo New Romance : Calendar Girl. J’ai tout bonnement adoré cette suite, qui reste dans le même esprit que Janvier, mais en apportant déjà plus, en matière de sens, que le précédent livre. Retour sur un nouveau coup de cœur !

  • Calendar Girl, février 511edbcenql-_sx371_bo1204203200_
  • Audrey Carlan
  • 2 février 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 152 pages

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

J’ai adoré ce second volume, qui continue avec talent et émotions la série d’Audrey Carlan. Entre humour, amour, art (la peinture mêlée à la photographie) et découverte de soi, ce second tome contient peut-être plus que son précédent ouvrage, et amène à réfléchir sur différentes questions de la vie.

Dans ce second tome, Mia rencontre un nouvel homme, le français Alec Dubois, qui va lui faire vivre un mois passionné, et passionnant. Les personnages que l’ont connaissait déjà sont toujours aussi attachants, drôles, et uniques. Mia ne m’a pas déçue, et j’ai particulièrement aimé tout ce qu’elle nous a livré sur son passé et sa vision d’elle même, qui va être amenée à voyager, pour finalement changer, sous l’œil expert et malicieux d’Alec. Alors, certes, j’ai été légèrement embêtée par sa relation avec Alec, dans le sens où elle s’est peut-être un peu trop vite jeter dans ses bras, pour ensuite ne pas vouloir être traitée de prostituée… Mais c’est autre question, et à la fin de ma lecture, je n’en ai plus tenu rigueur. 

Alec était un personnage énigmatique, tantôt froid et professionnel, tantôt câlin, affectueux, délicat, touchant. Sa vision des choses sur la vie, telles que sur l’amour et l’art, par exemple, m’ont transcendés, et les messages sublimes que l’auteur nous a transmis par le biais de cet artiste libéré et talentueux m’ont vraiment touchés et émus. Je pense que ça a grandement contribué à mon coup de cœur, car si j’ai préféré Wes, qui représentait l’amour et la fidélité, notre frenchie libre et séduisant m’aura donné une sacré leçon de vie sur le sens de l’amour, les différentes façon d’aimer et d’interpréter le sentiment amoureux.

Ce second volume, très intéressant du point de vue humain et au niveau du développement personnel, m’aura fait rire, comme émue. La plume de l’auteur est déjà moins simpliste, plus élaborée et profonde, et je pense que le fait d’aller plus loin que le sexe et les mondanités ont contribué à cette évolution. En compagnie d’Alec, c’était tout en apprentissage.

J’ai profondément aimé ce volume, et étais d’ailleurs très triste de le finir. Je n’ai plus qu’une hâte, me ruer sur le prochain tome pour retrouver Mia dans ses aventures d’escorte ! Si vous n’avez pas commencé cette série, qu’attendez-vous ? Foncez !

coup-de-coeur

 

Convention – The Highlanders

La Fille En Rouge

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Convention – The Highlanders (Outlander)
26,27 & 28 Août 2016 / Londres
Organisée par Starfury Events

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Concours: Moi, Cali, Faucheuse, chez France Loisirs ❤📚

Bonjour à tous ! Aujourd’hui est un grand jour car je mets en place mon premier concours sur le blog ! Les lectures se Sirine a fêté ses 1 ans au tout début de l’année (au mois de Janvier pour être précise), aussi me devais-je de vous remercier pour votre fidélité. Avec mon partenaire, les éditions France Loisirs, nous avons vu les choses en grand en vous permettant de gagner 3 EXEMPLAIRES de leur nouvelle et superbe parution Young adult : Moi, Cali, Faucheuse 😈

  • Moi, Cali, Faucheuse41d6z-rif5l-_sy400_
  • Sophie Cole
  • France Loisirs
  • 2016
  • 14,99 euros
  • 386 pages

Résumé :

Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté. Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali, et même accompagnée de deux séduisants démons. Cali n’imagine pas les défis qui l’attendent, surtout que sa mort n’a rien du fruit du hasard…

 

 

Le concours est simple, il suffit de :

 

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J’espère que ce concours vous plaît ! Les gagnants seront désignés lundi 20 février 2017 et les lots seront envoyés dans la semaine par France Loisirs.

D’ici là, à très bientôt 😘📚

Never Never, de Colleen Hoover et Tarryn Fisher : une bonne suite mais perfectible

Never Never est une histoire que j’ai commencé il y a des années. J’ai plus exactement lu le premier tome, en v.o, il y a deux ans. J’avais littéralement adoré ce premier opus, cette intrigue mystérieuse aux allures romancées et policières et je m’étais prise en affection pour Silas et Charlie. Malheureusement, j’ai attendu bien longtemps avant de lire cette suite tant attendue en français, j’avais donc oublié quelques éléments de l’histoire. Mais j’ai lu ce deuxième tome cette semaine et je l’ai globalement bien aimé, même si je m’attendais à mieux. Retour sur mes impressions sur Never Never dans cette chronique.

  • Never Never51ZaQU8YQ9L.jpg
  • Colleen Hoover, Tarryn Fisher
  • 2016
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 150 pages

Résumé :

Charlie et Silas ont commencé à comprendre ce qui leur est arrivé : tous deux ont perdu la mémoire et ne se souviennent de rien. Il leur faut tout redécouvrir mais un événement imprévu a encore compliqué les choses. Leur mémoire s’est à nouveau évanouie au bout de quelques heures, les obligeant à tout recommencer. Pourtant, ils progressent dans leur quête des souvenirs et d’eux-mêmes. Ils sont désormais alliés dans cette recherche malgré tout ce qu’il les a séparés et qu’ils doivent redécouvrir. Et surtout, ils savent que l’explication de cette amnésie pourrait être en eux et que  » jamais, jamais « , cette expression qu’ils retrouvent partout dans leur passé est peut-être la clé de tout.

Mon avis :

J’ai distingué deux très nettes parties dans ce second tome, qui ont influencé mon jugement.

La première partie est assez lente. On est essentiellement aux côtés de Silas, qui peine dans un premier temps à comprendre ce qui lui arrive (encore une fois) avant de partir à la recherche de Charlie, une fois sa situation plus éclairée. L’intrigue m’a un peu embêtée dans ce second volume dans la mesure ou elle était plus plate, plus lente, bien qu’on en apprends plus sur le passé de nos jeunes héros, sur la rivalité existante entre leurs familles respectives, etc. Je pense que c’est dû à l’absence de Charlie, bien qu’on la retrouve dans quelques courts chapitres (et encore, elle est désorientée et ne nous apprends rien de sa situation…). Son  absence a accentué cet effet de longueur et de lenteur dans l’avancement de l’intrigue. De plus, les personnages m’ont paru nettement moins attachants que dans la première saison. Cette première moitié était assez confuse, flou, malgré des indices glissés par ci, par là de la part des auteurs.

En revanche, dès la deuxième moitié du livre, l’action revient réellement. Silas et Charlie avancent chacun de leurs côtés, on commence à émettre des suppositions sur ce qui leur arrivent, et la fin est bouleversante et ne nous donne qu’une envie : sauter sur la suite, et vite ! J’ai aimé les décisions des auteurs et les nombreux retour dans le passé concernant la relation de Silas et Charile, car je les ai trouvé vraiment adorables. Je pense que le but de ce tome était surtout de nous en apprendre plus sur eux pour nous préparer au dénouement final. Et à la fin, les personnages me sont redevenus attachants et personnels.

Le style respectif des auteur est toujours très agréable à lire, avec une touche d’humour qu’on décèle en toute circonstance. Une pointe de romance, également, bien narrée et attendrissante.

Malgré une première moitié plus lente et descriptive, la fin en vaut la peine. On est à nouveau pris dans cet élan qu’est Never Never. Histoire toujours aussi touchante, personnages qui ressemblant bien à des Roméo et Juliette contemporains, plumes agréables et romancées, aucun doute, cette trilogie en vaut la peine !

Une belle lecture.

Calendar Girl (Janvier) : un début de série sexy, frais et attachant ! ♥

Pour commencer ce mois de février, j’ai entamé la lecture de Calendar Girl, Janvier. Et j’ai tout simplement adoré ! C’est une entrée en la matière fraîche, drôle comme attachante, et qui me donne vivement envie de lire les prochains volumes pour retrouver le personnage de Mia ♥ Je vous en dis plus dans cette chronique.

  • Calendar Girlcalendar-girl-tome-1-janvier
  • Audrey Carlan
  • Janvier 2017
  • Hugo New Romance
  • 9.95 euros
  • 154 pages

Résumé :

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

Mon avis :

Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé un livre ou qu’un roman ne m’avait pas à ce point fait vibrer ! Calendar Girl est une véritable pépite, une bouffée d’air frais, une bonne dose d’humour aux côtés d’héros jeunes et sexy !

L’histoire en tant que telle est super originale, bien trouvée et dont l’auteur a su garder la même bonne ambiance tout le long du premier tome. Une jeune fille qui joue le rôle de call-girl pendant un an pour pouvoir sauver son père et payer une dette conséquente… concept original mais risqué ! Un pari que, pour l’instant, l’auteur semble avoir réussi ! Le principe est vraiment génial dans la mesure où cela nous attache à des personnages masculins différents chaque mois, dans une ville différente et pour une thématique singulière à chaque escale. Autant dire qu’on a pas le temps de s’ennuyer, seulement de découvrir ! Pour commencer l’année, c’est Wes, le scénariste millionnaire, et l’univers du cinéma et des starlettes hollywoodiennes, que l’on côtoie et avec lequel, Wes, Mia va énormément s’amuser. En février, c’est le peintre français Alec Dubois que l’on va rencontrer, à Seattle, entouré de ses toiles et pinceaux. Pour le lecteur, c’est amusant et nouveau, et l’addictivité de l’histoire plaît et transcende.

Mais je pense que la grande réussite de cette histoire réside sur ses personnages. Mia est vraiment l’héroïne contemporaine par excellence, celle dont on veut : une femme indépendante, libérée et qui sait se débrouiller toute seule. Comme elle l’a si bien dit elle même, il n’y pas de place pour les petites princesses en détresse et les chevaliers en armure de nos jours. Sa meilleure amie et Tante Millie sont deux femmes super drôles et qui apportent une touche de légèreté quand le cœur de Mia se compresse à l’idée que son père est toujours dans le coma. Et puis l’homme de ce mois, Weston, ou Wes, est.. divin. Magnifique de la tête au pied, très drôle, charmant, attentionnée, il n’a pas seulement fait tourner la tête de Mia, je peux vous le dire ! Dur, dur de l’abandonner au profis d’un autre, même si le-dit Alec Dubois est un peintre frenchy…

Pour finir, j’ai adoré la plume de l’auteur, simple mais efficace, dans laquelle on décèle une part de réalisme et de lucidité au milieu de son humour et de ses scènes torrides. Elle décrit les situations à merveille, et m’a convaincue de la qualité de son récit, par la forme comme par le fond.

Calendar Girl, c’est votre rendez-vous mensuel de 2017. Une rencontre, une ville, une histoire chaque mois. Foncez découvrir Mia et ses aventures ! ♥

 

coup-de-coeurMerci à France Loisirs pour ce cadeau !

Bilan – Janvier 2017 : un beau mois de lectures ♥

Il est temps pour moi de revenir sur ce que j’ai lu de beau en Janvier. J’ai commencé fort puisque je n’ai fait que de belles lectures : trois coups de cœur et deux très, très bonnes lectures. De quoi bien commencer l’année !

  • Les faux-monnayeurs 51fdRp+pkdL._SX302_BO1,204,203,200_.jpg
  • André Gide
  • 1972
  • Folio classique
  • 8.20 euros
  • 378 pages

Résumé :

«- Depuis quelque temps, des pièces de fausse monnaie circulent. J’en suis averti. Je n’ai pas encore réussi à découvrir leur provenance. Mais je sais que le jeune Georges – tout naïvement je veux le croire – est un de ceux qui s’en servent et les mettent en circulation. Ils sont quelques-uns, de l’âge de votre neveu, qui se prêtent à ce honteux trafic. Je ne mets pas en doute qu’on abuse de leur innocence et que ces enfants sans discernement ne jouent le rôle de dupes entre les mains de quelques coupables aînés.»

Mon avis : 

A cheval entre réalisme et anti-roman, Les faux-monnayeurs fait réfléchir et perturbe le lecteur. Ce roman est spécial. Il perturbe le lecteur par son style épuré comme par la richesse de ses personnages et, de surcroît, la multitude de péripéties et d’intrigues parallèles qui en découlent. Mais c’est un très bon roman. Un classique qui en vaut la peine car on s’attache aux personnages, on s’identifie à certains, on en suit d’autres et on est même, au final, impliqué dans ce qu’ils traversent. Une morale complexe à saisir mais qu’on comprend dans sa globalité. Une très belle lecture.

  • Marie Stuart413Czmr3AYL._SX316_BO1,204,203,200_.jpg
  • Stefan Zweig
  • 2004
  • Grasset (Les cahiers rouges)
  • 11.20 euros
  • 413 pages

Résumé :

Reine d’Ecosse six jours après sa naissance en 1542, mariée à François II et reine de France à dix-sept ans, veuve un an après, remariée à lord Darnley, amante du comte de Bothwell qui tuera Darnley, réfugiée auprès d’Elisabeth Ire qui la gardera captive pendant vingt ans, décapitée en 1587 pour s’être laissé prendre au piège d’une conspiration Marie Stuart est l’une des figures les plus romanesques, les plus tragiques de l’histoire. A destin exceptionnel, biographe prodigieux. Seul Stefan Zweig, mêlant la rigueur scientifique à l’intuition romanesque, pouvait ainsi caresser les secrets d’une femme et comprendre que  » ce n’est que sous l’effet de sa passion démesurée qu’elle s’élève au-dessus d’elle-même, détruisant sa vie tout en l’immortalisant « .

Mon avis :

En reprenant la série Reign, je me suis prise en admiration pour la figure de Marie Stuart, dont le destin tragique nous rappelle les meilleures tragédies grecques ou les plus incroyables romans de chevalerie. Le personnage de Marie Stuart m’a tant intriguée que j’ai fais des recherches au point de lire la biographie qu’en a fait le grand Stephan Zweig. C’est un ouvrage complet et extrèmement bien expliqué, riche et fourni d’informations utiles et intéressantes, plaisant à lire, dont on comprend toutes les complexités. On ressent le mélange entre « rigueur scientifique [et] intuition romanesque » en une seule plume. Je vous le conseille si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur cette reine, et d’aller lire les autres travaux historiques de cet auteur. Coup de cœur ♥

  • Wolf girl and Black prince, t.10, 11, 1251jlawqug5l-_sx322_bo1204203200_
  • Ayuko Hatta
  • 2016
  • Kurokawa
  • 6.80 euros
  • 176 pages

Résumés :

Erika Shinohara, vient de rentrer au lycée. Elle veut à tout prix se faire des amis. Mais elle a un gros défaut, elle ne peut s’empêcher de mentir quand elle se sent perdue. Elle fait alors croire à ces camarades de classes qu’elle sort avec un garçon. Cependant, son prince charmant n’existe pas. À l’âge de 16 ans, Erika n’a même jamais eu de petit copain. Ayant des soupçons on lui demande d’apporter une photo de son petit ami, elle prend en photo un beau jeune homme croisé dans la rue qu’elle présente comme son petit ami. Ce jeune homme se révèle être Sata, un élève de son lycée dont la sournoiserie n’a d’égale que sa grande beauté. Erika se retrouve piégée par ce dangereux manipulateur…

  • I have a dream41qYiSg200L._SX302_BO1,204,203,200_.jpg
  • M. Luther King
  • 2009
  • Point
  • 3.10 euros
  • 53 pages

Résumé :

Martin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis. Le 28 août 1963, au terme d’une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours « I have a dream », véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l’égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d’une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.
Mon avis :
Un discours poignant, pleins de bon sens et d’humanité. Il n’y avait que Martin Luther King pour délivrer un discours aussi pacifique, en demandant aux gens de s’unir plutôt que de se diviser. Un classique, à relire quand l’injustice nous entoure, pour se souvenir qu’il existe du bon en chacun de nous. Coup de cœur ♥